Ces filles-là sont intrépides. Elles ne demandent rien aux autres. Tout à elles-mêmes. Cachent leur peur sous un sourire. C'est le plus sûr moyen pour avancer, inventer, s'inventer. Elles se sentent pousser des ailes, s'envolent, tombent et repartent de plus belle. Il y a des secrets, des mystères, des trahisons. Des obstacles à surmonter. Des mots d'amour lancés à la volée. La vie, quoi !
Katherine Pancol : un des plus grands phénomènes d'édition de ces dernières années. Un succès mondial (traduite dans 27 pays). Depuis leurs sorties, Les Yeux jaunes des crocodiles, La Valse lente des tortues et Les Écureuils de Central Park sont tristes le lundi sont devenus des classiques.
Katherine Pancol moved from Casablanca to France when she was five. She studied literature and initially became a French and Latin teacher, before turning to journalism. While working for Paris-Match and Cosmopolitan, she is noticed by an intuitive publisher who encourages her to begin writing. Following the success of her first novel Moi D'abord (Me First) in 1979, Pancol moves to New York City where she spends the next decade pursuing creative writing and screenwriting classes at Columbia University while producing three more novels La Barbare in 1981, Scarlett, si possible and Les hommes cruels ne courent pas les rues. Influenced by the American way of life, her style becomes even more enjoyable, action packed and fast paced. Pancol's insights into human psychology, and particularly women, are amazingly accurate and her sense of details often shaded with wry humor. Her gift to lift people's spirits while providing great entertainment has been key to her success, inspiring many women to dare to be themselves while keeping a positive relationship with life itself. Her novel The Yellow Eyes of Crocodiles (published in 2006) has been a huge success in France, where it sold more than one million copies and received the "Prix de Maison de la Presse, 2006" for largest distribution in France. Katherine Pancol was awarded "Best author 2007" by Gorodets Publishing (Moscow). The Yellow Eyes of Crocodiles was the 6th best sold book in France in 2008 (Le Figaro Littéraire). The Yellow Eyes of Crocodiles is already being translated into Russian, Chinese, Ukrainian, Polish, Italian, Korean, Vietnamese and Norwegian. Katherine Pancol is divorced and has two grown children. She lives in Paris, France where she is currently writing the third sequel to The Yellow Eyes of Crocodiles. Pancol updates her blog every week on her web-site (http://www.katherine-pancol.com). - from Wikipedia
au début de ma lecture j'étais dans une panne de lecture (je n'avais plus envie de lire, tous les romans que je commençais ne me plaisaient pas et je les abandonnais..). mais au bout de 250 pages, je me suis vraiment investie dans l'histoire et j'ai dévoré le reste du livre en 2 jours ! si j'avais été très déçue par le premier tome de muchachas : trop glauque pour moi et concernant presque seulement de nouveaux personnages ; je lui ai préféré ce tome :) on y retrouve les anciens personnages uniquement. bref, une bonne lecture même si je pense que les écureuils de central park sont tristes le lundi aurait pu se passer d'une suite :/
Jusqu'à présent, c'est le tome qui m'a le moins intéressé dans cet univers. Je crois que c'est parce que ce tome ne semble servir qu'à faire le pont entre le premier et le troisième de cette trilogie; il n'y a aucune évolution des personnages ou progression réelle de l'intrigue. En fait, il se passe peu de chose. De plus, on délaisse les nouveaux personnages du tome précédent pour se concentrer sur ceux que l'on connaissait déjà. Je crois qu'il aurait été plus judicieux d'entremêler davantage les histoires du premier et du deuxième tome. La plume de l'auteure est cependant toujours aussi belle et j'ai particulièrement aimé sa façon particulière de décrire la musique jouée par Calypso et Gary.
Que dire... Je n'ai pas vraiment aimé ma lecture, j'ai l'impression d'avoir plus avalé le lire que de le lire concrètement plus une envie de passer à autre chose que de prendre mon temps... De plus la fin c'est fini en eau de boudin (je peux me permettre ? ^^), ça ne m'a pas du tout emballé ! J'ai quand même apprécié de connaître un peu plus Gary, j'ai détesté encore plus Madame Hortense, je trouve qu'à côté Joséphine est de plus en plus à l'opposé du caractère de Madame Hortense et ça m'énerve aussi de la sentir toute timide, peureuse... J'aimerais qu'elle se réveille un peu, c'est comme un peu Shirley aussi... Dans ce tome ça manquait de personnages avec des caractères entre deux et surtout qu'il manquait pas mal de monde à l'appel... Bref j'ai hâte d'entamer le tome 3 et je suis heureuse de l'avoir acheté avant le tome 2 sinon je crois que je n'aurais pas pris la peine de continuer et de finir la saga.
Profondément décevant. Je suis épuisée de lire le même récit interminable à propos d'Hortense et de Joséphine Cortès. Développement des personnages quasi nul, on est à la case pire que départ après cinq tomes (2500 pages) ?!? Et à Londres, Paris, New York tous confondus, il y a deux seuls mâles que les femmes se disputent à se déchirer : Gary et Philippe ???? Non mais c'est le comble du comble. C'est un bien triste portrait de la femme moderne que Mme Pancol nous délivre là. Calypso est la seule lumière au tableau et Stella manque terriblement au rendez-vous.
Dans le synopsis, on nous promet que « ces filles-là sont intrépides ». J’étais à fond pour des personnages type girl boss, mais non, leur vie tourne toujours autour d’un homme.
Hortense, en particulier, m’agace avec ses préoccupations d’adolescente perdue qui s’attarde trop sur des choses futiles. Si j'avais voulu lire les tourments d'une ado en quête de soi, j'aurais plutôt opté pour un livre de John Green.
Le seul rayon de lumière dans ce tome, c'est Calypso Dieu merci, qui est vraiment un personnage intéressant et plus nuancé.
Je vais quand même lire le tome 3, car je l’ai déjà, mais cette trilogie s’étire pour rien.
Amusant de retrouver Hortense et Gary dans leurs vies palpitantes à New-York. Katherine Pancol invente, surprend et nous donnes envie de lire la suite.
Sechs Frauen, sechs verschiedene Lebensgeschichten.
Hortense, die angehende Designerin.
Josephine, die Bestsellerautorin.
Zoe, Josephines Tochter.
Calypso, die Violinistin.
Elena, die reiche Wohltäterin.
Shirley, die unglücklich Verliebte.
Im zweiten Band der neuen Trilogie von Katherine Pancol, erfährt man mehr über die Charaktere, die im ersten Band nur kurz vorgestellt wurden. Hortense ist angehende Designerin und träumt von ihrem eigenen Modehaus. Bisher fehlen ihr leider die zündende Idee und das nötige Kleingeld sowie der Bekanntheitsgrad. Sie hofft auf Unterstützung von ihrer Vermieterin Elena, die sehr wohlhabend und eine Größe in der High Society der Stadt ist. Für mich ist Hortense eine absolut unsympathische Person. Arrogant, egoistisch, besserwisserisch und bevormundend. Sie ist schön, begabt und zeigt auch, dass sie sich dessen genau bewusst ist. Ihrer Beziehung mit Gary ist sie sich sicher, obwohl dieser in letzter Zeit immer weniger Zeit für sie hat. Er probt mit der Violinistin Calypso für ein wichtiges Konzert.
Calypso und auch Shirley sind beide relativ unglücklich verliebt. Beide lieben Männer, die bereits vergeben sind. Besonders von Calypso wird einiges über ihre Vergangenheit und ihre Familienbande aufgedeckt, was wirklich sehr spannend ist.
Bestsellerautorin Josephine schlägt sich mit einem mysteriösen Unbekannten herum, der immer in ihren Vorlesungen auftaucht und plötzlich wieder verschwindet, ohne je mit ihr zu reden. Ihre Tochter Zoe hat Probleme mit ihrem Freund, der sich in letzter Zeit immer mehr verändert.
Die beiden Protagonisten aus Band eins – Leonie und Stella – kommen in diesem Buch nicht vor. Doch im finalen Teil der Trilogie soll es zur Auflösung kommen. Dort wird man erfahren, wie die Schicksale der Muchachas zusammenhängen.
Wie auch in Band eins kommt es zu häufigen Wechseln zwischen den einzelnen Charakteren und Geschichten oder zu Rückblenden, die weder besonders gekennzeichnet, noch durch Absätze getrennt sind. Mir kam es allerdings weniger verwirrend vor als im ersten Teil, was natürlich auch daran liegen kann, dass ich mich mittlerweile an den Schreibstil gewöhnt habe. Hat man dies geschafft, ist das Buch ein wahrer Pageturner. Jede einzelne der Muchachas ist liebevoll und spannend gezeichnet und ihr Leben sehr fesselnd.
Dans ce Tôme II de Muchachas, il n'est jamais question de Stella, autour de laquelle tourne les 3/4 du Tôme I. Hortense est au centre des attentions, Gary aussi. Elle trouve enfin ce qu'elle cherchait, lui évolue dans son monde de pianiste. Shirley est défigurée, transcendée, détruite... par quelque chose qu'elle ne pouvait pas voir venir. Joséphine est toujours égale à elle même, transparente, effacée. Elle sourit. Zoé est encore plus agaçante que dans le premier tôme. Dommage, je l'aimais bien avant Gaetan.
Il ne se passe pas grand chose dans ce deuxième tôme (ou 5ème, en réalité?). Les personnages évoluent mais les révélations que l'ont attendait à l'issue de Muchachas I ne sont pas d'actualité. Ce tôme est donc un peu... invisible. Evidemment, Katherine Pancol trouve tout de même la parade et grâce à sa toute dernière phrase, nous donne envie de lire la suite sans attendre. Ce qu'on a attendu tout au long de cette lecture s'annonce finalement dans la suivante... La curiosité est un vilain défaut, sauf peut être quand il s'agît de livres ?
Je pense attaquer tout de suite le Tome III, car ce II ne me semble pas être un bouquin à part entière, il est un pont.
Ce deuxième tome est entièrement consacré à la famille Cortès : la liaison tumultueuse entre Hortense et Gary, l'ambition dévorante de la jeune fille, le trouble naissant du garçon pour sa partenaire de musique, les petits soucis de Zoé, son sentimentalisme exacerbé, Joséphine en péril, son amour pour Philippe ébranlé, son amitié avec Shirley compromise... oh purée, là ça m'interpelle, j'ai envie d'en savoir plus, je fronce les sourcils, je peste, je souffle, fichtre alors !
Mais c'est aussi un tome de transition, donc ... LONGUEURS à l'horizon.
Questo secondo episodio si svolge principalmente a New York con digressioni rapide a Parigi e Londra. I personaggi e le situazioni si moltiplicano, creando una rete complessa di rapporti. Più l'autrice ci svela del passato dei personaggi e più si scoprono nuovi e complicati legami tra loro. La storia somiglia sempre più a un complesso arazzo, dove tirando un filo si finisce per sconvolgere il disegno complessivo.
Grosse retombée pour ce 2ème tome.... Je n'adhère toujours pas vraiment au personnage de Hortense, je n'ai pas vraiment apprécié la tournure que prend l'histoire, on laisse de côté tous les personnages du tome précédent... C'est selon moi un vrai tome de transition. Et du coup je ne suis pas plus emballée que ça...
Segundo libro de la trilogía. El primero. aunque nos introduce en las demás historias, se centraba en Stella, su madre Leoni, Julie, Ray Leoni, Adrián, Tom... En Muchachas 2, nos sumergimos en la vida de Josephine, Hortense, Calypso, Elena... y, en consecuencia, en la de Phillippe, Shirley y Gary. A mi me ha encantado, sobre todo, la descripción de la interpretación cuando Calypso y Gary tocan, juntos, la Primavera de Beethoben. Me parece hermosa y, para mi, vale la pena leer el libro, solo para llegar ahí. De lectura sencilla y entretenida como es usual en Katherine Pancol.
- Podemos oír y no escuchar nada, mirar y no ver nada, ver y no mirar nada.
- El artista es una excepción: su ociosidad es un trabajo, y su trabajo un descanso - Balzac
- Cuando seas mayor, y encuentres genta más necesitada que tú, más débil, más frágil, piensa siempre que eres privilegiado, que has recibido mucho, y sé generoso. No te muestres nunca egoísta, superior, arrogante, piensa en el otro, ponte en su lugar y pregúntate qué puedes hacer por él.
- Da las gracias a quien te parezca, pero da las gracias mirando al cielo. ¿Y sabes por qué? porque decir "gracias" es pedir "más".
- Si pretendes estar en todas partes, no estarás en ninguna - Séneca
- Es más difícil complacer a la gente de sangre fría que se amado por aquellos con alma de fuego - Barbey d'Aurevilly
- Dice que la belleza perfecta está siempre iluminada por un alma que, como un proyector, hace destacar la perfección, la armonía misteriosa. Y también que esta penetra en los sentidos, en la sangre, y uno se encuentra atrapado sin saber por qué. Hechizado.
- Es más que bella, amorcito, tiene un don. Es mi faro, mi roca, mi hada. Ha comprendido todo del arte de ser mujer pues un hombre, ya ves, es poca cosa si una mujer no le pone en escena.
- ...al prestar atención, tomamos conciencia de nosotros mismos, de los otros, de la vida, nos volvemos grandes y fuertes una torre inexpugnable. ¿y cómo se presta atención? Concentrándose sobre todo lo que hacemos. en el menor gesto. el más pequeño detalle. Y entonces todo se vuelve más nítido. Todo se convierte en riqueza. Uno se llena, progresa. Mientras que la gente que hace todo demasiado rápido, sin reflexionar, se olvida rápidamente de las cosas, y al día siguiente vuelve a repetir lo que ha hecho la víspera. Esa gente no aprenderá jamás porque lo que produce desparece inmediatamente.
- Decía que había dos clases de personas, aquellos que eran capaces de darlo todo y las otras las otras añadía: "están dormidas y no debemos despertarlas. No hay ningún interés en hacerlo, son amables y buenas, pero son lo que son.
- Todo hombre que actúa sin poner atención echa al perder su vida
- ... Me atrevo a afirmar que la vida de un hombre puede quedar anulada por falta de atención, ya esté limpiando los cristales de una ventana o tratando de escribir una obra maestra.
- ...Puedo sentir la alegría en mi pecho. Me respondió: esa alegría es la que te va a a dar la fuerza de los héroes, de los genios, de los santos, de la gente que llega al final de su destino.
- Debes hacer todo con cuidado. Todo. ¿Comprendido? Cuando digas buenos días, dilo consciente de lo que significa y con una sonrisa. Buenos días. Buena jornada. Si no no digas nada.
- Él me escuchaba, me habla, se confía y eso, en mi opinión, quiere decir que soy importante para él.
- A veces nos damos cuenta de que amamos a alguien cuando esa persona nos ha dado la espalda. Y entonces es demasiado tarde.
- Sentimos vergüenza cuando hacemos algo que no corresponde a lo que nos gusta de nosotros, sentimos vergüenza cuando no traicionamos, cuando nos convertimos en alguien que no nos gusta, que nos causa repugnancia.
- El amos no es para la contemplación. también hay que devorarlos. El amo es caníbal.
- Con una mujer hay que hablar...mientras que con un libro es él quien te habla.
- La publicidad te ordena pensar así para que no reemplaces enseguida. Negamos la realidad del objeto que aún puede durar, negamos la realidad humana que está encerrada en ese objeto. Negamos también la idea de consumir menos rápido para proteger nuestras reservas de energía. Ese sistema se vuelve absurdo, cruel.
- Es la publicidad la que te hace creer que eres libre. ¡No eres libre! Cambias de teléfono porque te ha hecho creer que había un formato mejor, más moderno. Compras un objeto y a partir de ese momento no tienes ninguna responsabilidad hacia él, actúas como un déspota, cuando deberías cuidarlo, mantenerlo, hacerlo reparar, supervisar su buen funcionamiento.
- El hombre que en la moda solo ve moda es un necio. La vida elegante no excluye ni el pensamiento ni la ciencia, más bien las consagra. - Balzac
- El problema de los hombres es que confunden los límites de su saber con los límites del mundo. ¡El mundo es mucho más vasto! Hagamos funcionar nuestra imaginación. Schopenhauer piensa, al igual que Einstein, que inventar es más importante que saber. Uno se limita con el saber, nunca con la imaginación.
- ... Somos como dos troncos que se han convertido en un solo árbol. ¡Y damos nuestros frutos! Gary es la felicidad. Incluso cuando nos peleamos, nos queremos.
- ...la felicidad no se decide, cariño. Uno no es feliz por prescripción.
- No quiero ser feliz por un hombre o un sombrero que pasa por ahí, ¡Hola muchacha! ¡Te quiero! Quiero que mi felicidad dependa solamente de mí, que anide de en mis preciosas entrañas. Quiero mirarme a la cara, apretarme la mano y pode decirme: ¡bravo, querida, has triunfado!
- No hace falta correr tras la felicidad, solo hace falta fabricársela uno mismo. Ahí está el secreto.
- Porque ellas saben por instinto lo que las mujeres quieren llevar. Rechazan lo fútil, lo prescindible, rechaza disfrazar a sus semejantes y trabajan la ropa con coherencia y reflexión. No se dicen: ¿Cómo puedo causar sensación? si no ¿me pondría esto para ir a recoger a mis hijos al colegio? Esa es la gran diferencia con los antiguos creadores narcisistas que diseñaban pensando en los aplausos de su cortesanos y se miraban en las minas de sus lápices.
- ¿Sabe usted de qué mueren los viejos? - Mueren porque ya no les prestamos atención, y se vuelven transparentes.
- ¡Las cosas no pasan porque sí, eres tú quien debe hacer que pasen!
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Quando ti affezioni ai personaggi, inevitabilmente ti appassionano le loro storie... Tuttavia questa trilogia della Pancol è molto più incompiuta della precedente. Stella è praticamente scomparsa, non si capisce perché visto il suo ruolo centrale nel precedente volume. In compenso c'è Calypso, violinista poco attraente ma incredibilmente capace, che sta rubando il cuore a Gary Ward mentre Horténse è troppo occupata a creare la sua prima linea di moda. Joséphine invece scopre che Shirley, la sua amica-sorella, si è innamorata del suo Philippe e sospetta un tradimento... Se non vi svelo il finale, non è per premura: è che proprio non ce n'è traccia. A questo punto non resta che sperare che il decisivo sia il terzo titolo!
La verdad es que este segundo libro ha sido igual al anterior. Sigue la historia ahora de la familia principal, josephine, zoe y hortense en sus vidas. El libro te va contando como esta pasando el tiempo en la vida de ellas tres. Josephine esta un poco mas perdida, zoe con su novio Gaetan a punto de romper y Hortense con su salto a la fama. Como nontengo mucho tiempo que leer la verdad es que me esta costando bastante y no es muy buena la trilogia pero leere el tercero para ver como acaba la historia de todas las protagonistas.
Je l’ai lu d’une traite ! Je l’ai préféré au premier tome après c’est mon avis très personnel mais je préfère quand l’histoire suit son cours d’un bout à l’autre sans sauter de décors à chaque chapitre… Hâte de lire le 3ème!
⭐️”Comment les pommes tiennent-elles sur un arbre?” ⭐️”La femme au grand destin ne demande rien aux autres et tout à elle-même.” ⭐️”L’amour est ce que tu veux qu’il soit. C’est une grande échelle. Elle t’emmène au ciel ou en enfer.” ⭐️”Je cache mon malheur sous des couches de bonheur.” ⭐️”Quand tu dis bonjour, dis-le avec une pensée et un sourire.[…]Sinon ne dis rien.”
La fin nous laisse en plein suspens si on peut appeler ça comme ça! On découvre Hortense sous bien des coutures mais pas seulement elle, de nombreuses personnes qui constituent sa vie! J'ai bien aimé on apprend pleins de petits détails, la musique nous l'entendons sans l'entendre, les croquis on les voit sans les voir... La plume est magnifique !
C'était fantastique !! Les émotions étaient présentes, l'histoire était trop bien , surtout celle de calypso et de son grand-père ulysse , et j'étais ravi de revoir mes personnages préférés après le 1er tome , la seule chose qui manquait c'est que c'est un peu différent des autre tomes de la série en sent un différence quand en lit , mais en général un très bon livre j'ai adoré
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Si el primer libro me gustó, el segundo me encantó. No me gustó al principio que se centrase solo en la historia de Stella pero esta se volvió tan interesante que se me pasó y MADRE MÍA EL FINAL ES QUE AHHHH ME VOY CORRIENDO A LEER EL TERCERO.
Bof, super déçue, il n'y a pas vraiment de développement dans l'histoire c'est simplement la suite. Tellement de personnages qu'il est parfois compliqué de s'y retrouver et les personnages principaux m'énerve. Une vision de la femme assez réduite "sous le joug des hommes", moyen moyen
Toujours en évolution mes amis personnages réussissent encore à garder mn intérêt. Il y a encore des petits mystères, des attentes... à suivre avec le prochain tome bien sûr
I read this book in Dutch (mainly because our local library no longer has French language books!). I liked this book better than the first in this series and now I want to read book 3!
J'attendais la suite du premier tome. Il faudra apparemment attendre le numéro 3 pour que tous les personnages se rejoignent. Lecture facile et agréable.