"En quelques trimestres j'avais tourné casaque. Les Français m'évitaient, avertis par leurs parents des risques de mauvaise influence qu'ils couraient à me fréquenter. Pire, mes bulletins scolaires, ombre bien obscure, me qualifiaient de décadent et d'insolent. Devenu inapte à représenter ma classe, je laissai les professeurs m'achever lors du dernier conseil de l'année. On comparait mon apogée scolaire à la Renaissance ; un bon souvenir qui ne reviendrait jamais."Placé à l'Aide sociale à l'enfance dès son plus jeune âge, Skander est un garçon curieux de tout, passionné par la lecture. Mais son destin bascule lorsqu'il atterrit à Courseine, en banlieue parisienne, chez la redoutable Madame Khadija. Au collège, il est entraîné malgré lui par les jeunes du Grand Quartier, qui abolissent sa boussole morale. La rue devient son royaume, et l'éloigne chaque jour davantage de ses rêves d'enfant...Avec Les conditions idéales, Mokhtar Amoudi signe un roman d'apprentissage au charme irrésistible.
sujets touchants des enfants placés en famille d’accueil, les comportements de protection qu’ils développent, le sentiment de rejet et d’abandon, et les conditions de développement qui ne sont pas idéales.
Le chemin est clair, mais je pense que ça manquait un petit plus. J’avais de l’empathie pour le personnage principal, mais pas un gros attachement. Je pense que ça passe par l’écriture. C’est là qu’il y aurait pu avoir une différence.
Je vais aller à contre-courant des notes, mais c'est vraiment, pour moi, un bon roman (autobiographique ?), j'y ai eu la même vibe que lorsque j'avais lu, il y a des années La Vie devant Soi, de Gary, ou des romans tels que Manger Bambi ou Grande Couronne (ou plus lointains avec Phobos, les mals-famés, qui m'avait marquée dans mon enfance). Amoudi laisse la place à son personnage et aux envies de compréhension de son lecteur (qui peut faire le choix de partir en élucubrations ou de juste accepter l'évolution de Skandar), il s'arrête suffisamment tôt pour qu'on puisse, là encore, imaginer l'évolution ou qu'on ne tombe pas dans des clichés mélioratifs (ou négatifs).
Un roman plein de tristesse, de douleurs, mais aussi d'espoir (d'autres et pour lui).
Prix Goncourt des détenus 2023 Gelijkaardig aan de Prix Goncourt de Lycéens, maar dan hier uitgereikt door inderdaad... gedetineerden. Deze prijs bestaat nog maar heel recent. Een 500-tal gevangenen, uit verschillende penitentiaire instellingen, lezen (vrijwillig!) alle genomineerde boeken voor de Prix Goncourt en kiezen er hun favoriet uit. Er zijn slechtere initiatieven, denk ik dan zo.
En in 2023 het is de debuutroman van Mokhtar Amoudi geworden.
En ik kan hun keuze ook wel een beetje begrijpen, gezien het onderwerp van de roman : jeugddelinquentie of hoe makkelijk het is van het rechte pad af te dwalen als de omstandigheden niet echt meezitten.
Skander - Algerijnse roots, geboren in Frankrijk, vader niet aanwezig, moeder problemen met drank en medicatie - wordt al op zeer jonge leeftijd in pleeggezinnen geplaatst. Aanvankelijk gaat dat goed en Skander doet het op school zelfs meer dan behoorlijk. Maar toch, de gevaren van de Parijse banlieues zijn nooit ver weg.
Meer dan behoorlijk debuut. Te veel clichés lees ik in sommige GR-commentaren. Ik denk eerder, het leven zoals het is aan de rafelranden van de maatschappij.
"Les conditions idéales" : titre ironique puisque le roman (semi autobiographique) parle d'un enfant placé et de sa vie dans une cité de banlieue parisienne. L'ensemble se lit bien, c'est assez bien écrit, même si j'ai eu l'impression que l'écriture avait du mal à se trouver, tantôt assez élégante tantôt enfantine, dans une mauvaise imitation de "La vie devant soi".
Un roman largement autobiographique qui retrace le parcours d’un jeune pris en charge par l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE). J’ai eu un peu de mal avec certains passages qui s’éloignent du réalisme (certaines scènes de bagarre par exemple, dont j’ai trouvé la description confuse). L’auteur / le héros finit par atteindre une réussite sociale malgré un mauvais départ dans la vie. On peut voir le verre à moitié plein ou à moitié vide en ce qui concerne l’action de l’ASE : elle l’a soutenu tout au long de son parcours, dans la continuité jusqu’à ses 21 ans ; mais c’est un cas exceptionnel, et la majorité des enfants placés ne bénéficient probablement pas d’un tel traitement.
Quando nasci nella disperazione, in questa, poi, ci devi sopravvivere, ed è quello che fa Skander, sballottato da una famiglia all’altra eppure condizionato dall’ombra di una madre incapace di adempiere alle sue responsabilità. Quella madre che gli preferisce una sistemazione nella casa di Khadija, che dell’avidità ne ha fatto la ragione di una vita impegnata a accumulare sussidi statali. Si arriva presto a fare i conti con la violenza, in ambienti di questo tipo, risultati di una narrazione distorta dall’impossibilità di agi. Skander impara presto che i soldi hanno la meglio sui rapporti sociali, anzi, che ne determinano le attitudini e i vincoli. E questo fascino endemico sarà presto la causa di tutto lo squilibrio che connaturerà le sue giornate, fin all’arresto per spaccio di stupefacenti. Amaudi scrive in prima persona. Uno stile asciutto, diretto, indispensabile a un tipo di narrazione che fa presto i conti con argomentazioni che impongono una rapida conseguenza, uno scavalcamento scaltro di tempistiche. Non ci sono analessi, a scapito di prolessi che conducono la storia fin a un epilogo che è un riscatto sperato. La divisione in capitoli brevi è, inoltre, una strategia indispensabile e vincente per la successione narrativa degli eventi ( tanti e ben strutturati in sole 235 pagine). Unica nota di demerito ( che non mi ha permesso di dare 5 stelle ), è probabilmente il non aver dato spazio a una più accurata indagine (socio)culturale, che avrebbe potuto aiutare il lettore a comprendere meglio certe dinamiche etnocentriche di una Parigi periferica più anonima ai più. Una chicca: ho conosciuto Mokhtar Amoudi di persona ad una fiera. Mi ha fatto” e tu che libri leggi solitamente?” Gli ho risposto che la maggior parte delle mie letture fossero romanzi di formazione, e gli ho parlato di Uhlman, Salinger, Musil. Mi ha sorriso, ma con non poca titubanza. Credo sia rimasto deluso.
Tra i vari libri rimastimi appiccicati nelle varie presentazioni di Testo c’è questo romanzo d’esordio di uno scrittore francese. Il titolo “le condizioni ideali” mi riporta a “Eleanor Oliphant sta benissimo”perché, come Eleanor non sta benissimo, per Skander la sua condizione non è affatto ideale, anche se questo è l’obiettivo del lavoro dei servizi sociali che lo seguono fin dalla nascita: creargli condizioni ideali. L’autore prende a prestito la propria vita per tratteggiare la storia e le vicende di questo ragazzino che vive in periferia di Parigi tra gli anni ‘90 e i 2000 e per cui l’amore non è un fatto scontato e gratuito. All’inizio del romanzo troviamo Skander in affido a quella che chiama “zia Nicole” in una situazione affettivamente e abitativamente protettiva, per poi ritrovarsi affidato a Khadija, una donna di origini marocchine senza reddito. Infatti, sebbene il bambino dopo la perdita di zia Nicole abbia scelto come affidataria una famiglia parigina, la madre ricomparsa improvvisamente, chiede di aver il figlio vicino alla propria abitazione. Skander finisce in banlieue e nonostante gli sforzi di essere da sempre un ragazzino modello dedito a studiare e ottenere buoni risultati, i rapporti con una madre abusante, la relazione con il fratello “affidatario”, i pestaggi che riceve da “Les Collines Noire”, gli stereotipi sugli arabi, fanno sì che il bisogno di riscatto si alterni a comportamenti devianti. La Parigi dei “bassi fondi” mi riporta sempre a “I Miserabili”, a quella Parigi che sa proteggere, riparare i suoi “monelli”, quella di Skander invece è inclemente, imprevedibile, tentatrice. “Le condizioni ideali” e’ un libro duro, di sopravvivenza ma anche di tenacia e speranza per trovare il proprio posto nel mondo.
Ce roman a reçu le prix Goncourt des détenu·e·s l'an dernier, et c'est dans le cadre d'un défi où il fallait lire un des romans gagnants de ce prix Goncourt, mais dans une catégorie non-officielle que j'ai découvert ce roman, sinon je ne pense pas que je me serais tournée vers lui !
Dès les premières pages, j'ai eu la sensation de lire une autobiographie et je ne sais dire en le fermant à quel point ce roman en est une, mais je pense qu'il y a une certaine résonnance autobiographique derrière les mots de l'auteur.
Ce roman, c'est l'histoire d'un enfant placé dès son plus jeune âge à l'Aide Sociale à l'Enfance (ASE) qui, malgré des prédispositions à aimer lire le Larousse et l'Histoire, va se déconstruire au fil de ses fréquentations et flirter avec le monde marginal. Alors que les premières pages me rendaient Skander, le personnage principal, assez sympathique, je me suis retrouvée à avoir eu du mal à le comprendre dans certaines scènes dès lors qu'il se laisse entraîner dans la délinquance.
Ce roman a un côté authentique de par son langage très banlieusard auquel il faut s'adapter. J'ai trouvé que, même si l'optimisme est bien présent ainsi que l'envie de s'en sortir, le personnage principal est très naïf (pendant l'enfance, ça passe, mais ensuite beaucoup moins) et ne résiste pas aux propositions négatives de ses fréquentations.
Néanmoins, j'aurais beaucoup aimé avoir quelques pages de plus avec un épilogue quelques années plus tard pour voir ce qu'il était advenu de Skander.
En refermant ce roman, je suis restée dubitative quant au choix du titre, car, à mes yeux, les conditions dans lesquelles le personnage principal évolue ne sont pas vraiment idéales.
È un romanzo francese pubblicato il mese scorso in italiano. Mi sembra un’opera a metà tra l’autofiction e il romanzo di formazione. Mi ha incuriosito fin dal titolo, Le condizioni ideali, un’espressione antitetica, forse riferita alla vita. Inoltre, il nome dell’autore, di origine araba, mi ha fatto subito pensare alla letteratura maghrebina di espressione francese. Poi ho letto l’incipit, che racconta di un bambino arabo a Parigi che ha tentato il suicidio e si ritrova seguito dai servizi sociali per l’infanzia. A quel punto, ho deciso di leggerlo.
Il protagonista si chiama "Skander" è un bambino sotto tutela legale, in affido, vulnerabile fisicamente ma bravo a scuola, curioso e appassionato di lettura.
citazioni:
“Non mi piace vivere”
“Abbandonato a me stesso, alla fin fine ritenevo di non averci né guadagnato né perso, ma sapevo che sarebbe stato tutto diverso. ”
“aspettavo di essere solo per spiegare me stesso a me stesso”
رواية "الظروف المثالية"، الرواية الأولى للكاتب مختار عمودي، التي نُشرت في إيطاليا عن دار فيلترينيلّي في فبراير 2025. يحمل العنوان طابعًا ساخرًا، حيث إن ظروف حياة بطل الرواية، سكَندر، بعيدة كل البعد عن المثالية.
تتناول الرواية حياة سكَندر، الطفل الذي لا تستطيع أمه الجزائرية التكفل به بسبب عدم أهليتها. هكذا ينشأ في ضواحي باريس، متنقلًا بين الأسر الحاضنة بفضل دعم الخدمات الاجتماعية الفرنسية لحماية الطفولة. يجد عزاءه في الكتب والمدرسة، حيث يغوص في قاموس لاروس ليكتشف العالم. بعد وفاة والدته الفرنسية الحاضنة الأخيرة، يُنقل إلى ضواحي كُرسين، حيث يعيش في منزل مدام خديجة، المغربية بسبب. رغبة الأم التي تر الحفاظ على هويته العربية. يواجه سكندر واقعًا اجتماعيا مليئًا بالعنف ولكن أيضًا بالأمل، بينما يسعى لإثبات نفسه وسط بيئة قاسية بفضل الأدب.
استغرق عمودي ما يقارب عشر سنوات في كتابة الرواية، باحثًا عن ناشر حتى اكتشفت قصته إحدى مديرات دار غاليمار خلال حديث في أحد مقاهي باريس، مما أدى في النهاية إلى نشر الرواية بالفرنسية باعتبارها "رواية التكوين" لأنها تتبع حياة طفل إلى سن الرشد. حظيت الرواية بإشادة واسعة، وتمت مقارنتها برواية "الحياة أمامك" لرومان غاري، بفضل قدرتها على بث الأمل في القلوب والإيمان بأن كل شيء لا يزال ممكنًا. كما تم ترشيحها لعدة جوائز أدبية مرموقة، بما في ذلك جائزة غونكور لعام 2023، وجائزة رينودو، بالإضافة إلى فوزها بجائزة البحر الأبيض المتوسط للعمل الأول وجائزة غونكور للسجناء عام 2023.
مختار عمودي، المولود عام 1988 في ضواحي سين-سان-دوني في باريس، استوحى الكثير من تجربته الشخصية في كتابة هذه الرواية، ليقدم صورة صادقة عن الحياة في الضواحي الفرنسية.
هل هذا في نظركم أدب فرنسي أوروبي؟ أم أدب مغاربي ناطق بالفرنسية ؟
Skander est un enfant curieux et intelligent qui a tous les atouts pour réussir mais que l'ASE (aide sociale à l'enfance), bien que bienveillante, ne place pas au bon endroit, dans une banlieue défavorisée. Sa mère qui n'est pas capable de s'en occuper mais qui désire le garder proche d'elle l'empêche de rejoindre une famille aisée et éduquée. C'est Madame Khadija qui veut surtout profiter des avantages pécuniaires qui l'accueille. C'est très bien écrit. J'ai beaucoup aimé la première partie du roman (la narration enfantine est très juste), puis je me suis un peu perdue dans les dédales de la délinquance adolescente, voie que Skander suit, influencé par son entourage et parce que c'est plus facile. On s'offusque des erreurs commises par les adultes qui sont censés protéger ces enfants que la vie n'a pas gâtés.
« La vie devant soi » version Shein La trame n’est pas la même, mais on sent que l’auteur a voulu rendre Skander aussi attachant que Momo. C’est un échec. Skander n’a aucune personnalité, aucun rêve, aucune (mais alors absolument aucune) profondeur. Il y a aussi un très gros problème de rythme dans le livre, les temporalités changent tout le temps et on s’y perd énormément. Enfin, le résumé m’avait vraiment emballée parce qu’il parle d’un garçon brillant qui sombre doucement dans la délinquance, mais Skander n’est absolument pas brillant ? On parle de sa (supposée) intelligence uniquement pendant les 2 premiers chapitres, mais il est surtout fayot et un chouïa curieux. Bref, je suis très, très déçue. Le livre décrit néanmoins un phénomène sociologique important, c’est déjà ça. Mais peut-être que l’auteur devrait le faire sous une autre forme que le roman ?
Il titolo è esattamente un antititolo: effettivamente le condizioni in cui il protagonista, Skander, è costretto a crescere, sono tutt’altro che ideali. Ambientato in Francia negli anni 2000 dove le vicende storiche fanno da sottofondo. Lo scrittura è “fredda” e incalzante ( a volte mi sembrava di “ascoltare” un ragazzo che ti raccontava precipitosamente gli avvenimenti come sotto stupefacenti… mah…). Le scene di vita si susseguono, tra ospedali, aule di scuola, tribunali dei minori, moschee, strade e bar di quartiere, case ricche e case povere.Sinceramente non ho ancora chiaro se mi é piaciuto o no… Per me ⭐️⭐️1/2
Un libro stupendo! Da 5 stelle su 5. Si parla di Skander, questo ragazzo algerino adottato da varie famiglie che si ritrova in un mondo che corre veloce, che richiede di essere vispi, attenti, dotati, forti. Il ragazzo promette bene! È bravo a scuola, frequenta la sua vera mamma (povera donna, forse è un bene che abbia affidato ad altri la cura di suo figlio…), viene riconosciuto come un “ragazzo modello” e più che volentieri aiutato dai centri sociali… ottiene pure la nomina a rappresentante di classe. C’è però un problema: l’ultima famiglia che lo accoglie, ovvero la signora marocchina di cui poco sappiamo, ma che a più riprese Skander dice trattarsi di una ex domestica dell’Eliseo, vive nelle banlieue e alle periferie di Parigi anche un ragazzo/a modello entra in contatto con i gruppi di teppisti spacciatori. Anche Skander farà questa fine. Ma non sarà una fine, almeno non per sempre. Lo aiuterà a crescere ancora di più, a capire il mondo, ad impegnarsi per il futuro, il suo futuro che nessuno dovrà “strappargli” e che veramente lo porterà prima o poi a rientrare sulla “strada giusta”. Conoscerà il padre. Si porrà delle domande, a cui però darà subito delle risposte. Sì! Skander è e sarà sempre un ragazzo intelligente, curioso, “intellettuale” nel senso benevolo del termine. Niente a che vedere con l’ambiente in cui si ritrova.
Consiglio vivamente questo libro! Ho assistito alla presentazione ufficiale dell’autore e mi ha subito colpito l’emozione che voleva trasmetterci mentre raccontava la sua opera. Posso dire di averlo letto ancor prima che uscisse nelle librerie e forse anche questo me lo ha fatto apprezzare di più. Chissà! Non dico altro, potrei spoilerare troppo… e come nelle banlieue “prima o poi tutto viene a conoscenza degli altri”!
Le frasi che mi hanno colpito di più: “Sarai sempre e solo uno stipendio. Non dimenticarlo mai.” (del fratello acquisito Chorba)
“Nella vita, o puoi, o non puoi. Il resto è una bugia.” (Del protagonista)
“Teste calde dei quartieri freddi.” (Del protagonista rivolta a una delle tante bande minacciose delle periferie, ossia la Collines Noires)
“Lì uomini in giacca e cravatta parlavano molto al cellulare, probabilmente facevano affari. Allora tirai fuori il mio, parlando da solo: “Si, certo, le invio la fattura domani.” (Del protagonista meravigliato dalla Piccola Parigi, quella degli uomini ricchi d’affari e non dalla Grande Parigi, fatta da banlieue e malavita)
J’aurais sans doute pu apprécier cette lecture or ça n’a pas vraiment était le cas. Je crois que j’y ai prit trop de temps ou pas assez et que je n’ai fait que survoler les pages. Je n’ai pas était capté, j’ai eu l’impression de lire en boucle les mêmes pages sans pour autant m’attacher au personnage ou le comprendre. Je voulais lire un livre qui me plongerait dans ce douloureux univers qui est les enfants placés à l’ASE. Et ce que j’attendais c’est à dire des pensées profondes d’un protagoniste en plein dans le milieu, n’est pas arrivé. C’est tout de même intéressant.
Je m'attendais à lire une autre histoire que celle qu'on voit sur BFM, et j'ai été déçue. Je ne doute pas que ce roman décrive une réalité, mais je regrette que l'auteur n'en profite pas pour faire une petite analyse des raisons pour lesquelles les jeunes de banlieue sont dans cette situation. C'est un roman me direz-vous. Certes, mais les nombreuses petites phrases sans contexte ni explications qui montrent juste les musulmans et ou Arabes comme des racailles, ou encore l'avis sur les prisons, sont pourtant bien là pour exprimer une opinion politique. Tant qu'à faire autant argumenter.
Livre un peu décevant tant sur la forme que sur le fond. L’idée de départ de cet enfant brillant, curieux, avide d’apprendre mais dont l’enfance en foyer, avec une mère absente qui le prive de repère semblait pourtant être un terreau fertile à une histoire riche en leçon… Les descriptions du système d’aide à l’enfance dysfonctionnel, des banlieues et du système éducatif est soit une caricature peu crédible, soit un texte lisse, sans aspérité ou nuance. Il n’y a pas d’entre-deux.
Un récit doux et fluide. Une écriture de très grande qualité et un humour délicat et discret. Quelle belle surprise pour ce premier roman. Je suis impatient de lire les suivants. Cette histoire qui est peut-être la sienne est source de leçons pour nous tous. J’ai appris et j’ai compris beaucoup de choses. Et la fin est parfaite. Ni trop tôt, ni trop tard. Au juste moment pour imaginer la suite à sa façon.
Mokhtar Amoudi raconte le parcours de vie d'un enfant de l'ASE. Ses stratégies pour survivre, sa lucidité sur notre société à plusieurs vitesses, les compromis inévitables entre la loi et la marge.. Pas de jugements dans ce récit, seulement une forte intelligence dont la définition est bien la capacité à s'adapter et dont le personnage principal est bien doté. Ce roman m'a beaucoup touchée, éclairée même. Je souhaite un bel avenir à Skander.
Un jeune d’origine algérienne, placé dans une famille d’accueil, et qui, au gré de ses rencontres et surtout du Quartier, dérive malgré un bon potentiel scolaire. Dans cet univers tumultueux, certains ne le lâchent pas et d’autres révèlent leurs faces, du gris clair au noir… Laisse une impression de bon moment de lecture même si l’histoire s’effacera de mes souvenirs.
Un livre qui semble écrit de l'intérieur, par un enfant "placé " par l'aide sociale à l'enfance, dans un quartier de banlieue. Très inégal cependant , oscillant entre scènes vécues, et situations surjouées.
J’ai dévoré ce livre sur le parcours d’un jeune homme qui passe de famille d’accueil en famille d’accueil dans un environnement instable et qui fini par trouver sa voie. Un peu de Romain Gary dans la narration et l’histoire vue dans les yeux de ce jeune garçon.
Prezioso, soprattutto per il fatto che la storia è effettivamente ispirata alla vita dell’autore stesso.
Purtroppo, non so se la colpa sia della traduzione italiana o del testo in sé, ma alcuni passi sono scritti in modo molto confusionario. Comunque un ottimo libro.
Roman édifiant sur une vie guidée par l’ASE - j’ai beaucoup appris. Livre facile à lire mais dommage que l’auteur n’adapte pas son style d’écriture en fonction de l’âge de Skander. On a du mal à se situer de ce fait.
Je n’ai pas réussi à finir le livre ! Je me suis arrêtée page 127 et suis passée à dernier chapitre en espérant y trouver une lueur d’espoir. Le début est intéressant puis la narration s’essouffle.