Septembre 1969, Léon Doré entre en cinquième année à l''école Saint-Matthieu. Il a de bonnes raisons d''être un brin déprimé. L''école, ce n''est vraiment pas fait pour lui. Et, en plus, il y a Thibault, Lefebvre et Raton, le trio infernal qui s''est juré de lui casser la gueule.Par sa simplicité, sa linéarité, ses accents de «faits vécus », Alice court avec René est un récit qui touchera profondément les lecteurs qui n''ont pas oublié leurs grosses peines d''enfant. Bruno Hébert y a mis une sensibilité vraiment très fine, un humour tendre, une pointe de tristesse, et une profonde compréhension de la réalité de ces enfants qu''on appellerait, aujourd''hui, des rejects. - Marie-Claude Fortin, VoirOn rit dès le prologue de Alice court avec René ― dont le titre rappellera bien des souvenirs à toute une génération ― et le livre, même fermé, vous laisse dans une humeur agréable. - Osée Kamga, Ici
Bruno Hébert né en 1958 à Montréal, est un écrivain et un acteur québécois. Il a notamment écrit le roman C'est pas moi, je le jure !, adapté au cinéma par Philippe Falardeau en 2008.
Terriblement bien écrit, on a envie de lui faire un câlin et d’aller casser des geules dans la cour de récré. Léon pense comme un poète mais agit comme un bon bum c’est charmant
J'adore le personnage principal et j'adore encore plus le style de l'auteur, avec ses multiples images surprenantes et colorées. Ma réserve vient des violences sexuelles explicites faites aux enfants : impossible à lire et non nécessaire selon moi. Il serait temps que la littérature mette en place un système de traumavertissements, comme pour la télé.
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Une histoire touchante et troublante, dans laquelle on suit le parcours d'un enfant, un peu simplet, lors des premiers mois de sa cinquième année du primaire. Le style d'écriture et le personnage principal, Léon, sont ce qui fait de se livre un succès. Un excellent petit roman qu'on dévore en une demi-journée à peine.