En lisant ce journal d’un vidangeur, vous ferez la découverte d’un monde dont vous ne soupçonniez pas l’existence. Un rassemblement d’excentriques et de personnages plus ou moins intégrés à la vie normale qui travaillent sur la ligne de crête entre ce que notre société considère propre et ce qu’elle juge sale. Qui sont ces athlètes qui courent nos rues chaque semaine derrière des camions, qu’il neige, qu’il pleuve ou qu’il fasse trop chaud? Quelle est leur vision du compostage, du recyclage, de la récupération? Qu’ont-ils à raconter sur une époque qui génère en abondance des ordures? Voilà autant de questions auxquelles répond ce récit captivant.
Simon Paré-Poupart ramasse les ordures depuis vingt ans. Ses études universitaires en sociologie et en administration internationale, ainsi que son expérience comme intervenant social n’auront pas eu raison de sa vocation de vidangeur. Ordures! est son premier livre.
Mon père étant éboueur (ou préposé à la collecte des matières résiduelles comme disent ses patrons) j’avais très hâte de lire ce livre !! J’y ai retrouvé tellement de similitudes:
- Shoushoune (mon père a aussi un collègue qui se surnomme de cette façon tser déjà la sa part fort 😂). - Tu côtoies toute sorte de monde (des alcooliques, des toxicomanes, des ex détenus) comme tu peux retrouver des fratries (mon père travaille avec son frère). - Les jeunes enfants qui sont en admiration devant le camion (mais tsé clairement que rendu plus vieux ils ne voudront pas faire se métier). - Le monde se caliss des éboueurs, ils veulent juste que tu ramasses leurs poubelles qui la plupart du temps sont mal triées. - Qu’il fasse 40 ou -40 ils travaillent, tempête de neige ou pluie ils travaillent, ils n’ont littéralement aucun congé férié mise à part Noël et le jour de l’An, pis encore la le monde vont chialer que leurs poubelles seront pas ramassées 😤
Bref, je vous invite réellement à lire ce livre pour mieux comprendre la réalité de ce métier qui est carrément essentiel parce que tsé personne n’a envie que nos villes aient l’air de dépotoirs right?
"Dans le regard du passant, il m'arrive de voir qu'on me confond avec les déchets que je transporte. Mais à mes yeux, mon métier est autrement plus important."
Sans les médias, je n’aurais certainement jamais vu / connu / voulu lire ce livre. Chose rare : médiatiser de bons livres est une chose encore possible mesdames et messieurs 👏🏻👏🏻👏🏻
Je vois ce livre comme une insertion dans la vie de l’auteur. Dans son métier. Dans ses constats. On dirait que y’a de quoi d’universel dans ses propos.
J’ai aussi beaucoup aimé son style d’écriture. Juste assez soigné. Juste assez exemplifié. Juste assez sarcastique.
C’est une lecture courte, mais malgré le sujet abordé, j’ai l’impression qu’on a eu un bon tour d’horizon ? On pourrait sûrement avoir 1001 infos supplémentaires. Mais l’essentiel est là, bien pesant.
Je lis peu de ce type de « roman ». Ce livre est peut-être mon signe de m’y intéresser davantage ?
J’ai lu près de 50 livres à ce jour, cette année, et celui-ci vient rejoindre mon top 5.
J'avoue que j'ai été un peu déçu du livre. Peut-être parce qu'avant une grosse blessure au dos mon père était vidangeur. C'est donc monnaie courante chez moi d'usé nos objets a la corde, de recycler en achetant pas du neuf! Mon père ne sait jamais acheter de paire de short de sa vie, c'est des vieux jeans recycler.
Je comprends le crie du coeur de l'auteur et le supporte a 100% dans ses propos. Naïvement je croyais que le mode de vie de ma famille était monnaie courante, naïvement je pensais que la population québécoise n'avait pas de sous métier parce que je suis la fille d'un père qui se lève a l'heure, qui travail fort, d'un ouvrier.
Dans le fond c'est pas du livre que je suis déçu, c'est des Québécois, avide de surconsommation.
J’ai toujours eu beaucoup d’admiration pour les vidangeurs, je les trouve franchement vraiment cool. C’est un bel essai qui met en lumière nos enjeux environnementaux et de surconsommation, mais aussi des personnes marginalisées.
Depuis que j’ai commencé ce livre, à chaque fois que je croise un camion de vidanges, je l’observe et l’admire tel une vraie groupie. C’était super intéressant comme lecture. Je promets de toujours saluer les vidangeurs à l’avenir.
Un livre que j'ai dévoré. Pertinent, allumé, authentique, honnête. J'enlève quelques étoiles pour l'écriture. Loin d'être mal écrit, c'est un peu disparate. Reste que cela est à lire!
Tout le monde devrait lire ce livre, ne serait-ce que pour comprendre comment fonctionne l’univers des vidanges, et réaliser l’ampleur du travail hors-pair et si exigeant qu’accomplissent les vidangeurs. Ce que l’on ne veut pas voir mais que l’on devrait. Respect!
Ce livre là m'a rappelé un souvenir du secondaire. Un prof de français nous avait dit un truc du style : " crachez dans un verre, puis ravaler votre bave". Ya pas grand monde qui l'ont fait, tsé.
Ctun peu ça notre relation avec les déchets, on crache nos cossins partout, pis on exige de ne plus les voir illico presto. Je sais pas pourquoi, j'ai eu une image de Denis Coderre qui ramasse des ordures dans les banlieues cossues de l'ouest de Montréal. Satisfait.
Vraiment très intéressant comme lecture, autant les anecdotes que les faits historiques. Je finis ma lecture en ayant un regard différent sur ce métier et de ma propre production de déchets.
Un petit livre très intéressant. On y retrouve des anecdotes, mais aussi un regard sociologique sur le métier d’éboueur. Les segments plus historiques étaient aussi très intéressants. J’ai bien aimé.
J'ai beaucoup aimé lire sur l'aspect historique et la représentation sociologique de la gestion des déchets. J'aurais même aimé que ça soit abordé plus en profondeur.
Cette lecture a certainement changé ma vision du métier d'éboueur et des gens qui en vivent. J'ai d'ailleurs l'impression que c'est vraiment un corps de métier 100% masculin. Les seules mentions de femmes sont des mères ou des conjointes.
J’ai adoré ma lecture de ce livre sur le travail d’un vidangeur. J’ai toujours pensé que c’était un travail difficile et je le pense encore, mais j’ai un nouveau regard sur les gens qui ont font leur métier et sur ce que cela peut leur apporter comme satisfaction.
J’ai apprécié en apprendre plus sur la dimension athlétique du travail. J’ignorais tout de la dimension « réinsertion sociale » de ce type de métier.
Bien écrit et construit, j’ai apprécié les réflexions sur notre rapport au déchet, la critique de notre société de consommation capitaliste.
J’ai clairement beaucoup trop aimé cet essai ! C’est de loin une lecture que tous devraient lire tout d’abord parce que c’est tellement bien écris , bien expliqué et surtout bien ressenti ! Et deuxièmement parce que c’est un devoir de citoyen de lire ça !! De la prise de conscience à l’état pur !
J’ai vraiment compris le métier d’éboueur et je ne vois pu la Situation de la même manière ! Je vais assurément changer mes routines de déchets ! Non….. les déchets ne disparaissent pas comme par magie !!🪄
J’ai tellement eu de moments frappants dans le livre ! Surtout en pensant à mon petit garçon de 3 ans qui capote ben raide sur les camions poubelle ! Et c’est expliqué dans le livre d’un façon tellement réfléchie et vraie comment les enfants changent de perception en grandissant !
Sincèrement j’ai plus que adoré !!! 5🌟 sans hésité !!!!!!!!
Super intéressant ! Mais surtout, super accessible. Un petit livre qui se recommande facilement à n'importe qui ayant une curiosité sur le métier d'éboueur. J'ai bien aimé ma lecture et je suis contente que ce petit livre ait l'attention médiatique qu'il mérite :)
J’ai trouvé une certaine redondance dans ce livre, mais les apprentissages et les connaissances qui s’y trouvent me font lui donner un 5⭐️ malgré tout! À LIRE!
J’ai particulièrement aimé l’analogie entre les vidangeurs et les sportifs, à savoir combien on éloge les grands sportifs mais qu’on ignore ces personnes qui courent des km en une journée, qui lèvent des charges pas possible pour notre bien collectif… c’est à se demander : si les vidangeurs avaient des comptes Strava, est-ce qu’ils auraient plus de reconnaissance?
« Moi, quand je termine ma run, j’ai couru 25 km, j’ai le dos cassé, j’ai pris des risques afin de rendre vos quartiers salubres, et pas mal tout le monde s’en sacre… »
Un ouvrage à lire! J’ai été captivé par l’essai de cet auteur, vidangeur de métier, sociologie de formation. Ça nous fait découvrir l’envers du décor, les deux côtés de la médaille également. L’écriture est belle! 4.5!
Un jour, plus jeune, où je regardais le camion-poubelle passer avec le vidangeur derrière, mes parents m’avaient fait remarquer à quel point les personnes qui faisaient ce travail devaient être en bonne forme physique.
Le livre Ordure! Journal d’un vidangeur m’a transporté à un moment où j’étais enfant et impressionné par le camion. Un moment où je n’avais pas le dédain envers mes propres ordures et où je trouvais assez cool d’être payer pour courir derrière un camion.
Un livre qui nous fait remettre en question notre perception des vidanges et des personnes qui nous en libèrent.
Petite lecture totalement pertinente pour en apprendre plus sur la réalité ardue de vidangeur/éboueur. Un métier que je respecte davantage désormais. Le livre permet de prendre conscience aussi de notre société de consommation et de la disposition des déchets.
Plusieurs chiffres, sortes de statistiques ou faits sont rapportés sur la consommation, les déchets, le recyclage et le composte. Que ce soit ici ou à l’international, mais presque aucune (sinon pas) de sources sont mentionnées. Cela aurait pu ajouter de la crédibilité à ce livre et aurait été cohérent avec l’idée de sensibiliser le lecteur de manière rigoureuse.
La lecture était parfois frustrante par partage de la colère de l’auteur, mais aussi par retour des mêmes idées et opinions. Je pense que le tout aurait pu être synthétisé davantage.
Essai sur les ordures qu’on ne saurait voir mais qui nous appartiennent à tous, sur la revalorisation de la matière et du métier essentiel pour notre société qu’est celui de vidangeur. Une lecture très utile, inspirant une belle dose d’humilité à se partager.