Le chagrin conduit le cœur vers la littérature et la philosophie dans l’espoir d’y trouver une consolation, comme un enfant se réfugie dans les bras de sa mère. Mais les mots des autres ne consolent pas. Regarder la mort en face, n’est-ce pas constater notre condition d’êtres résolument inconsolables ? Qu’est-ce que ça change, vraiment, de perdre son père ? Sans croyance en un au-delà, que signifie l’ultime disparition de ce qui est ? A. V. R.
Des mots simples et des sentiments avoués sans superflu, ainsi la lecture est fluide. Ce livre nous entraîne dans un univers de tristesse mais aussi de réflexion : en effet, la mort est pour tous et les chagrins aussi ! Néanmoins la naissance du bébé efface et redonne tout son sens à la vie.