At first, the story seems simple: an old man chasing a dream. But the way it’s told makes it feel so special. It doesn’t rush, it doesn’t drag—it just flows naturally, like a quiet rhythm you didn’t know you needed. As you read, you slowly uncover more about Mr. Shim’s life, his family, his ballet mentor Lee Chae-rok, and the people around him. Everything feels so real and grounded, like peeking into someone’s actual life. There’s just the right mix of emotional moments and day-to-day scenes that make it all hit even harder.
The characters are what really made me fall in love with this story. Each one felt genuine, like people I might actually know. Honestly, I even started off disliking Mr. Shim’s eldest son. He felt so cold and unsupportive—and as someone who cherishes stories about family, that really got to me. But as I kept reading and started to see things from his point of view, I realized I related to him more than I expected. I'm also the eldest in my family, and I saw bits of myself in him—the pressure, the expectations, the fear of letting go. It made me reflect not just on him, but on myself. That’s how honest and raw the writing is.
One scene that completely wrecked me was when Mr. Shim started forgetting things. Watching him fight for his dream even as his memory started slipping away… I couldn't stop crying. There was something so quietly painful about it, but also so strong. And the ending—oh, the ending—it was everything I needed. It didn’t try too hard to be dramatic or perfect. It was just right. It felt real, and it left me with this warm, bittersweet peace.
Reading Navillera was an emotional experience I’ll never forget. I cried almost every day I picked it up. But more than just tears, it gave me lessons, hope, and courage. It made me believe that even if the world tells you it’s too late, there’s still time to try. I hope more people read this story and take a piece of Mr. Shim’s bravery with them. Because dreams don’t expire—and neither does the courage to chase them.
This entire review has been hidden because of spoilers.
Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Navillera 2 ? "Après avoir lu le premier, je n'ai jamais hésité à acheter chacun des tomes suivants et je ne l'ai jamais regretté."
Dites-nous en un peu plus sur son histoire... "Shim Deokchul continue son apprentissage de la danse classique, avec l'aide du jeune Lee Chaerok. Ils se rapprochent petit à petit mais les circonstances rendent aussi parfois leur relation difficile..."
Mais que s'est-il exactement passé entre vous ? "Dans le tome 2, l'émotion prend de l'ampleur lorsqu'on apprend la vraie raison pour laquelle Shim Deokchul veut absolument faire de la danse mais ce n'est pas la seule scène émouvante et j'ai aimé que toute la compagnie soutienne le vieil homme. Le tome 3, quant à lui, n'avance pas beaucoup côté intrigue, même si c'est toujours aussi chou, alors je l'ai peut-être un peu moins aimé que les autres mais le rebondissement des dernières pages m'a donné envie de lire la suite au plus vite. Et si j'avais bien compris depuis le tout début que c'était une série qui avait l'intention de me faire pleurer, c'est chose faite avec le 4' tome. Impossible d'y rester insensible et de contenir mes larmes plus longtemps. C'est beau, triste, réaliste et décidément bien dosé en émotion et pourtant, ce n'était pas encore le plus émouvant. Avec le 5' volet, prévoyez tout de suite plusieurs paquets de mouchoirs. Ce tome est un énorme coup de coeur, ce manhwa est sublime et cette conclusion magnifique sauf que... Sauf qu'il y a un 6' tome."
Et comment cela s'est-il fini ? "Ce n'est pas la première fois que je lis un manhwa avec un tome supplémentaire après la fin de l'histoire. Quand c'est raté, c'est le tome de trop mais comme ici c'est réussi, c'est plutôt un tome bonus. Et maintenant, je peux enfin me lancer dans le drama !"
Este manhwa es posterior a la historia que conocemos, y aunque salen los personajes de la otra obra, aquí cambia el protagonista. Jisul es una estudiante de ballet que por dificultades financieras y familiares deja el ballet, y a pesar de ser animada constantemente por su profesora, ella se niega a volver, hasta que Chaerok la chantajea para ser su profe (finge que ella le lesiona).
Aquí vemos que Chaerok no ha cambiado mucho, sigue siendo un pésimo profesor que solo sabe presionar y presionar. Aunque parece que esta técnica le funciona, el señor Shim aprendió y Jisul también aprende, aunque primero debe estallar toda su rabia, pena y frustración acumuladas. Seamos sinceras, Chaerok es demasiado brusco e insoportable como profe
La presión que siente Jisul por ser buena bailarina la está ahogando, siente que toda su familia espera eso de ella, pero ella se siente una bailarina del montón. Tampoco ayuda que la bailarina con la que es “rival” parece burlar-se constantemente de ella por no tener demasiados recursos y que la busque activamente para regodearse de su miseria. ¡¡Qué mal me cae esta tipa!!
Aparece el señor Shim en un par de capítulos, el pobre tiene el alzhéimer tan avanzado y está tan mayor que solo se mueve en silla de ruedas y no habla, pero Chaerok le visita siempre que puede para hablar con él. Me sorprendió porque el hijo mayor del señor Shim (el estirado y pedante de la saga original) dejó su trabajo bien pagado en la ciudad para ir a vivir y cuidar de su padre.
Est-ce que j’ai (encore) pleuré ? Bien sûr que oui.
Cette série a été jusqu’au bout un petit bijoux de sagesse. Il capture l’essentiel de la vie, transmet des valeurs fondamentales. On oscille entre tendresse, amusement, espoir, et tristesse. Tous les personnages ont eu leur juste place, je n’ai jamais ressenti que l’un d’eux était en trop ou prenait le pas sur l’histoire. Et, si chacun suit son propre cheminement, tout se lie parfaitement avec l’intrigue principal.
Navillera aussi bien un chef d’œuvre scénaristique qu’un récit profondément émouvant. Dans ce dernier tome, c’est assez triste de voir moins d’apparitions de Monsieur Shim, mais il est tout naturel que l’histoire prenne cette direction, qu’elle laisse place à la génération suivante. Et les moments partagés entre Chaerok et Monsieur Shim n’en sont que plus émouvants. Merci à l’auteur pour cette magnifique leçon de vie. C’était magnifique.
Il me tarde de découvrir son adaptation sur Netflix.
Con Navillera Curtain Call ponemos el broche final a la maravillosa historia de Navillera, una serie que nos ha emocionado durante cinco tomos y que ahora nos regala esta última joya centrada en el futuro de Chaerok.
Otro tomo que nos hará llorar, emocionarnos y sentir cada página en lo más profundo 💔✨. Una historia que mezcla la dureza de los sueños con la calidez de la pasión por la danza. Si aún no habéis leído esta obra, os aseguro que es una historia única que merece la pena.
Y si queréis más, recordad que también hay una adaptación visual para complementar la experiencia. 📺🎭
Argh, je suis tellement triste que cette série soit finie.
Elle était d'une douceur, d'une profondeur, d'une bienveillance du début à la fin et je ne suis pas prête ni n'ai envie d'oublier Chaerok et monsieur Shim. Ils ont désormais une place à jamais dans mon cœur.
Et puis, sérieusement, cette dernière lettre de Monsieur Shim... Qui n'a pas finit en larmes devant la beauté et la justesse de ses mots ?
Je penser fortement à regarder l'adaptation pour rester un peu plus longtemps dans l'univers de Navillera.
Sabía yo que este epílogo me iba a dejar llene de emociones. Me parece muy bonito que se hable tanto de las vocaciones, de que nunca es tarde para hacer algo que te gusta y quitarte la espinita. También sobre lo duro que es, las dudas y el no poder. Es una preciosura.