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Et que dieu me pardonne

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* SELECTION PRIX BABELIO 2025 - Littérature française *

Nous avons tous une limite. Connaissez-vous la vôtre ?
Élodie mène une existence épanouie, entourée de son mari et de leurs deux petites filles, Maëlle et Zoé. Mère exemplaire et citoyenne modèle, elle s'est toujours conformée aux règles de la société, voyant en la justice un rempart contre toute menace. Mais cette conviction vole en éclats le jour où sa fille aînée disparaît tragiquement.

Consumée de chagrin, Élodie ne vit désormais plus que dans un but : venger son enfant.

Mais la vengeance est-elle véritablement sa seule issue ?

Un roman aussi poignant qu'intense.

363 pages, Kindle Edition

Published October 10, 2024

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About the author

Claire Norton

19 books22 followers

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31 (24%)
2 stars
7 (5%)
1 star
1 (<1%)
Displaying 1 - 19 of 19 reviews
Profile Image for Aude Bouquine Lagandre.
725 reviews222 followers
October 10, 2024
« Et que Dieu me pardonne » s’attaque à un sujet de plus en plus plus polémique dans notre société actuelle : la « justice » des peines de prison faisant suite à des crimes. La fille d’Élodie a été assassinée, retrouvée sur un banc étranglée lors d’une banale sortie familiale à l’épicerie. L’intrigue s’amorce lorsque Frédéric, condamné par le tribunal à une peine de 3 ans après un verdict de « possible accident », sort de prison. Dévastée par cette tragédie et furieuse après la faible condamnation que la justice a assignée au meurtrier de sa fille au nom de « l’intime conviction », Élodie décide de prendre les choses en main. Elle capture Frédéric, l’enferme dans une cave pour lui extirper la vérité. Cette mère, à qui sa fille disait « Tu ne ferais pas de mal à une mouche, maman » est déchirée par son désir de vengeance et son besoin de vérité : que s’est-il vraiment passé cette journée du 1er mai 2021 ? Commence alors un huis clos oppressant où deux vérités s’affrontent, celle d’Élodie dans une quête de « justice juste », celle de Frédéric pour rester en vie.

Dans « Et que Dieu me pardonne », Claire Norton explore des thématiques de société sur lesquelles je m’interroge souvent : balance acte/sanction, vengeance, culpabilité et pardon. Il n’y a pas très longtemps, j’ai regardé le film de Jeanne Herry, « Je verrai toujours vos visages » où la réalisatrice aborde le sujet de la justice restaurative, une « pratique » dont j’ignorais tout. Le principe est de faire dialoguer des victimes et des auteurs d’infractions avec l’aide d’un médiateur, afin d’offrir un espace de parole où chacun peut exprimer ses émotions et comprendre celles de l’autre.

C’est un peu ce à quoi j’ai pensé ici, avec certes une différence de taille : l’enlèvement pur et simple de l’une des parties. Cette cohabitation forcée entre deux êtres meurtris devient le catalyseur d’une introspection douloureuse, où les questions de justice, de vengeance et de pardon s’entrelacent. Au fil des jours, les émotions des deux personnages se confrontent et évoluent, ouvrant la voie à une réflexion plus large sur la nature humaine, la résilience, et les limites du pardon. Et c’est cela qui m’a vraiment intéressée, car la justice légale a échoué à répondre aux attentes d’Élodie. Elle se tourne alors vers une forme de justice personnelle, espérant que la confrontation avec Frédéric lui apportera la vérité et la réparation qu’elle recherche. Ce face-à-face « provoqué » oblige à une forme de compréhension et de (re) connaissance mutuelle, que le droit traditionnel n’est pas parvenu à fournir.

Le dialogue devient donc obligatoire. Élodie exprime ses sentiments et exige des explications (le choix du titre, « Et que Dieu me pardonne » est tout sauf anodin). L’occasion est donnée à Frédéric de reconnaître ses torts et d’apporter des réponses. Bien que la confrontation soit pipée puisqu’elle est alimentée par la vengeance et des agissements illégaux, elle ouvre une brèche à un échange hors tribunal et hors avocat. Au gré de leurs interactions, Élodie passe du désir de punir Frédéric à celui de comprendre l’homme et son histoire.

Ainsi, la reconnaissance mutuelle de la souffrance permet à chacune des parties de trouver un chemin vers la paix intérieure. Frédéric, tout comme Élodie, sont tous les deux dans une forme de quête de rédemption. Cette idée est développée dans les deux sens, car « Et que Dieu me pardonne » n’est pas un roman manichéen, il explore les parts d’ombre, la zone grise, des deux camps. Il y a ce qu’Élodie croit, mais aussi ce que Frédéric dissimule peut-être… Est-il réellement le responsable du décès de Maëlle ?

« Et que Dieu me pardonne » s’articule autour de trois thématiques prédominantes, et cette construction est brillante.

D’abord, la question des limites à franchir ou non. Élodie ne parvient pas à gérer ses émotions nées de la tragédie. La perte de sa fille la pousse à vaciller entre le désir de vengeance et la nécessité de surmonter l’insoutenable. Le roman illustre avec force cette lutte interne, ce moment où les émotions prennent le dessus et menacent de nous pousser vers des décisions irrévocables. (la scène du pétage de plomb avec le chauffard est le point de bascule vers le côté obscur d’Élodie.) Claire Norton nous encourage à réfléchir sur la façon dont on gère la haine, la douleur et la souffrance face à des actes irréversibles. La tentation de franchir une ligne morale, de céder à la vengeance est bien attirante… mais à travers Élodie, l’écrivaine explore aussi la possibilité de maîtriser ces pulsions destructrices.

Puis, « Et que Dieu me pardonne » met en lumière la puissance du pardon, représenté comme un processus d’une grande complexité émotionnelle. Le pardon exige une sincérité et une véritable force intérieure. Le voyage est ardu, c’est un acte de courage presque surhumain dans des situations extrêmes. Il demande non seulement de la compassion envers l’autre, mais aussi une reconnaissance de sa propre humanité. Au début du roman, pardonner semble impossible. Mais la confrontation avec Frédéric et la sagesse d’une vieille femme énigmatique incitent Élodie à envisager le pardon sous un angle nouveau : une guérison. Il ne s’agit pas de minimiser l’acte commis, mais de libérer la victime du fardeau de l’acrimonie, permettant ainsi une réconciliation avec soi-même et avec la vie.

Enfin, pardonner à l’autre ne résout pas toutes les blessures, notamment celles que l’on porte en soi. Car, « Et que Dieu me pardonne » catalyse l’incapacité d’Élodie à se pardonner à elle-même. À travers des dialogues intimes où elle exprime sa culpabilité vis-à-vis de la mort de sa fille, Claire Norton aborde avec une grande sensibilité la souffrance intérieure que l’on peut porter, parfois plus lourde que la colère. Pétrifiée par l’idée qu’elle aurait dû protéger sa fille, elle est persuadée d’avoir échoué dans son rôle de mère. Ce refus de se pardonner devient un obstacle majeur à sa guérison. Le pardon le plus difficile à accorder est souvent celui que l’on se refuse à soi-même, un sentiment que beaucoup d’entre nous peuvent comprendre. L’écrivaine explore avec dextérité la culpabilité et la façon dont elle nous empêche de tourner la page sur nos erreurs et nos faiblesses humaines.

Il y a autre chose que j’ai vraiment adoré dans « Et que Dieu me pardonne », c’est la subtilité avec laquelle Claire Norton tisse des métaphores.

Il y a l’allégorie de cette vieille dame qui semble incarner la sagesse bienveillante, une figure maternelle, presque mystique, qui guide Élodie, sans jugement. Elle représente cette partie de la conscience humaine qui pousse à la réflexion, à la compréhension, mais surtout à l’acceptation des événements. Elle incarne le rôle du guide qui sait écouter et distiller des vérités sans jamais forcer la main.

Il y a aussi la figure du renard blessé qu’Élodie va soigner. Tout comme le renard du « Petit Prince » de St Exupéry qui enseigne au jeune garçon l’importance des liens invisibles qui unissent les êtres, le renard d’Élodie représente à la fois la fragilité et la possibilité de guérison. En prenant soin de cet animal blessé, Élodie soigne aussi une partie d’elle-même. La guérison passe par la création de liens, même les plus inattendus, et par la domestication de sa propre douleur. Le renard devient une forme de thérapie, une manière de redonner du sens à sa vie, de réapprendre à faire confiance et à ressentir des émotions positives. Élodie se reconnecte à une forme de douceur et de beauté dans un univers dévasté par le deuil, elle apprend qu’aimer c’est aussi accepter d’être vulnérable.

Enfin, l’arbre où Élodie vient se réfugier, complice de ses rêves, joue un rôle symbolique important. Il est à la fois un refuge et un témoin silencieux de son cheminement intérieur. Les moments passés sous cet arbre lui permettent de se reconnecter à son passé, à ses souvenirs et à ses émotions enfouies. C’est là, sous son ombre, qu’Élodie entame son processus de réconciliation avec elle-même et avec la vie.

« Et que Dieu me pardonne » possède une vraie profondeur émotionnelle qui met l’accent sur le système judiciaire qui, bien que basé sur la loi, semble parfois déconnecté de la justice émotionnelle ressentie par les victimes. La justice pénale est dépeinte comme étant parfois aveugle à la souffrance, se limitant à des faits secs et à une procédure froide. À travers le parcours d’Élodie, Claire Norton décrypte les zones sombres de l’âme humaine, mais aussi les possibilités de rédemption. En utilisant des personnages riches et complexes, des métaphores puissantes et une prose poétique, l’auteure nous invite à réfléchir sur notre propre capacité à pardonner, non seulement aux autres, mais aussi à nous-mêmes. Assurément, un roman que je ne vais pas oublier…
Profile Image for Marie-Eve Anctil.
325 reviews45 followers
July 7, 2025
Un livre quand même percutant …ça parle d’une femme qui se revenge sur l’assasin de sa fille …bref une belle petite lecture légère pour cette été. (Bien sûre c’est du sarcasme) … Est-ce que je le recommande peut-être pas c’est pas le meilleur de Claire Norton .
Profile Image for m ✨.
244 reviews19 followers
Want to read
July 22, 2025
j'avais tellement aimé le premier claire norton que j'avais lu, trop hâte de voir ce que ça donne pour celui-ci
Profile Image for Priscilla.
714 reviews14 followers
October 16, 2025
Un roman percutant et émouvant qui pose des questions fortes sur la vengeance, la justice et le pardon. Elodie mène une vie de famille heureuse, même si elle sait qu'elle a tendance à se laisser faire et à ne jamais rétorquer, essayant de prouver à ses enfants que la violence ne résout jamais rien. Sauf qu'un jour, sa fille Maëlle disparaît violemment et c'est son univers qui s'effondre, sa psyché qui explose sous le poids du chagrin et de la culpabilité.
Trois ans plus tard, c'est une quête de vengeance et de justice qu'Elodie décide de mener. Une quête qui va la mener à faire des choses atroces, à peut-être perdre son humanité dans son incapacité à offrir un pardon à l'inexcusable. Mais en face d'elle, ce n'est pas un monstre, juste un homme avec ses secrets et une âme qu'il va devoir dévoiler...

C'est évidemment un récit difficile émotionnellement, entre la disparition d'un enfant, le deuil très particulier que cela provoque et le récit d'une vengeance violente. Mais ça pose des questions essentielles sur notre société et notre humanité : jusqu'où irions-nous dans les mêmes conditions ? Serions-nous capables de pardonner ? Devons-nous faire justice nous-même ? Les deux personnages sont travaillés, même si j'ai eu du mal avec le personnage d'Elodie qui a poussé les curseurs au maximum, mais je ne peux pas vraiment imaginer ce qu'elle traverse non plus. Une lecture émouvante, qui montre également que rien n'est manichéen ou simple dans la vie...
Profile Image for Thebensbookoflife.
227 reviews2 followers
Read
February 5, 2025
Tout cela pour du sel.
Un 1er mai chez Elodie, c’est grand repas familial.
Alors elle tient à ce que tout soit parfait. Car elle est comme cela Elodie, elle veut être la maman idéale pour ses deux filles et l’épouse de rêve pour son Stéphane chéri.
Alors si pas de sel dans sa blanquette de veau maison, cela ne sera pas un régal.
Elle décide d’emmener sa fille Maëlle et la déposera près de la superette du coin pour qu’elle aille acheter ce fameux sel.
C’est la première fois que la jeune fille se retrouve seule à effectuer cette tâche. Et ce sera la dernière.
Car Maëlle est retrouvée morte quelques heures plus tard.
Son assassin a été retrouvé. Il a été acquitté.
Elodie est morte aussi en même temps que Maëlle, enfin son coeur est mort. Les seules choses qui l’animent désormais : la vérité et la vengeance.

Mettra-t-elle celle-ci en exécution? Qui est réellement l’homme qui a tué sa fille? Qu’en est-il de son mari et de son autre fille?

Claire Norton écrit bien. Elle écrit terriblement bien.
Et elle n’a pas peur de changer de registre.
Passant d’un roman si émouvant qu’était PAR LA FORCE DES CHOSES à ce percutant thriller qu’est ET QUE DIEU ME PARDONNE était quand même très audacieux.
Et pour ma part, pari gagné. Totalement.

La force de Claire reste de relater des histoires psychologiquement très complexes et pourtant de nous les offrir avec une clarté incroyable.
Elle a cette subtilité de nous faire aimer ses personnages, de les rendre si empathiques et attachants.
Elle possède ce don de nous faire plonger dans nos tripes afin qu’on puisse aussi ressentir intensément ce que vivent les protagonistes.
Les deux essentiels que sont Elodie et Frédéric (l’”assassin”) sont d’une puissance émotionnelle que j’ai été chamboulés à plusieurs reprises par leurs vécus et par leurs actions.
Malgré ce que l’on peut croire, cela reste un roman très humain, qui apporte une autre facette sur l’idée de pardonner et d’aimer ses proches.
J’ai apprécié aussi cette réflexion sur la foi et de sa véritable nature spirituelle. Est-elle uniquement religieuse ou pas?

Pas de temps mort, l’écriture est fluide, parfois noire et oppressante, mais tellement lunimeuse après coups.
Avec ce livre (quasi un huis-clos) qui incarne la déchéance d’une famille après la mort d’un enfant, qui glorifie l’amour maternel et paternel, Claire Norton relance également cette foutue et sempiternelle question : qu’aurais-je fait à sa (leur) place?
Et qui est cette mystérieuse dame qui arrivera de manière inopinée dans cette quête de vérité?
Profile Image for Lilia.
215 reviews1 follower
January 17, 2025
Je me suis toujours dit que si quelqu'un touchait un jour à mes filles, je le déchiqueterai littéralement avec mes dents et que rien ne m'arrêterait. Alors bien sûr que le résumé m'a attiré. Bien sûr que j'aurai crié vengeance comme Élodie. Que j'aurai sombré dans la folie furieuse tant ma peine aurait été insondable.
Bien sûr que j'ai de suite deviné le fin mot de l'histoire. Bien sûr que c'était previsible. Mais j'ai été embarquée dans cette descente aux enfers et j'ai beaucoup aimé voir ces deux âmes meurtries et "meurtrières" se dévoiler. Qui est la victime et qui est est le bourreau finalement? C'était beau de voir autant d'amour dans un cadre aussi glauque.
Profile Image for Judy.
180 reviews5 followers
January 5, 2026
Pas mauvais...

Un huis clos dans lequel on explore la dure épreuve de la perte d’un enfant, la soif de vengeance et la notion de pardon.

J’ai apprécié le fait que l’on puisse aussi être dans la tête de Frédéric, le captif d’Élodie, mère endeuillée. Cela apporte une autre dimension à l’histoire, surtout qu’à l’instar de beaucoup d’autres romans, Frédéric — pourtant fraîchement sorti de prison — est très posé, lucide et touchant lorsqu’il parle de son fils Mathéo.

Bien que j’aie globalement aimé ma lecture, il y a tout de même quelques longueurs moins appréciables. C’est le genre de roman que tu apprécies sur le moment, mais que tu ne liras pas nécessairement une deuxième fois…
82 reviews1 follower
September 6, 2025
J'ai vraiment aimé. J'ai hésité entre 4 et 5. L'histoire est palpitante. Il est très dur de le laisser de côté car on veut forcément connaître la suite, la fin. Les chapitres sont courts et mettent le rythme. On se met à la place de chacun des deux protagonistes Frédéric et Amélie et on souffre avec eux. La perte d'un enfant, les années de prison, .... Je pense que chacun peut deviner la fin avant la fin mais ce n'est pas grave. On a envie d'être sûr alors on lit, on lit, on lit...
Profile Image for Mylène Vandermeersch.
39 reviews1 follower
July 30, 2025
Livre à la fois très difficile à lire mais aussi à lacher. Huit-clos. Triste, malsain, angoissant. Moi qui recherchait une lecture détente, c’est raté! La fin est assez prévisible et se devine assez tôt
This entire review has been hidden because of spoilers.
Profile Image for Narriman Irma.
7 reviews2 followers
October 5, 2025
Bien écrit mais trop long. Je l’avais mis de côté et ça m’a pris beaucoup de motivation pour le finir. On devine la fin assez vite donc pas de suspense. Il est difficile de s’attacher aux protagonistes. Bref. Je ne le recommande pas vraiment.
Profile Image for Isabelle.
1,271 reviews16 followers
October 14, 2024
Un sujet difficile mais des surprises pour mener le lecteur ou la lectrice dans une histoire bien menée.
79 reviews2 followers
January 2, 2025
Nonobstant ses qualités, ce livre est dur et j'aurais aimé en avoir été prévenue avant.
Profile Image for Typhaine D'Udekem.
85 reviews7 followers
March 24, 2025
On comprend rapidement ce qui s’est passé avec la petite fille, c’est pas un policier donc pas le but d’être surpris par la fin mais du coup j’ai trouvé ça bcp trop long
240 reviews1 follower
December 3, 2024
En ce 1er mai, Élodie veut se montrer sous son meilleur jour auprès de belle famille : belle table, bon repas. Mais plus de sel… prête à tout, elle embarque sa fille Maëlle pour une petite course à l’épicerie. Pas de bol, la rue est bloquée. Alors qu’elle envoie sa fille faire son achat, elle ne la retrouve pas après avoir finalement réussi à passer les embouteillages.
Quelques heures plus tard, le corps de Maëlle sera retrouvé, sur un banc. Un homme va alors se dénoncer et avouer le meurtre. L’enquête concluant à un accident, le meurtrier est relâché au bout de trois ans. Une peine qu’Élodie ne peut accepter. Mais alors qu’elle ne se pensait pas capable de faire de mal à une mouche, Élodie va découvrir que la haine vous fait faire le pire.
66 reviews
October 30, 2024
Ce livre nous donne une très belle leçon de vie. Je vous encourage à le lire même si certains passages sont un peu longs.
Profile Image for Lola   Amb.
36 reviews
April 7, 2025
4,5/5, on frôle vraiment le 5/5. Le sujet abordé, les personnages, les émotions complexes : tout est là, on retrouve vraiment la touche de Clair Notion. Le 0,5 manquant vient de quelques répétitions (à mon goût) qui m’ont semblé inutiles. On referme le livre avec un mélange d’émotions, le cœur à la fois lourd et réconforté, mais aussi le sourire. L’auteur aborde des thèmes profonds de société, comme le deuil, la résilience, le pardon, la culpabilité et la haine, avec une grande finesse.
Je vous recommande vivement.
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