Pierre Alexis Joseph Ferdinand, vicomte de Ponson du Terrail (8 July 1829 - 20 January 1871) was a French writer. He was a prolific novelist, producing in the space of twenty years some seventy-three volumes, and is best remembered today for his creation of the fictional character of Rocambole.
Ponson du Terrail’s early works squarely belonged to the Gothic novel genre: his La Baronne Trépassée (1852) was a murky Ann Radcliffe-like tale of revenge in the macabre surroundings of 18th century Germany Black Forest. The novel was translated by Brian Stableford as The Vampire and the Devil's Son in 2007.
When Ponson du Terrail embarked in 1857 on writing the first novel of the Rocambole series, L’Héritage Mystérieux (also known as Les Drames de Paris) for the daily newspaper La Patrie, he merely meant to copy the success of Eugène Sue’s best-selling Les Mystères de Paris. Rocambole’s importance to Mystery fiction and Adventure novels cannot be underestimated, as it represents the transition from the old-fashioned Gothic novel to modern heroic fiction. The word rocambolesque has become common in French to label any kind of fantastic adventures, especially those with multiple new turns in the story.
Rocambole became a huge success, providing a constant and considerable source of revenue to Ponson du Terrail, who continued churning out his adventures. In total, he produced nine Rocambole novels. His other notable novels include Les Coulisses du monde (1853) and Le Forgeron de la Cour-Dieu (1869).
In August 1870, as Ponson du Terrail had embarked on a new Rocambole saga when Emperor Napoléon III surrendered to Germany. Ponson fled from Paris to his country estate near Orléans, where he gathered a group of like-minded companions and began a guerilla-style warfare, not unlike what Rocambole himself would have done. However, Ponson was soon forced to flee to Bordeaux after the Germans burned down his castle.
He died in Bordeaux in 1871, leaving the saga of Rocambole uncompleted and was buried in the Cimetière de Montmartre in the Montmartre Quarter of Paris.
Même si le personnage de Rocambole ne fait pas encore son apparition dans ce premier tome, rien ne traduit mieux ce récit que l’adjectif qui en a découlé 💫
J’ai eu du mal avec le début, je ne voyais pas vraiment où l’auteur nous amenait, en présentant une succession d’événements brefs séparés chacun par d’importantes ellipses temporelles, avant de constater qu’il finit par enfin cesser les sauts dans le temps et dérouler son intrigue, les premiers chapitres ne servant finalement qu’à introduire Armand et Andréa et à expliquer leur haine mutuelle.
Après ça, les chapitres défilent, c’est addictif, ça se lit bien, l’auteur introduit une ribambelle de personnages et d’embryons d’intrigues prenant place dans le grand plan machiavélique d’Andréa, victimes collatérales d’un duel opposant le Bien et le Mal. La frustration du lecteur ne fait que croître face aux machinations de ce génie du mal, lui donnant envie d’en lire plus à mesure que chacune des nobles aspirations des personnages se retrouve contrecarrée et leur aboutissement menacé.
On sent bien qu’il s’agit à l’origine d’un roman feuilleton populaire, l’auteur n’hésite pas à briser le quatrième mur pour rappeler à son lecteur qui est qui, accumulant les annonces grandiloquentes et les effets de suspense. Les ficelles sont très grosses et bien visibles, souvent peu crédibles, mais on se laisse prendre au jeu malgré tout et il est difficile de ne pas souhaiter connaître la suite de ce récit, d’autant plus au vu de la fin abrupte de cette première partie qui me donne envie d’acheter la suite !
Je suis mitigée quant à la fin de ce premier tome…
Il est alors question du bien et du mal qui sont tous deux incarnés par deux frères: Armand et Andrea. Cette incarnation du bien et du mal est jouée avec l’argent et l’amour… comme aujourd’hui encore (j’ai envie de dire). Nous sommes en 1812 où l’auteur nous plonge totalement dans cet univers par les paysages et les coutumes de l’époque. J’ai apprécié les rencontres entre les divers personnages, comment se construit une relation amoureuse à l’époque etc.. mais tout le mauvais côté me dépasse entièrement. Ma sensibilité a du mal à voir ce mal triompher, à voir ce mal infliger à d’honnêtes gens.. tout ça pour de l’argent, des gens complément innocents vont payer fort ce mal. Je veux lire le tome pour connaître le dénouement final bien que le côté sombre de cette histoire ne m’enchante guère.
3.5 Entraînant voire limite addictif passées les 30premières pages, mais même si je sais que c'est une question de style et d'époque, j'aurais payé pour que les personnages soient un peu plus nuancés. Ça aurait rendu l'histoire tellement plus vivante et intéressante. Ma vie pour un Andréa moins caricatural et qui tombe amoureux, ce qui se met en travers de ses plans de vengeance, ou d'un Armand moins sirupeux qui fait tout ça dans un but beaucoup moins noble que ce qu'on veut nous faire croire. Pareil pour les personnages féminins, donnez nous de la consistance 🙏 Enfin, on retrouve bien le format 'feuilleton' qui était pensé par l'auteur.
Ça se termine en bouillon de moule donc je lirai la suite, mais dommage ce sentiment qu'on passe à côté de quelque-chose de -vraiment- bien :/
J'ai apprécié ce livre ! Publié originalement sous forme de roman feuilleton, on peut au moins dire que ce dernier se lit vite, s'enchaîne facilement et divertit ! Toute une flopée de personnages y est présentée mais cela ne dérange en rien la lecture, au contraire ça la rends plus riche t intéressante. Un peu prévisible certes, j'ai néanmoins hâte de lire le prochain tome !
Roman "de cape et d'épée" à la manière des Mystères de Paris d'Eugène Sue - même si Armand fait pâle figure auprès de Rodolphe. Le scénario est prévisible et les ficelles un peu grosses, mais le tout est agréable à lire et l'on se prend au jeu.