La guerre fait rage entre les pays de la Coalition et le puissant empire de Tovkie. La duchesse Dragomira Antonov a réuni à Vérémise tous les puissants de ce monde pour le conseil de la Dernière chance. Les États de la Coalition sont considérément affaiblis tandis que l’empire brille par sa supériorité aérienne et technologique. Mais la duchesse a un plan. Escortée du magicien Cyrus, de la mécanicienne Grise et de Dague et des autres Loups, une compagnie de mercenaires tovkiens rachetés à leur cause, Dragomira se rend dans les terres enneigées du nord auprès de son cousin le tsar Fyodor pour tenter un ultime coup de force diplomatique.
Un troisième tome qui vient clôturer la saga en BEAUTÉ ! Tous les protagonistes se rassemblent pour une aventure aux enjeux toujours plus capitaux et menée avec toujours plus de brio par l'auteur. C'est dense, c'est complexe parfois, mais OMG qu'est-ce que c'est addictif ! Et bien pensé en plus de ça. Je dois avouer que j'ai eu quelques moments de flottement au début vu que ça faisait longtemps que j'avais lu les deux premiers tomes, mais une fois lancée, tout est bien revenu et j'ai dévoré le roman avec beaucoup de plaisir. C'est hyper riche, intelligent, les personnages sont mééééga attachants, on part sur des plans de génies, on enchaine trahisons sur retournement de situation (x12 genre), le tout dans un univers extrêmement riche et immersif... vraiment, cette saga est une pépite que j'ai adorée !
Coup de cœur pour ce troisième tome du Mécaverse qui nous emmène dans une sacrée aventure pleine de retournements de situation et d'émotions. Après quelques pages où il m'a fallu me replonger dans l'univers, j'ai dévoré ce beau bébé qui m'a mis les larmes aux yeux plus d'une fois...
Le monde est en guerre contre la Tovkie, un royaume clairement inspiré de la Russie, après que celle-ci ait remis sur le trône l'héritier du tsar et qu'il se soit lancé dans la conquête de tous les autres royaumes. Les choses semblent mal en point, alors une dernière tentative va être lancée : une délégation dont vont faire partie Cyrus, notre ésotéricien, Grise, notre mécanicienne, et Dague, un mercenaire. Découpée en trois parties, l'intrigue nous emmène sur des chemins inattendus, chacun ayant un plan secret et je dois avouer avoir été complètement prise par surprise lors de certaines révélations ! C'est addictif, haletant et on a envie de comprendre ce qu'il s'est passé, à qui va la loyauté de chacun, puisque tout n'est que faux-semblant dans ce roman.
Et puis les personnages ! Je n'ai été que joie de retrouver Grise et Cyrus, même si leur relation est devenue orageuse et extrêmement tendue. Leurs rares face-à-face où ils s'expriment à cœur ouvert... J'ai failli pleurer à chaque fois. J'adore ces personnages (et détail important, je trouve ça assez génial de créer un couple où la femme est plus grande, plus musclée que l'homme, et que lui le vive très bien). Quant à Dague et Mira, quel étrange duo, mais c'était passionnant de les découvrir et je me suis attachée à ces nouveaux personnages (pour moi, n'ayant pas lu le deuxième tome). Sans oublier les familiers qui apportent une touche d'humour toujours bienvenue : Quint et Cuthbert. Je veux un chat et un dragon. Voilà.
Comment dit le dicton déjà? Ne sois pas triste que ce soit fini, sois heureuse parce que c’est arrivé? 🥹 Cet univers va me manquer très fort et fait partie, à n’en pas douter, des meilleures trilogie YA que j’ai pu lire. Une belle œuvre made in France à découvrir, pour ne pas dire un must have ❤️
Si j’ai découvert ce roman, c’est avec surprise, parce que je croyais très honnêtement cet enchainement d’OS (parce qu’on ne peut techniquement pas parler d’une série) terminé avec Dragons et mécanismes. Mais lorsqu’on me l’a proposé j’étais bien sur très curieuse de découvrir cette nouvelle histoire. Alors j’ai retrouvé (avec très peu de souvenirs précis j’en ai peur) cet univers si spécifique, parfait mélange de steampunk et de fantasy. Ok, le mélange peut paraître très étrange, mais comme je vous l’ai déjà dit deux fois, ça marche vraiment super bien ! on découvre avec ce récit une toute nouvelle dimension de l’univers en découvrant un nouveau pays plus en profondeur. De ce fait, de nouveaux paysages, modes de fonctionnement et découvertes technologiques s’offrent à nous, et ce pour notre plus grand plaisir. Ces petites nouveauté nous sont présentées via des descriptions intenses mais pas trop lourdes.
L’histoire reste assez agréable, quoiqu’elle m’ait moins transportée que la dernière fois. En effet, on entre tout doucement dans cette histoire, en reprenant par alternance différents points de vue des personnages que l’on a déjà découvert dans les livres précédents. Pas mal d’années sont passées depuis les autres tomes, et la situation a légèrement changé : d’une profonde guerre au début du roman, on se retrouver très vite propulsé dans un plan de dernière chance. A ce sujet, ce plan est d’un compliqué… du coup, on prend beaucoup de plaisir à découvrir les méandres de ce plan et les tenant et aboutissants au fur et à mesure de la lecture. La « compartimentation » rend la lecture très intéressante dans l’ensemble, avec un rythme qui s’accélère comme il faut.
Les personnages, pour peu qu’on ait lu les tomes précédents, sont déjà connu du lecteur, mais on les retrouve comme neufs : puisque pas mal de temps a passé, ils ont beaucoup évolué ce qui fait qu’ils ne doivent pas tellement paraitre étrange au primo-lecteurs. Leur passé est brièvement expliqué, pour bien comprendre les différents traits de leur personnalité, mais aussi leurs liens préexistants. Par ailleurs, ces derniers évoluent grandement pendant le récit, mais ils tendent à paraitre un peu yoyo, ce qui peut déplaire. Les personnalités restent tout de même bien travaillées et évoluent bien au fil du récit et des révélations et autres actions qui le marquent. De plus, si les relations évoluent exactement comme je le voulais et je m’en doutais, elles paraissent peut-être un peu prévisibles.
La plume de l’auteur reste dans l’ensemble très bien travaillée, au même niveau que les autres livres que j’ai pu lire d’Adrien Tomas. Il arrive à véritablement donner vie à son récit avec les différents éléments qu’il arrive à mettre en place. L’atmosphère qu’il crée est très complète et composée de nombreux éléments qui soulignent la complexité du récit. Elle apporte un véritable cocon qui prend le lecteur à part et lui permet de s’immerger au cœur de ce récit. Ainsi, il prend plaisir à le découvrir au fil de la lecture, et nous permet de passer un très bon moment.
Un récit qui clôture avec élégance les évènements de cet univers.
Dans Neige et poussière, le deuxième tome de la série qui explore un monde en guerre, Adrien Tomas nous entraîne dans une nouvelle aventure palpitante où alliances et trahisons se mêlent à la magie et à la technologie. L’auteur développe avec brio un univers riche et complexe, où la tension est palpable et où chaque personnage doit naviguer à travers des choix difficiles dans un contexte de conflit.
L’intrigue s’ouvre sur une scène de crise, avec la duchesse Dragomira Antonov qui réunit les puissants de la Coalition lors du conseil de la Dernière chance. La Coalition, affaiblie par la guerre contre l’empire de Tovkie, doit faire face à la supériorité aérienne et technologique de ses adversaires. Le sens de l’urgence est omniprésent, et les enjeux sont élevés : la survie de la Coalition est en jeu, et Dragomira est déterminée à renverser la situation.
Accompagnée d’un groupe hétéroclite comprenant le magicien Cyrus, la mécanicienne Grise, et Dague, notre héros récurrent, Dragomira se lance dans une mission audacieuse vers les terres enneigées du nord. La quête diplomatique pour rallier son cousin, le tsar Fyodor, ajoute une dimension politique fascinante à l’histoire. Tomas excelle à créer des environnements qui oscillent entre la beauté glaciale des paysages nordiques et la tension croissante des préparatifs militaires.
Les personnages, déjà bien établis dans le premier tome, continuent à évoluer, chacun ayant ses propres motivations et conflits internes. Dragomira est plus qu’une simple duchesse ; elle est une leader résiliente qui doit jongler entre ses ambitions et les réalités brutales de la guerre. Le groupe de mercenaires tovkiens, les Loups, ajoute une dynamique intéressante, car ils représentent un mélange de loyauté, de trahison et de rédemption.
Tomas utilise habilement la magie et la technologie comme outils narratifs, enrichissant l’univers avec des éléments fascinants. Les mécanismes aériens, les sortilèges et les stratégies militaires se combinent pour former une toile de fond captivante qui élève le récit. Les scènes d’action sont décrites avec un rythme effréné, et l’intensité des combats et des intrigues maintient le lecteur en haleine.
Au-delà de l’aventure, Neige et poussière aborde également des thèmes profonds tels que le sacrifice, la loyauté et le poids du pouvoir. Chaque personnage est confronté à des choix difficiles, et les conséquences de leurs actions peuvent changer le cours de l’histoire. Le dilemme moral de Dragomira et de son groupe souligne la complexité de la guerre et la nature humaine face à l’adversité.
5⭐️ • Ça y est : le Mécaverse c’est termineeeee 🥲 et c’est un troisième tome (voir cinquième si on compte la duologie Vaisseau d’Arcane en prime 👀) qui vient clôturer la saga en BEAUTÉ les enfants 🤌🏻 • Clairement j’annonce par contre ça vaut ✨VRAIMENT✨ le coup d’avoir lu tous les autres tomes du Mécaverse avant car y’a des refs/persos des autres bouquins disséminés par-ci par-là 👀 MÊME si les événements sont résumés vite teuf de manière à comprendre ce qui s’est passé c’est quand même pas pareil que d’avoir lu l’histoire de Magnus et Sof ou encore celle de Cyrus et Grise en DIRECT LIVE 🥳 • Dans ce tome, on se situe en gros 2 ans après les évents de Vaisseau d’Arcane, et les persos qu’on a appris à connaître ont tous bien évolué 🤐 La Tovkie a déclaré la guerre à tout le monde et c’est la merde (en résumé hein) —> DU COUP chacun part sur son plan de la dernière chance 🤣 On a plusieurs POV, Mais comme tous les plans sont bien compartimentés on ne connaît pas tous les tenants et les aboutissants de chacun, ni les véritables alliances des uns et des autres, et clairement on va pas se mentir j’ai adoré essayer de percer chacun à jour (et sans surprise, ce fut un bel échec ÉVIDEMMENT 😤) • J’ai trouvé ce tome plus mature que « Engrenages et Sortilèges » ou « Dragons et Mécanismes » perso ET CE N’ÉTAIT PAS pour me déplaire 🥰🥰 Entre trahisons / complots / guerre / enjeux politiques / camps opposés : clairement j’étais servie 🥳🥳 Que du kiffe je vous dis🔥 • Niveau perso, j’avoue avoir eu un coup de Keur pour l’évolution de la relation Cyrus-Grise que j’ai trouvé très réaliste 😭😭 MES BÉBÉS je ne veux rien savoir, ET J’en suis la première surprise croyez-le bien, j’ai même été émue à qqs reprises dans ce tome 😱 CHOQUEY je vous dis • Heureusement y’a des persos qui changent pas : Cuthbert le dragon et Quint le chat qui restent fidèles à eux-mêmes, et on les en remercie grandement 🩷🩷 LES BOSS • Voilà, le Mécaverse c’est fini, j’ai même trouvé que la fin de saga était OK (beau jeu 👌🏻) et maintenant y’a plus qu’à aller lire les autres livres d’Adrien Tomas héhé 🥳
Sachant que je pensais que ce livre allait être un 5 étoiles... Je tombe de haut. Commençons par le commencement, on retrouve les personnages des deux tomes précédents (oui ceux vendus comme des os indépendants, ne vous faites pas avoir) deux ans après Dragons et Mécaniques et... C'est là que les problèmes ont commencés. Il s'est passé deux ans, j'entends que les personnages ont évolué, le problème c'est qu'ils ont TROP évolué et hors champ. Du coup tout du long on nous DIT pourquoi ils prennent les décisions qu'ils prennent, pourquoi ils ont changé, mais le problème c'est que quand on me DIT quelque chose et qu'on ne me MONTRE pas la chose en question sur des trucs aussi gros et importants ben... J'y crois pas. Du coup j'ai vraiment vraiment pas apprécié ma lecture de ce point de vue là.
Ensuite... J'ai trouvé ça très ennuyeux, ce qui m'étonne parce que les deux premiers je les ai vraiment lus très vite sans les voir passé. Là... J'ai calé à moitié et j'ai dû me faire violence pour ne pas abandonner le livre. Peut-être que c'est moi, mais j'ai trouvé ça très poussif. J'ai trouvé qu'on enfonçait des portes béantes à coups de clichés (la guerre c'est horrible, c'est mal bouhou, merci de l'information) et que l'intrigue n'était vraiment pas passionnante.
Je n'ai pas non plus beaucoup apprécié que, comme les personnages, le worldbuilding s'enrichissent de concepts qui, pour être crédibles, auraient dû apparaître bien plus tôt dans l'univers (tout le truc de la Musique, par exemple). Et, pour finir, je déteeeeste quand les choses se résolvent d'un tadaaaaam en fait tout était prévu. Je trouve ça facile, inintéressant et trompeur pour les émotions du lecteur.
En gros, pour moi, et à mon grand regret, c'était une suite ratée, sans parler d'une conclusion qui laisse froid. Les deux autres tomes resteront toutefois des coups de coeur.
J'ai mis de temps avant de reconnecter les wagons : ma lecture de Dragons et mécanismes remonte à 4 ans (déjà ?!) et durant la première moitié du récit j'ai eu de vagues réminiscences de l'univers développé dans les précédents opus. Car la particularité du Mécaverse inventé par Adrien Tomas est que techniquement, chaque tome peut se lire indépendamment, même si il vaut mieux à mon avis, les lire dans l'ordre de parution pour éviter les spoilers.
La seconde moitié du roman s'est lu d'une traite : On y retrouve l'intelligence de Mira, le personnage de Grise (ma préférée) et on a de nouveau envie de coller des baffes à Cyrus (désolée, mais c'est mérité).... Et c'est sans compter tous les autres personnages que l'on redécouvre. J'ai cependant eu un peu de mal avec les relations de certains personnages, qui m'ont paru enfantine par moment, malgré la gravité des évènements et leur âge, qui a maintenant évolué...
Niveau intrigue, je ne vais pas pouvoir en dire beaucoup sans prendre le risque de spoiler... Il y a beaucoup d'action, de retournements de situation plus ou moins rocambolesques (et donc parfois moins crédibles) mais j'ai trouvé la fin intéressante, jusqu'au 2 derniers chapitres qui eux m'ont un peu fait lever les yeux au ciel, même si je comprends pourquoi l'auteur les a ajouté.
Une fin touchante et bien ficelée, on retrouve les anciens personnages plus impressionnants qu'avant et des rebondissements en série. Je sais déjà que je relirai la saga entière plus d'une fois dans le futur, et j'ai hâte de me plonger dans les autres livres du même univers ;
Chronique complète sur le blog : https://adoptlibrarian.blogspot.com/2... _____________________ Neige et Poussière d’Adrien Tomas vient conclure la saga du Mécaverse et fermer la porte de ce foisonnant univers de fantasy aux inspirations steampunk. Dans ce tome, mon préféré de la trilogie et le plus abouti selon moi, on retrouve les personnages des précédentes aventures (Engrenages et Sortilèges, Dragons et Mécanismes) Mais également, pour ma plus grande surprise et mon plus grand plaisir, des personnages de la duologie Vaisseau d’Arcane (pour laquelle j’avais eu un gros coup de cœur).
Dès les premières pages, l’auteur ne perd pas de temps et nous plonge brutalement en pleine bataille. Ça explose, ça court et ça canarde de partout ! Ce n’est qu’un peu plus tard, lorsque tout se calme que j’ai pu reprendre mes marques auprès de personnages déjà connus et de bien saisi les différents enjeux. Quel plaisir de retrouver Grise, Cyrus, Dragomira et Dague (entre autres) Le temps est alors à la discussion et à la stratégie. On comprend par bribes que les événements actuels se déroulent plusieurs années après les tomes précédents et que de nombreuses choses se sont passées durant ces ellipses.
Ce tome prend une dimension encore plus politique que les précédents alors que la menace de la Tovkie écrase tout sur son passage et que des alliances diplomatiques se créent pour tenter de la contrer. On ressent bien le sentiment d’urgence et de désespoir des personnages qui, après des années de combats et stratégies militaires, sont au bord du gouffre et voient leur liberté menacée. Lors du conseil de la Dernière chance, Dragomira propose un dernier plan, quasi suicidaire, et j’ai adoré en suivre les étapes par le biais des différents points de vue.
Neige et Poussière reprend les mêmes éléments que dans ses prédécesseurs : l’intrigue est pleine d’action et de suspense. Elle est rythmée grâce à de nombreux rebondissements qui m’ont surprise (mais peut-être un poil trop de retournages de veste à mon goût) Les personnages ont grandi et gagné en maturité, les épreuves qu’ils ont vécues les ont profondément marqués et les relations sont chamboulées. À noter qu’il y a une quantité de personnages conséquente, j’avais parfois du mal à bien me rappeler qui était qui et le rôle de chacun.
Neige et Poussière fut une lecture palpitante qui ne fait que confirmer Adrien Tomas comme un de mes auteurs favoris et une plume essentielle de la fantasy française ! Il vient mettre un point final doux-amer mais parfait à ces aventures et c’était émouvant de dire adieu à ces beaux personnages et à cet univers si riche.