C’est une grosse année pour Les Pâtes. La petite municipalité est aux prises avec des criminels amateurs, des comptes à régler, des infrastructures désuètes et une étrange disparition. Pourtant, l’activité bat son plein, entre le rachat du vieux motel, les campagnes publicitaires à concevoir et les touristes qui se pointent le bout du nez. La ville, ici, a sa propre volonté et n’entend pas mettre un frein à sa revitalisation...
J'ai beaucoup aimé cette lecture. Le roman est divisé en deux parties. Je suis d'avis avec les autres lecteurs que la première partie est lumineuse avec la présentation colorée des personnages et la description plutôt loufoque de la ville. Toutefois, j'ai su apprécier la seconde partie plus sombre où l'on vient faire des liens et comprendre certains aspects de la disparition de Jeanne. J'ai également aimé le style d'écriture de l'auteur, tant dans les dialogues que dans sa façon de décrire la ville et ses habitants.
Non, il ne s’agit pas d’une chasse au trésor sur la meilleure marque bio de spag.
Les Pâtes, c’est une vraie municipalité. À l’époque, comme plein d’autres petites bourgades, elle faisait rouler son économie avec son usine pâtes et papiers avant que le capitalisme décide d’aller voir ailleurs. Maintenant, c’est un de ces bleds perdus où le maire perd son joual en écoutant les doléances de ses citoyens dans le seul bar du coin.
J'ai l'impression que la deuxième partie est en morceaux un peu bric à brac. J'ai bien aimé le début que j'ai lu d'une traite, mais quand j'ai repris après le travail je n'ai vu que les nombreuses fautes de syntaxe (le gazon en bobettes ahah) et de logique. En soit, la logique est pas trop un problème – même si la narration prend le temps d'expliquer certains faits scientifiques dont on se sacre– , mais je tiquais déjà quand « la jeune super brillante » agit vraiment en niaiseuse, puis réussi à ouvrir une porte de voiture alors que la dite voiture roule à plus de 50 kilomètres heure (elle le fait non pas juste une fois, mais deux !!!), facque je crois pas pentoute à sa mort. Même le pouvoir de la famille ne permet pas à Vin Diesel de le faire dans fast and furious.
Un bon 200 pages de plus aurait été nécessaire pour faire monter la pression et développer les personnages.
Faut dire que j'ai préféré Bienvenue à meutreville dans le genre et que je viens de terminer D'amour et de métal dont l'écriture est ciselée.
Au grand damn de l'auteur, je pense qu'il serait meilleur dans une comédie.
2.4
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Les Pâtes, c’est un petit village au passé industriel qui peine à se relever de la fermeture de son usine de pâtes et papiers. Le temps d’une saison, son quotidien se voit être ébranlé par une série d’évènements tragiques qui contribueront à remettre la bourgade sur la mappemonde et, étrangement, à générer un certain dynamisme. La première partie du roman sert à planter le décor et à développer des personnages colorés et plus complexes qu’ils ne paraissent de prime abord. Le ton et les dialogues sont légers et font parfois sourire. Puis tout s’assombrit, prenant une tournure insoupçonnée et quelque peu chaotique, tellement que tout semble précipité.
Une histoire touchante et bouleversante par moment, mais qui aurait pu être un peu plus approfondie. En filigrane, des notions intéressantes et importantes sur l’urbanisme, le patrimoine, la politique locale, l’environnement et l’esprit de collectivité.
Pas du tout le style que je m’attendais. Je croyais avoir affaire à de l’humour surtout avec un titre et une couverture plutôt rigolo. C’est un roman policier qui s’y cache. Ce lis rapidement. Je retiens surtout que le dialogue des personnages semble être inspiré de la série Dumas.
« -Vous avez besoin d’aide ? -Non, ça va. -Je suis capable de travailler, vous savez. -Ta mère sait où tu es ? -Pis la tienne, elle sait où tu te torches ?
Monsieur Duquette reste bouche bée. Il voit l’adolescente se retourner en bredouillant, prendre son vélo et filer. Il reprend son creusage en maugréant. Il a souvent dit qu’il n’aimait pas avoir de la visite tant que son terrain ne sera pas prêt à recevoir. » •§₽ 55
J’ai adoré la première partie du roman (le 3/4 du livre donc). Je me régalais de ces personnages hauts en couleurs qui ne sont jamais exactement qui l’on croit, de cette ancienne ville industrielle qui tente de se réinventer et d’attirer de nouveaux habitants par des plans toujours un peu douteux, de cette langue imagée et pleine d’humour de l’auteur.
Mais la deuxième partie et donc, la fin du roman, devient soudain très triste et brise-coeur. On est passé du farfelu au dramatique un peu trop drastiquement à mon goût. Malgré tout, j’ai lu ça en un après-midi et j’ai passé un excellent moment!
C'est un récit dramatique avec des touches d'humour, qui tombe dans le policier dans sa deuxième section. L'auteur est urbaniste et incorpore des bribes de son métier - et, visiblement, sa passion - dans la trame narrative, ce qui est fort intéressant. Le roman fait le portrait d'une petite ville fictive et de certains de ses habitants, un genre profondément réjouissant si bien maîtrisé.
J'ai apprécié ma lecture, même s'il y a quelques chapitres vers la fin dont la chronologie est inutilement chamboulée.
les derniers chapitres sont troublants, on se retrouve au cœur d'un drame où accident mortel et meurtres sont entremêlés. Pourtant, ce n'était pas le contrat de lecture que j'avais en tête après la lecture des premiers chapitres où on décrit dans un ton comico-ironique les enjeux d'une petite ville de région devitalisée après la fermeture d'une usine de pâtes et papiers. La scène au motel quand le nouveau proprio, Charlie, prend la relève est très clownesque... et pourtant la fin du roman n'a rien de drôle. un premier roman court mais qui tire dans tous les sens avec de nombreux personnages (on va même dans le documentaire avec les nombreux commentaires sur l'urbanisme, on décrit les aménagements de rue, ce qu'est une bibliothèque municipale...).
Écriture et histoire peu recherchées. Facile à lire parce que c’est court et qu’il y a une certaine intrigue. Pas toujours linéaire, ce qui nous garde en haleine. Tout de même intéressant de sentir que la ville en soit revit suite une étrange disparition. On ne comprend pas trop pourquoi certains personnages (deux) meurent à la fin.
Genre de livres que je suis fasciné par la construction, par l'architecture et les matériaux, mais qui forment une maison dans laquelle je ne voudrais qu'être de passage! Déchirant entre apprécier et creuser, et oublier et enterrer! 3,5/5
Bon petit roman qui se lit facilement. J'ai trouvé drôle de lire des bouts en lien avec ma vie professionnelle (l'urbanisme, le conseil municipal, notamment)!
Un bon thriller de petite ville, facile à lire, avec des pointes d'explications du monde municipal (urbanisme, eaux usées) et un peu de glauque (le mur de ciment).
J'aurais aimé ne pas lire de reviews avant de le lire, alors j'en dirai très peu.
J'ai adoré cette lecture, et me représenter la petite municipalité ''Les pâtes'' dans ma tête à l'aide de l'esquisse de la mape fournie au début du livre et de mes références personnelles de petites municipalités québécoises. Je ne vous en dis pas plus, lisez-le !
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La trame de l'histoire (disparition, crime, écologie) était somme toute intéressante, mais pas extraordinaire selon moi. J'ai aimé comment l'auteur a décrit le petit village des Pâtes, ses personnages sont bien développés.
Une toute petite lecture mais bien garnie ! Des personnages uniques vivant dans une petite ville qui semble sans histoire, mais qui cache des petits squelettes un peu partout.
J'ai beaucoup aimé la fenêtre sur le monde Municipal, l'implication des citoyens qui est caractéristique d'une petite ville. Ça rappelle ce qu'on vit parfois à tous les jours.
Une histoire en crescendo avec des rebondissements intenses. Peut-être un peu trop courte pour tous les détails qui n'y sont qu'effleurés. Ça ferait une belle petite série qui sait?