L'incendie du château de Fréteval rapproche Bernold, jeune maître verrier, et Isambour, brodeuse sur toile. Ils s'aiment. D'un amour tendre et passionné. Mais l'oncle de la jeune fille veut la marier au fils du meunier. Bernold enlève Isambour. Après ce rapt chevaleresque, il l'emmène à Blois et l'épouse. Roman de cet amour qui dure les vingt années que dure la vie du couple, Le Grand Feu est aussi celui de toute la société féodale du début du XIIème siècle. Aux alentours de Blois, et dans la vallée du Loir, on construit des villages et des villes, des églises et des donjons fortifiés ; la princesse Adèle, fille de Guillaume le Conquérant, introduit un nouvel art de vivre ; des croisés rentrent de Terre sainte ; les épidémies et les famines sont évoquées en filigrane. Comme sur les tapisseries de Bayeux, qui viennent d'être achevées, c'est tout un monde en mutation - des paysans aux artisans et aux seigneurs - que Jeanne Bourin laisse apparaître ici, et fait revivre.
Romancière et historienne, Jeanne Bourin (1922-2003) connaît un immense succès avec ses romans historiques. Passionnée par le Moyen Age, elle consacre la plupart de ses ouvrages à cette période. «Très sage Héloïse» a été couronné par l'Académie française. «La Chambre des dames», puis «Le Jeu de la tentation» et «Le Grand Feu» sont toujours de vrais succès populaires.
Trouvé dans une boîte à livres, je l'ai pris parce que ça parle d'artisanat (notamment de broderie ❤️) mais je n'étais pas convaincue par l'intrigue.
En effet, j'ai beaucoup aimé les nombreux passages sur l'artisanat et la vie quotidienne à une époque dont je ne connais quasiment rien.
Par contre le reste m'a beaucoup fait lever les yeux au ciel. Très cliché, tant dans l'écriture que dans l'intrigue. C'était un téléfilm de l'après midi sur M6 au Moyen âge. (et je ne supporte que les téléfilms de Noël !)
Enfin gros gros malus sur le délire anti-avortement, c'était évitable. Surtout sachant que le personnage qui parle à ce sujet passe tout le reste du roman à défier les conventions.
Un peu long en terme de descriptions je trouve, mais en même temps on en apprend beaucoup sur la vie de l'époque ( les tenues, les moeurs,...). J'esserai d'autres livre de l'Autriche 😁
Kategoria: przyjemna obyczajowa powieść historycyzująca.
Losy Isambory, i jej męża, przyjaciół, rodziny i mieszkańców wioseczki Wielki Ogień. Zresztą, tytułowy ogień pojawia się w wielu kontekstach.
Doceniam opisy przyrody, informacje o tajnikach rzemiosła szklarskiego i zyciu religijnym wczesnego średniowiecza. Przyjemnie się czyta. Taka tradycyjna, dobra powieść, bez bitew i intryg, można powiedzieć, zwykłe życie.
Cytat: "W naszych uczuciach jest niewątpliwie mniej namiętności, niż na początku, mniej spokojnej pewności niż w późniejszym okresie, ale zyskały one teraz pod wpływem cierpienia jakiś dodatkowy wymiar, jakby były odbiciem wieczności..."
L'incendie du château de Fréteval rapproche Bernold, jeune maître verrier, et Isambour, brodeuse sur toile. Ils s'aiment. D'un amour tendre et passionné.
Mais l'oncle de la jeune fille veut la marier au fils du meunier.
Bernold enlève Isambour. Après ce rapt chevaleresque, il l'emmène à Blois et l'épouse. Roman de cet amour qui dure les vingt années que dure la vie du couple, Le Grand Feu est aussi celui de toute la société féodale du début du XIIe siècle.
Aux alentours de Blois, et dans la vallée du Loir, on construit des villages et des villes, des églises et des donjons fortifiés ; la princesse Adèle, fille de Guillaume le Conquérant, introduit un nouvel art de vivre ; des croisés rentrent de Terre sainte ; les épidémies et les famines sont évoquées en filigrane.
Comme sur les tapisseries de Bayeux, qui viennent d'être achevées, c'est tout un monde en mutation - des paysans aux artisans et aux seigneurs - que Jeanne Bourin laisse apparaître ici, et fait revivre.
Le plus connu de ses romans est « la chambre des dames » mais je vous propose de découvrir ou de redécouvrir « Le grand feu » qui raconte la vie de Bernold, maître verrier et Isambour, brodeuse de toile. Leur vie de couple, leur vie professionnelle, les enfants et puis un jour tout s’effronde Bernold part avec une autre, beaucoup plus jeune et revient des années plus tard. Le grand feu est la chronique d’un amour passionné et de la vie quotidienne au XIIe siècle. Le grand feu aussi appelé Feu de Saint-Antoine, le Feu sacré, le Mal des Ardents est le nom donné à des épidémies dues à l’ingestion de farine contaminée par l’ergot de seigle et pour lesquelles il n’existe pas d’antidote.
C’est un roman très contemporain par sa thématique, la vie de couple, les hauts et les bas, les trahisons, le désir de partir, de faire, d’être autre chose.
Chouette histoire, très bien documentée sur la société féodale du début du XIIe siècle. On est introduit sur les constructions d'églises et de leurs vitraux, de villes et villages, de donjons fortifiés, et également sur la tapisserie.
A very French novel set in medieval France about a family of stained glass craftsmen. A detailed and tragic story. Very interesting, a lot of specialized vocabulary.