Je m’étais dis, en finissant le premier tome, que je donnerais une chance à la suite de me faire changer d’idées sur mon sentiment vis-a-vis les personnages et l’histoire. Finalement je me dis que j’aurais pu ne jamais lire cette suite. Que même si le deuxième tome a gagné une demi étoile de peine et de misère comparé au premier, j’ai tout de même beaucoup plus d’émotions négatives que positives.
Je crois que ça vient du fait que j’haïssais les personnages. Maélia bien avant Oli. Oli gaslight et est toxique, fine. C’est le grand méchant. Sauf que je ne changerai pas d’avis : Maélia bouhou la petite victime est toujours aussi chiante. On a une minuscule évolution dans sa maturité et un espoir de compréhension à la fin, mais sérieusement… Elle sacre après Martin, mais elle n’est pas mieux. Au lieu de parler elle se mutile sous l’eau chaude, pis elle ment, pis après c’est la grosse spirale psychologique de « ils peuvent pas comprendre anyways ». Oh for fuck sake, cry me a river…
Mais heureusement, comme j’ai dis, Maélia a un espoir vers la fin de comprendre que les gens toxiques autour d’elle ne se résument pas à Olivier. C’est aussi Martin et Mathilde. C’est même un peu elle (thank god). Oli le grand méchant était moins une marde dans ce tome que Martin et Mathilde. Fight me on this if you want.
J’ai aussi ressenti un profond malaise avec Serge qui, soudainement, est noir alors que y’a absolument aucun indice de ça, ever. Aucun cue culturel, nada. Même chose avec Leg qui fait juste disparaitre. On avait un personnage non-binaire intéressant, pis pouf là qu’iel commençait à être présent, iel a juste disparu en Abitibi. Décevant. La « fausse inclusivité » était tout simplement bad. Trop difficile à montrer, à approfondir? Même Noam, à part son nom et son tatouage, aucun autre indice culturel. Soit t’assume soit t’en met pas.
Et on en parle du fait que la première partie du roman ça sort dans les bars mais Maélia a juste ses 18 ans plus loin dans le livre? J’sais pas si j’suis vieux jeu, mais me semble que c’etait pas si facile que ça rentrer dans un bar quand t’es mineur et encore moins acheter de l’alcool parce que le ou la barman te carte même quand t’a l’air d’avoir 45 ans. Donc… eh. Je met ça dans les incohérences.
En somme, cette duologie était clairement pas pour moi.