Nacarat est un vaste territoire rouge, aussi riche que dangereux. Les colons y rêvent d'or et de magie, tandis que les chasseurs de prime tuent les monstres pour revendre leurs organes. Se greffer, c'est acquérir un pouvoir aléatoire, aux effets parfois dévastateurs. Mais au cœur de ces nouveaux États subsiste une région inexplorée. Symphonie est le domaine de la Harpiste, une créature de cauchemar qui soumet ses adversaires par la musique. Elle fait de la mort et de l'asservissement des spectacles dont elle se délecte. Abraham sait qu'elle retient son frère, parti quelques années plus tôt tenter sa chance dans le Nouveau Monde. Sur les traces de son aîné, il s'enfonce à son tour dans Symphonie. Le temps presse, le pistolero va devoir se faire des alliés de taille s'il veut espérer revoir Jarod vivant.
Mêlant les codes du western aux thématiques de la protection environnementale, Aurélie Wellenstien nous livre avecLa Harpiste des terres rougesun texte hybride à l'image de ses personnages, et totalement inoubliable.
J'ai eu un peu de mal au début puis j'ai été happée par l'histoire et ce qui allait arriver aux personnages. J'ai trouvé le récit original, notamment par son système de magie et le principe des greffes d'objets ou de parties d'animaux qui vont donner des pouvoirs aux greffés. L'aspect "malédiction" de ces pouvoirs est vraiment présent et (le revers d'un pouvoir) on voit ça rarement dans les livres de l'imaginaire donc bref ça j'ai bien aimé. La musique est au coeur de l'histoire et devient un moyen d'instaurer une ambiance angoissante, à la fois pour les personnages et pour le lecteur.
La fin m'a un peu surprise parce qu'au début je m'attendais à une fin, puis vers le milieu à une autre puis au 3/4 encore une autre et au final ça n'a été aucune des fins que j'ai pu imaginer.
Au final, c'est un peu particulier mais c'est ce qu'on attend de cette auteure.
Les terres de Nacarat sont peuplées de créatures étranges, et se faire greffer leurs organes confère des pouvoirs extraordinaires à leur porteurs... Mais le prix est lourd. D'autant plus que la terrible harpiste qui sévit sur ce continent n'hésite pas à réduire en esclavage et tuer toutes les personnes qui s'aventurent sur ses terres. ⠀ J'ai pris beaucoup de plaisir à découvrir ce nouveau roman d'Aurélie Wellenstein, à retrouver sa plume que j'adore et découvrir ce nouvel univers où le body horror est bien présent. J'ai tout de suite été emballé par l’atmosphère sombre et violente du récit, et encore plus par ce principe de greffes d’organes qui donnent des pouvoirs incroyables mais qui ont aussi des conséquences terribles quand tombe la nuit. ⠀ L'ambiance du roman fonctionne particulièrement bien, notamment grâce à l'omniprésence de la musique. Mais là où, souvent, on associe la musique à des sentiments plutôt positifs, elle est ici source d'angoisse (et on aime ça). Ça combiné au côté horrifique (que j'aurais quand même aimé un peu plus prégnant) rend l'atmosphère vraiment prenante. ⠀ Au-delà de l'ambiance, j'ai aussi adoré découvrir les différents personnages (que j'ai tous beaucoup aimés), leur histoire, leurs origines, et leurs traumatismes. Les voir devenir, petit à petit, une vraie petite famille et partager de jolis moments (au milieu de tout le reste) a été un vrai plaisir. Et c'est malheureusement là où cette lecture a pris un autre tournant en ce qui me concerne. ⠀ J'ai adoré ce qu'Aurélie Wellenstein nous a proposé pendant les deux premiers tiers, mais elle a ensuite fait certains choix, notamment concernant la dynamique de groupe générale qui m'ont pas mal frustré. De la même façon, l'évolution d'Abraham ne m'a pas vraiment parlé (même si c'est complètement cohérent avec l'univers de l'autrice). ⠀ Bon, c'est évidemment son roman et je ne remets pas en cause ses choix, mais c'est vrai que j'ai eu plus de mal à comprendre certaines évolutions dans l'intrigue et que ça m'a quand même pas mal déçu sur le coup, même si j’ai du mal à verbaliser ce qui m’a gêné. J'étais tellement certain d'avoir un énorme coup de cœur pendant les deux premiers tiers du roman que ça a dû générer chez moi des attentes un peu démesurées qui étaient peut-être un peu trop dures à satisfaire. ⠀ Ceci étant dit, quelques jours après avoir terminé cette lecture, je me suis "remis" de tout ça et le sentiment de déception s'est pas mal estompé pour me laisser un vrai bon souvenir du roman. Est-ce que ça n'est pas le plus important ? ⠀ Pour les personnes qui ont lu et aimé Notre dame des loups d'Adrien Tomas ou Tonnerre après les ruines de Floriane Soulas, il y a de grandes chances que ce roman fonctionne bien sur vous, que ce soit dans son ambiance ou dans ses thématiques. ⠀ Mention spéciale pour la scène où plusieurs personnes s'étant aventurées sur les terres de Symphonie se retrouvent à danser sans pouvoir s'arrêter qui m'a fait penser à l'épisode musical de Buffy, ce qui est forcément un bon point !
Quelle entrée dans le monde de Aurélie Wellenstein pour moi ! J'ai préféré la première partie du livre, la seconde ayant créé une sorte de malaise en moi qui ne m'a jamais quitté. C'était certainement le but, et a renforcé l'horreur de ses écrits. Hâte de lire d'autres œuvres de cette autrice ! 3.5
Pas pu terminer ce livre. Le world building est génial avec quelques incohérences tout de même et le système de magie est intriguant et intéressant. Cependant je ne vois pas pourquoi utiliser le nword et un racisme systémique anti noir quand on écrit une fantasy.
Il y avait pleins de moyens d’utiliser et de dénoncer le racisme dans une fantasy.
Aussi, le prota est noir (génial à première vue, très bien décrit et avec avec justesse), pour apprendre au final qu’il est serviteur pour une famille de blancs?)
J'adore lire Aurélie Wellenstein, et La Harpiste des Terres rouges n'a pas fait exception !
J'ai été immergée aux côtés d'Abraham dans ces terres hostiles où la Harpiste règne, j'ai adoré l'originalité de la magie et la complexité des personnages, jusqu'à la fin que j'ai trouvé très satisfaisante. J'ai beaucoup apprécié, comme avec d'autres de ses romans, la manière dont sont traités les thèmes de la violence et de l'exploitation animale.
Aurélie Wellenstein, c’est un peu mon Amélie Nothomb de l’imaginaire. J’attends chaque année avec impatience de découvrir de quelle façon va s’incarner la nouvelle variation de son univers sombre, violent et mélancolique. Et cette fois, c’est portée par une pop culture aux frontières entre le Western américain et les drames de l’Antiquité européenne que je l’ai retrouvée.
J’en profite de suite pour saluer le travail des deux graphistes, illustrateurs des couvertures. Que ce soit chez Outrefleuve, où on retrouve tous les éléments de l’ambiance de l’histoire en mode rébus, ou chez Pocket où Aurélien Police capture de manière percutante le personne ne plus fascinant de l’histoire, ils ont vraiment réussi à faire vivre le texte.
Alors qu’en est-il de cette nouvelle aventure ? C’est du Aurélie Wellenstein pur jus d’abord, j’ai envie de dire. Elle promet, comme dans chacun de ses romans, une vraie et rude quête intérieure à son héros qui va se traduire par un des plus étranges roadtrips que j’ai pu lire, où on voit défiler des paysages qui interpellent et rappellent également des classiques, des grands Westerns américains, en passant par le Magicien d’Oz et sa route jaune, ou les tableaux du Douanier Rousseau avec d’étranges créatures chimériques effrayantes en plus. Le lecteur est vite happé et se retrouve à frissonner en suivant ce jeune héros au nom biblique qui cherche à délivrer son frère des mains d’une harpie, pardon, Harpiste qui tourne la tête à tous ceux qui l’approchent avec son chant.
Cela ne vous rappelle rien ? On dirait Ulysse au cours de son voyage et notre Harpiste, ainsi que d’autres personnages que nous allons croiser symbolisent bien ses êtres, femmes ou non, animaux ou non, malmenés par la violence des hommes. L’autrice nous offre ici un singulier plaidoyer contre ces violences en mettant en scène des victimes, qui se sont rebellées, et qui luttent désormais contre l’oppression dans un univers où la violence est partout et où elles y contribuent également. Cela prend aux tripes.
Le voyage d’Abraham pour libérer Jarod est donc comme une longue quête initiatique où il passe de son monde »civilisé » à celui plus sauvage des contrées menant à la Harpiste. Il y rencontre des êtres qui ont choisi ou se sont vu imposer une greffe terrible, les transformant en chimères. Certains s’y sont fondus, d’autres résistent encore. Et l’autrice d’interroger encore ici à travers cette métaphore brutale, incarnée avec force dans des transformations et métamorphoses singulières, la colonisation des corps et des âmes. C’est violent, percutant, souvent dérangeant et malaisant comme elle sait le faire. Elle pose les mots sur ces maux qui traversent Abraham et ses compagnons volontaires ou involontaires, et on ne peut rester insensible aux histoires malheureuses d’Amy, la truie, forcée à se prostituer, Belle la dompteuse, qui a été obligée de prendre violemment sa vie en main pour survivre et même cette Harpiste mystérieuse qui n’a plus de tête humaine mais une harpe et ne semble vivre que part et grâce les spectacles d’esclaves tombés sous son charme qu’elle met en scène.
Je reconnais volontiers avoir été envoûtée par cet univers, surtout dans les derniers chapitres plus rapides et violents de l’histoire. J’ai en revanche trouvé le début plus bancal, le temps de poser les atmosphères singulières de cet univers particulier. Cela ressemblait un peu trop à toutes les oeuvres de l’autrice et je peinais à voir comment elle allait se distinguer des autres, craignant une redite. Mais je me suis peu à peu laissée bercer par la quête si poignante de ce petit frère voulant sauver son aîné qui comptait tant pour lui après avoir perdu le reste de sa famille. Abraham est bouleversant comme personnage, ce qui l’autrice renforce avec sa métamorphose qu’elle nous fait vivre lentement, au fur et à mesure qu’il pénètre sur le territoire de la Harpiste et que les épreuves de la vie le marquent, c’est bien joué. Nous sommes prêts ainsi à affronter le terrible virage qui permet de conclure l’oeuvre.
Un virage où j’ai retrouvé toute la force et la brutalité de l’autrice quand elle décide d’accélérer et de régler son compte à ceux qu’elle a désigné comme ses ennemis. Mais ici, cela a beau être très brutal, c’est aussi rempli de sombres de nuances, sur un monde oppressant, colonisateur, patriarcal et surtout castrateur pour tous, où la quête de liberté est extrêmement difficile physiquement, intimement et philosophiquement. C’est pourquoi, même si ce fut, comme souvent, trop rapide, le souffle final de liberté qui s’abat, comme des chaînes qui se brisent enfin et relâchent toute la pression, m’a fait un bien fou. C’était libérateur et puissant !
Vraie quête philosophique et intime, cette nouvelle aventure 100% Welleinsteinienne, m’a éblouie par ses sombres et intenses références mises au goût du jour par l’autrice pour en faire une nouvelle histoire marquante et percutante. Des westerns, en passant par les tragédies antique ou les classiques de la littérature américaine comme Le Magicien d’Oz ou Autant en emporte le vent, l’autrice a su y puiser une atmosphère unique pour son récit d’amour fraternel et de libération des corps et des âmes qui passe par un body horror puissant et entêtant comme j’aime. Une belle réussite encore !
Un OVNI littéraire, comme je n’en avais pas lu depuis Du thé pour les fantômes. Cette lecture est inexplicable sans paraître grotesque. J’ai été complètement immergé dans ma lecture, j’ai même réussi à entendre les mélodies de la Harpiste.
Je vous laisse pénétrer dans le Nouveau Monde et vous faire votre propre avis !
Merci à Netgalley et aux éditions Fleuve Editions pour cette lecture.
Intriguée par le pitch de ce roman hybride à la croisée des genres, je me suis lancée sans trop savoir à quoi m'attendre. Verdict ?
Nous voilà sur le territoire de Nacarat, une terre aride, rouge et où la peur rôde. Dans cet univers, qui nous plonge direct dans une ambiance western, on comprend que la peur est présente...Car pas si loin de là, on trouve un territoire hostile appelé Symphonie, dirigé par une créature mystérieuse qui asservit les hommes pour son bon plaisir. Seule chance de s'en sortir, subir une "greffe", donnant accès à de puissants pouvoirs...Abraham, nouvellement débarqué, cherche son frère Jarod qui est porté disparu, il va donc se lancer à l'aventure, mais pas tout seul.
J'ai passé un excellent moment d'ensemble à découvrir ce roman qui mêle imaginaire, western, et pamphlet écologique assumé.
A mon sens, ce roman se divise en deux parties, une première partie, plus aventure, avec périple dans le désert, feux de camps et souvenirs partagés, pour la bande de mercenaires qui accompagne Abraham. On ressent alors à travers des descriptions très imagées, la dureté des paysages, et des lieux traversés.
Puis vers le milieu du roman, le récit bascule plus dans la science-fiction, et l'âpreté ressentie à travers les décors, se répercute sur les personnages et leurs relations. C'est dur, c'est sanglant et personne n'est épargné. On passe à l'action pure, et le rythme devient effréné. On ne s'ennuie pas une seule minute, mais malheureusement la trame du récit perd en rigueur. J'ai eu parfois l'impression que cela partait dans tous les sens... La conclusion rattrape un peu tout cela et c'est tant mieux.
Un roman qui fonctionne très bien en cette période d'Halloween, même s'il n'est pas parfait.
Bienvenue à Nacarat, terre de légendes, de poussière rouge et de magie organique. Dans cet Ouest alternatif fascinant et brutal, les pionniers troquent leurs organes contre des pouvoirs surnaturels, greffés à même les corps de monstres vaincus. Une conquête sauvage et sanglante où tout se paie… dans la chair.
C’est dans ce décor halluciné qu’Abraham Winters part à la recherche de son frère Jarod, disparu depuis des années dans les confins du continent. Son périple le mène jusqu’à Symphonie, une région maudite gouvernée par une entité aussi terrifiante qu’envoûtante : la Harpiste, chimère tyrannique qui transforme les combats en concerts de souffrance, où chaque note joue avec la douleur des vivants. Pour espérer survivre – et sauver ce qu’il reste de son frère – Abraham devra forger des alliances improbables et affronter des horreurs aussi physiques que mentales.
Avec son style nerveux, sensoriel et cinématographique, Aurélie Wellenstein réussit une œuvre à la croisée des genres : un western tordu par les codes de la dark fantasy, porté par un imaginaire viscéral et une narration haletante. L’univers est saisissant, les créatures monstrueuses, et la musique – omniprésente, inquiétante, sublime – devient une arme redoutable.
C'était le premier livre de cette autrice que je découvrais et vont suivre les autres je crois bien. C'était hyper bien. Ce monde est tellement complexe mais tellement envoûtant (c'est pas peu de le dire...) avec sa magie et ses pouvoirs conférés par les créatures fantastiques. Le petit groupe de personnage est hyper différent, mais quelque chose se noue entre eux et j'aime beaucoup la façon dont petit à petit Abraham est intégré. J'étais de loin pas prête à ce que tout se complique à la moitié du roman, enfin si, mais pas comme ça. C'était super, parce que Abraham n'est pas tout puissant, il a besoin d'aide et il accepte l'aide. Je suis convaincue par cette lecture, c'était super.
L'écriture ici est subjuguante. Les descriptions des lieux sont tout simplement magnifiques, les décors nous plongent dans un grand ouest plus que sauvage, véritablement habité, y compris par la terre et par les pierres. Vous y croiserez d'étranges chimères, des desperados hantés, une nature qui lutte (férocement). Les personnages prennent corps dans une ambiance qui est tout sauf joyeuse. On a envie de croire à la victoire du héros, même quand il prend la violence de ses aventures de plein fouet. Ce n'est pas un roman pour les âmes sensibles, mais il déborde de sensibilité à chaque page et restera longtemps dans les mémoires
En même temps, il était prenant et plein de qualités : l’univers créé par l’autrice, inspiré de la conquête de l’Ouest et la magie des greffes, notamment ! Et puis, le message anti-colonialisme, aussi ! Le personnage de Belle, enfin, plein de rage féminine…
Hélas, ça ne l’a pas fait pour moi. Je me suis ennuyée pendant une bonne partie de l’histoire, que j’ai trouvé redondante. Les personnages ne m’ont pas séduite, à un point où j’étais totalement hermétique à leur sort. Je n’ai pas du tout accroché au protagoniste, que j’ai trouvé fade et pleurnichard…
Par delà le monde se trouve une bourgade rouge menée par une clé de sol implacable. Un homme s’y est aventuré, prisonnier il est gardé, mort probablement il est.
C’est une double peine qui accable son jeune frère, qui décide à revers de percer les secrets de l’Ouest. Rare sont ceux qui reviennent mais certains ont encore à cœur de trouver un véritable trésor.
Abraham n’a plus rien à perdre lui qui a vécu pour les autres et non pour lui même. Cette quête est la dernière étape de son existence. Et au passage si jamais il trouve sa voie,elle n’en sera que meilleur encore.
Je dis chapeau bas parce qu’on se croit vraiment plongé dans les terres arides d’une certaine civilisation bien avant l’invention des rails et autres technologies. C’est sombre, creepy, poisseux,cru. Des médecines douteuses sont à l’œuvre et des greffes vont être utilisées pour s’aventurer dans les contrées sordides de ce nouveau monde.
Rien est épargné aux lecteur.ice.s, j’ai éprouvé des craintes et des inquiétudes pour le gang. Je me suis abreuvé de chaque histoires imbriquées, aussi horribles soient-elles, que ces soirées au coin du feu ont exploitées, à espère une autre dimension, à être suspendu à chaque action..
Je termine sur les rotules de ne pas en avoir appris assez sur les origines et les conséquences qui ont mené à cette orchestre tyrannique. Même si avoué à demi-mot. J’aurai aimé une voix supplémentaire afin de clôturer le dernier tableau !
A Nacarat, un territoire sauvage où tout est possible, les hommes peuvent se faire greffer des organes de monstres pour gagner des pouvoirs. Jarod, vient de l'ancien continent et décide de partir à l'aventure, mais il est enfermé par la Harpiste, une musicienne qui règne sur Symphonie. Son frère décide alors d'aller le délivrer. Dans une ambiance de western et de cirque de curiosité, on suit Abraham partit à la recherche de son frère.
Un western original ! J’ai un peu ri nerveusement devant les créatures mi humaines mi instruments de musique mais le bestiaire des Terres Rouges m’a conquise. La créature voleuse de chairs va définitivement hanter mes cauchemars 🥲
Les 60% du livre étaient vraiment sympa et c’était bien pensé. Mais après c’était juste trop tiré par les cheveux, ça m’a mis mal à l’aise. C’était un peu trop pour moi Et je trouve ça dommage de pas avoir + exploré le personnage de la harpiste
Beaucoup de choses m’ont conquises dans cette histoire, de la réflexion sur la monstruosité à l’absurdité de la vengeance en passant par cette nature qui se rebelle contre l’humanité qui cherche à la piller. La Harpiste des terres rouges est un roman haletant, intense et très sanglant qui renoue avec les récits de dark fantasy sans concession de l’autrice. Il secoue et il marque.