Nuit de Noël. Dans les locaux de l'Association, une prise d'otage est en cours. Julien, employé de l'organisation caritative, retient trois de ses collègues sous la menace d'une arme. À l'extérieur, la commandante Maurane Le Queuvre a écourté sa soirée de réveillon pour négocier la libération des prisonniers. À l'affût de la faille permettant d'intervenir, elle écoute patiemment le preneur d'otage qui se confie au téléphone. La policière est touchée par l'histoire de ce garçon timide qui a dévié de son avenir tout tracé. Les heures s'écoulent et les habitants du quartier se pressent autour de l'immeuble. Parmi eux, Jessica, une jeune femme fragile suivie par l'Association, observe avec sa fillette de huit ans cet événement venu la distraire de son quotidien morose. Au fil de cette nuit éprouvante, les histoires des uns et des autres s'entremêlent. Le quotidien de l'Association apparaît, rempli de conflits absurdes autour de la machine à café et de rancoeurs ressassées.
Un roman qui explore, comme le dit la quatrième, le burn out des travailleurs sociaux. Mais avec une impression de manipulation générale qui pervertit ce regard. J'ai bien apprécié d'avoir les différentes voix, qui donnent un contrechamp intéressant par moment, et qui montrent qu'il n'y a pas qu'une manière de voir les choses. Mais j'ai mis du temps à rentrer dans le roman, et je suis passée un peu àcôté je crois