Sara vit à Neuilly avec son fiancé, Amaury de Saint-Sauveur. Entre les brunchs avec ses copines futiles et son boulot à la fondation pour les Femmes du monde, dirigée par sa belle-mère, elle ne se sent pas à sa place et décide de gagner sa liberté. Afin de décrocher le job de reporter TV qui la mènera à l'indépendance professionnelle,- elle se fait passer pour une Marocaine vivant en Seine-Saint-Denis. C'est là que son chemin croise celui du mystérieux Djalil... Et si son salut se trouvait de l'autre côté du périph' ? Peut-elle décemment quitter sa vie confortable à Neuilly pour aller vivre avec ce banlieusard qui ne lui promet rien ? Avec un ton irrésistible, féminin et drôle, découvrez un Roméo & Juliette version érotico-moderne.
Purée si je pouvais mettre moins que ça je le ferais. Une bouse intersidérale. Mal écrit au possible, les scènes de sexe sont immondes et donnent envie de faire voeu de chasteté, le fétichisme raciste est d'une gênance assez violente, mais voilà il fallait lire le livre érotique de Marlene Schiappa. Pour la France.
Passe bien le temps, une écriture aussi surprenante et dérangeante que son héroïne, les 5 étoiles sont amplement mérité pour l'inventivité (VIVE LA FRANCE ! VIVE LA FRANCE !!) qui rattrape l'intrigue plus que bancale
C'était mauvais. Bon sang que c'était mauvais. Mauvais à en rire.
C'est mal écrit, les personnages sont creux comme des noix pourries, l'intrigue est ratée (vous vous dîtes que l'idée de base pourrait marcher avec du bon travail? Oui, sauf que là vous faîtes votre deuil page 1 et vous serrez les dents), c'est émaillé sans nuance de racisme et de classisme avec supplément homophobie (et son amie la biphobie) et grossophobie juste pour... le plaisir?
Justement, en parlant de plaisir. Si vous aimez la littérature érotique bien écrite, ça va vous nettoyer les yeux à l'acide et vous rappeler que bien écrire la fesse, ce n'est pas donné à tout le monde. J'ai lu des trucs plus convaincants dans les premières fanfictions célébrités des Skyblogs des années 2000. (Oui c'est très précis mais les vrais savent, comme dirait le poète) Tout l'aspect "érotique" du roman est traité avec la même plume immature et vulgaire que celle des mômes de 13 ans qui écrivent leur première scène de fesses et compensent leur absence de connaissances dans le domaine par les mots "bite" et "chatte". Et grand bien leur en a pris, ça permet d'apprendre. Peut-être que si l'autrice avait commencé par commettre ce genre de bluettes son écriture serait un peu plus solide... Cependant, si vous avez un truc avec le mot "bave" (je ne kink-shame pas mais je me kink-demande-pourquoi...), là, là vous allez passer un bon moment. (Tout à mon contraire. Et bizarrement, quand elle dit enfin "salive", c'est pire?)
Ah et l'épilogue, l'épilogue! Mauvais. Mais c'est un soulagement jusqu'à réaliser que ce n'est que le dernier chapitre suivi d'un épilogue qui a l'audace d'être pire. Vous vous souvenez quand vous étiez gamins que vous inventiez des histoires et qu'à la fin vous inventiez un futur invraisemblable à chacun façon dernier épisode de Disney Channel. Voilà, mais par des adultes pour des adultes avec tout de même plein de positions de pouvoir et des punitions pour les méchants. Joie.
Conclusion: Ce livre m'a rappelé l'existence de Sébastien Patoche et le fait incontesté que le réseau l'emportera toujours sur la plume. Seulement voilà, ce livre est pété mais il ne troue ni le cul ni le slip et on ne peut pas publier ce genre d'ânerie et défendre les principes de la méritocratie dans le même élan.
Signé: la ligue des prolos moches qui ne mangent pas des rillettes à même le pot devant Cyril Hanouna
Complètement hors sol, bourré d'incohérences, incroyablement mal écrit et visiblement certains personnages ont trois mains. Bref : intankable, c'est un 10/10 et il rejoint tout de suite mon top 5.
En achevant cette lecture j'ai gagné 2 points de QI et je sais désormais que la vie vaut la peine d'être vécue.
Les Darwin Award existant, je me dis qu'un équivalent satirique du Goncourt aurait également sa place dans ce monde et ce livre aurait de bonnes chances d'être nommé.
Ni fait ni à faire. Du vomi de mauvaise démagogie. Les scènes de cul sont au final peut être ce qu'il y a de moins pire.
Je me suis à plusieurs reprises demandé si ce n'était pas un récit du Gorafi.
Frôler à ce point la caricature tout en étant 100% premier degré cela relève du grand art il faut bien lui reconnaître ça !
Affreux du début à la fin, raciste, grossophobe, je ne parle même pas du traitement des personnages lgbtq+. Je l'ai lu pour la vanne avec une copine, je l'ai finalement lu pour que vous n'ayez pas à le lire. FUYEZ. !!!☠️☠️
Si j'avais pu mettre moins qu'une étoile, je l'aurais fait. Ce livre enchaîne cliché sur cliché, tout ce fétichisme racial m'a hérissé les poils. En plus, les scènes de sexe ne sont même pas bien écrites et ne donnent pas du tout envie (peut-être était-ce le but) !
Sara, de la génération Y, la jeunesse dorée, se rend compte qu'elle n'est pas heureuse avec Amaury, qu'en faite elle ne l'a jamais aimé. La dernière fois qu'elle a jouit avec lui? Elle ne s'en souvient plus. Elle décide donc de le quitter, mais une fois rentrée elle tombe sur une surprise de taille : Amaury et toute sa famille, ainsi que ses amis sont là, pour leurs fiançailles. Elle ne dit pas non. Elle ne dit pas oui. Mais enfile la bague quand même. Quelques temps après, elle se rend compte qu'elle ne se plaît plus dans l'univers où elle vit, au point de la dégoutée. Alors pour fuir, elle cherche un boulot d'elle-même, côtoie des jeunes banlieusard(e)s sur son nouveau lieu de travail et trompe allègrement Amaury...
J'ai eu beaucoup de mal avec ce roman, sur pas mal de points. La femme qui est en moi n'a pas pu s'empêcher de s'offusquer devant une Sara qui accepte de rester avec un homme qui veut la privée de son épanouissement personnel, professionnel et sexuel pour s'occuper de leur vie sociale et des enfants qu'ils pourraient avoir tous les deux, en toute connaissance de cause. La raison? Pour ne pas perdre ses amis aussi riches qu'elle, alors qu'on a plutôt l'impression quelle ne les aiment pas tellement. Elle rappelle sans cesse que ses arrières grand-mères se sont données à fond dans leur vie pour amasser une fortune assez impressionnante, pour pouvoir vivre tranquillement et s'élever assez haut dans les sphères sociales, mais n'a pas l'air de se tenir au fait que ces mêmes femmes se sont sûrement battues pour obtenir leur liberté et vivre en femmes libres.
Qui dit érotisme dit... érotisme. On s'attend à du sexe, on s'attend à de l'excitation. Mais on ne s'attend pas à ce que l'auteur nous décrive tellement l'acte en lui-même qu'elle en décrit les bruits, comme le "splach splach" du va-et-vient ("J'ai l'impression qu'il va me démonter [...] et font un bruit, splash, splash, qui accompagne nos mouvements." P.65) et les "ah ah aaaah ah" de la jouissance ("La mannequin est sur le point de jouir, elle jette sa tête en arrière et fait "ah ah aaaah ah" en hurlant" P.142). Les scènes de sexes sont banales, décrites à l'excès et ne m'ont pas plus émoustillée que ça, j'ai surtout éclaté de rire quand Amaury atteint l'orgasme, et de la seule chose qu'il semble capable de dire à ce moment là : "Vive... Vive la France!". Je ne sais pas comment Sara fait pour restée exciter avec ça, mais moi ça me ferait fuir le plus vite possible, avec un traumatisme à la clé.
Quand Sara découvre réellement ce qu'est le sexe, elle tombe amoureuse du premier venu, parcequ'il a réussi à la faire jouir sur le capot d'une voiture en réparation, et de là décide vraiment de s'émanciper, de tout plaquer pour un homme qu'elle ne connais que depuis quelques heures, et qui lui a adressé trois mots, à tout casser. C'est le genre de comportement que je déteste par dessus tout dans les romans érotiques, le personnage principal qui tombe amoureux en un temps record pour une raison vraiment superficielle. Pas pour une qualité, pas pour un trait de caractère, mais pour un homme magnifique ou un dieu du sexe. De toute façon, Sara est superficielle de base, il suffit de revenir à pourquoi elle n'a pas voulu quitter Amaury dès les premières pages du livre...
Mais il n'y a pas que Sara, petite sœur de Ella (Hell de Lolita Pille pour le côté jeunesse doré) et Anastasia Steele (Fifty Shades pour la superficialité), mais d'autres personnes, comme ses parents, si peu présents mais toujours là pour signer le chèque ou pour s'occuper de marier leur fille - et encore - , et sa belle-mère, Hombeline, l'archétype de la belle-maman qui s'occupe de tout, et surtout de ce qui ne la regarde pas. Nous avons aussi Djalil, l'élément déterminant dans la vie de Sara, ou alors son copain gay, Stan. Malheureusement, on ne s'arrête pas assez sur ces personnages pour pouvoir s'attacher à eux et les comprendre vraiment.
L'épilogue est une grosse prise de risque qui pour moi est un échec plus qu'autre chose. On se retrouve quelques temps après, on voit comment nos personnages ont évolués mais le fait d'y ajouter des personnes connues et de les détournés de ce qu'ils sont réellement dans la vraie vie ne passe pas, comme Marion Maréchal - Le Pen qui se retire de la vie politique pour ouvrir un centre social d'alphabétisation pour les sans-papiers sénégalais. Quand on voit que Marion suis les traces de sa tante et de son grand-père, ça décrédibilise tout de suite la fin "tout est bien qui fini bien" qu'a imaginé l'auteure. Côté écriture, ça se lit vite, même si Marie Minelli à souvent tendance à nous coller plusieurs détails en plusieurs parenthèses au beau milieu des dialogues dans les premiers chapitres, incitant le lecteur à relire la phrase plusieurs fois pour être sûr d'avoir bien compris.
En bref, une déception pour moi, je ne m'attendais vraiment pas à ça.
Je remercie le forum Have a Break, Have a Book et les éditions La Musardine pour ce partenariat.
Une très bonne surprise. Franchement, je ne pensais pas adorer cette lecture, et pourtant… J’ai dévoré ce livre et je n’ai pas pu le lâcher ! Je me suis arrachée le livre des mains pour pouvoir aller me coucher… il me restait 10 pages à lire !!
Dès le premier regard, je suis tombée amoureuse de ce livre, grâce à son format mi rectangle mi carré. La couverture est alléchante et la mise en page est plutôt sympathique ! J’avoue avoir eu un peu peur par rapport à "banlieues chaudes" car je pensais tomber dans un récit dénonciateur, raciste. Loin de là.
Dans "Sexe, mensonges et banlieues chaudes" il y a tout d’abord le mot sexe et du sexe il y en a ! Non en fait, le roman ne se base pas que sur ce point, je dirais même qu’il est minime par rapport à ce que le lecteur peut s’attendre. J’ai trouvé que c’était le bon dosage : quelques scènes de sexe mais de belles scènes de sexe, c’est-à-dire de celles que nous pouvons vraiment imaginer vivre. Je ne pense pas qu’un jour un homme réservera une salle de concert pour que je me touche devant lui avec mon instrument de musique (je ne joue d’aucun instrument…) mais j’imagine davantage une scène bestiale à la 8 miles dans un entrepôt… Vous voyez ? (en même temps Eminem…)
Cette comédie érotique et romantique est un subtile mélange de Gossip Girl et de La Belle et le Clochard, sans les spaghettis, quoique il y a d’autres sortes de nouilles (mauvaise blague)
Par contre, l’humour dans le roman est bien meilleur que mes blagues ! J’ai beaucoup rigolé !
Tout cela en fait une lecture légère mais pas dénuée de sujets intéressants. En effet, le roman traite des gosses de riches obligés de se reproduire entre eux, des lignées toutes tracées, des différences culturelles et sociales etc… Sans pour autant tomber dans la dénonciation (un peu mais pas lourdement).
Pas de point négatif ? Non. Un coup de coeur ? Non. Certes cette lecture a été parfaite pour me détendre et elle m’a emportée mais je pense l’oublier aussi très facilement. Ce qui est certain c’est que ce fût une très très bonne découverte !
• En Bref • Ma notre sur Livraddict : 14/20
Une lecture qui m’a fait passer un très bon moment ! Lecture très fluide, drôle et pimentée avec quelques points basés sur des sujets plus "importants". Néanmoins, cela reste dans la catégorie de la chick-lit, en version légèrement sexuelle = je vais l’oublier très vite mais je saurai en regardant la couverture que je l’avais apprécié !
Sara a grandi dans une famille huppée. Arrivée à l'âge adulte, elle a un petit-ami de son rang et travaille pour la fondation de sa belle-mère. Sauf que dans ce monde merveilleux à priori, Sara se sent enfermée. Elle cherche à tout prix à s'échapper de sa prison dorée. Elle répond à une annonce de France Télévision qui recherche des journalistes issus des minorités, sauf que ça Sara ne le sait pas en postulant. Une fois devant le fait accompli, elle décide de se créer une nouvelle identité en se faisant passer pour une marocaine habitant à Saint-Denis.
J'ai beaucoup aimé que Sara veuille prendre son envol et réussir sans aide de ses proches. J'ai découvert que le fait d'être "fille de" n'est pas toujours enviable. Toute les portes s'ouvrent mais sans mérite juste parce qu'on a un bon carnet d'adresse.
On la suit dans sa "double-vie" entre son milieu bourgeois où elle a grandi et où elle a deux meilleures amies assez futiles je dois bien le dire, et son univers de banlieusarde dans lequel elle immisce petit à petit. Autant j'ai pris plaisir à la suivre dans son univers de banlieusarde, autant j'ai été énervé par les moments où elle est dans son univers bourgeois, trop bling-bling et sans doute parce qu'elle n'est pas elle-même dans ce milieu.
Une des clés de la métamorphose de Sara est sa rencontre avec Djalil, certes ce n'est pas le prince charmant mais c'est un homme vrai bien loin du stéréotype BCBG d'Amaury, le copain de Sara. C'est en autre grâce à lui que Sara va prendre son envol. La rencontre est d'abord charnelle avant que les sentiments ne naissent.
Ce roman est comme un conte de fée à l'envers, avec peu de scènes de sexe donc ce n'est pas un roman où les personnages sont des chauds lapins. L'élément principal de l'histoire est vraiment l'évolution de Sara donc le sexe n'est qu'un élément assez discret. J'ai dévoré ce roman et j'aurai aimé qu'il y ai plus de pages pour profiter davantage de Sara et Djalil.