‘ dans ce monde où l’un de bras armés du capitalisme est le patriarcat, les femmes sont réduites à des places subalternes et de multiples façons, tout simplement parce que leur part à la reproduction est conditionnée à l’amour et que l’amour est la relation de l’entre-humains qui vous expose et vous fragilise le plus. Dans ce monde là, il y a urgence d’une dissidence au patriarcat. Il est temps pour nous de nous inscrire sur la carte’
Un peu déçue du livre qui ne répond pas vraiment à la promesse du titre. L’autrice brasse toute une série de théories, faits, sans grande structure. Les images, bien que curieuses et intéressantes, n’ont pas toujours de lien avec le propos ce qui contribue encore plus à l’impression de fourre-tout générale. Le chapitre qui tient le plus est le dernier. C’est paradoxal : une étrange sensation de vide se dégage de ce trop plein.