Italian-French poet Guillaume Apollinaire, originally Wilhelm Apollinaris de Kostrowitzky, led figures in avant-garde literary and artistic circles.
A Polish mother bore Wilhelm Albert Włodzimierz Apolinary Kostrowicki, this known writer and critic.
People credit him among the foremost of the early 20th century with coining the word surrealism and with writing Les Mamelles de Tirésias (1917), the play of the earliest works, so described and later used as the basis for an opera in 1947.
toute la première moitié j'ai beaucoup aimé, trouvé ça beau, ce qu'on apprend sur son expérience de la guerre et son amour pour Louise, jusqu'à tomber là dessus: « il y a des moments où je t'en veux de m'oublier ainsi, j'ai envie de te cravacher. j'ai essayé ajd un martinet et un fouet de conducteur, les deux vont bien et je crois que tu y goûteras si tu ne tiens pas tes promesses » (p. 72) genre wtf? forcément il est écrivain donc c'est bien écrit ça parait beau, mais il en reste pas moins hyper possessif, obnubilé par elle, alors que quelques mois après le début de la correspondance et de leur rencontre il se fiance avec une autre personne (dont il mentionne d'ailleurs la rencontre dans sa dernière lettre du livre) (*soupir* les hommes quoi)
« [...] tu es ma chose, ma petite esclave au gros derrière » on est où là?
Avec les lettres d’Apollinaire, on en apprend un peu plus sur les conditions et la vie des soldats. Le tout avec les mots d’amour qu’il a pour Lou, Mêlant quand même amour et voyeurisme dans un ouvrage épistolaire.
(2,5) Apollinaire, bien sûr très intense dans ses propos amoureux. Recueil de lettres à Lou qui retrace son chemin vers elle, chronologiquement. Très court à lire, pour ceux qui en voudraient savoir plus sur lui ou cette relation.
Si les lettres sont subliment remplies d’amour, certaines m’ont quelque peu mise mal à l’aise. On sent que son amour tourne à l’obsession et à la possession toxique. Peut-être que la distance dû à la guerre et les horreurs de celle-ci n’aident pas, mais ces quelques passages m’ont sortis de l’atmosphère plutôt poétique qu’on ressent dans les lettres.
Je sais qu’il faut remettre l’œuvre dans son époque/son contexte, mais la femme n’a jamais été et ne sera jamais une chose, et l’amour n’est pas quelque chose qu’on peut exiger. La violence en amour (même verbale) n’est pas à romantiser non plus peu importe l’époque.
Hormis ces passages où Apollinaire se montre plus possessif et obsessionnel, on ressent bien l’amour qu’il éprouve pour Louise.
un petit livre léger, qui redonne foi en l’amour. j’ai aimé me plonger au plus profond de cette romance, les sentiments de guillaume apollinaire étaient si forts que l’on pouvait presque les toucher, et je suis touchée de savoir que ces derniers étaient réels et non fictifs. on peut apercevoir la difficulté de l’amour impossible, mais ce livre reste simple, permettant une lecture tranquille et romantique pour s’évader un peu. l’intimité dans laquelle nous sommes plongés est très poétique
Ouvrage sympa, j'ai bien aimé suivre cette relation épistolaire, mais certains passages étaient un peu plus ... "crus" que d'autres on va dire, tranchant complètement avec le reste de l'ouvrage. Il n'en reste pas moins une très belle lecture
les premières lettres sont très belles, puis Apollinaire devient obsessionnel et toxique……. peu importe l’époque, les femmes ne seront jamais des « esclaves » qu’on peut vouloir « fouetter » par caprice ! ressaisis-toi, Apollinaire !!!