Tout comme dans «Encrer ses souvenirs», le volet «Art-zheimer de Sa vie rêvée» nous offre une histoire bouleversante, que Stéphanie Dugas nous lègue en toute candeur en s’inspirant largement de sa vraie grand-mère Rosilda, décédée le 4 juillet 2021 et dont on apprend la véritable identité à la toute fin du livre. Du coup, l’oeuvre prend corps pleinement en ce que ce nom et ce doux visage – que l’on voit aussi à la toute fin – flottent de manière bienveillante sur chacune des pages de ce récit digne des grandes oeuvres littéraires, où le réel côtoie la fiction, où la prose se frôle à la poésie, où l’imaginaire nourrit l’essentiel.
Écrivaine, rêveuse à temps plein, photographe à temps perdu et « geekette » de naissance, Stéphanie Dugas est une artiste passionnée des mondes imaginaires. Trentenaire et originaire de Paquetville, Stéphanie écrit des histoires depuis l’âge de six ans. En 2018, elle obtint une maîtrise en spécialisation en études littéraires. Elle travaille maintenant dans le monde de l’édition grâce aux Éditions de la Francophonie, en étant, entre autres, analyste de manuscrits, correctrice et mentore littéraire. Elle publia les quatre premiers tomes de sa saga Un lourd fardeau en 2015, 2016, 2018 et 2020, qui furent accompagnés d’une réédition de son premier tome en 2019. En 2016, Stéphanie publia également, de façon intime, solitaire et à titre de coauteure, À la recherche du bonheur, les deux tomes d’une histoire initialement écrite par sa grand-mère Dugas, réalisant le rêve de vie de cette dame atteinte de la maladie d’Alzheimer. En 2022, après près de mille cinq cents exemplaires de ses romans vendus au total, son diptyque Sa vie rêvée — deux romans biographiques dans lesquels l’amour et la maladie d’Alzheimer se font rage — représente ses septième et huitième publications en carrière.