Luke Rhinehart was the pen name of the author George Cockcroft.
He was born in the United States, son of an engineer and a civil servant. He received a BA from Cornell University and an MA from Columbia University. Subsequently he received a PhD in psychology, also from Columbia. He married his wife, Ann, on June 30, 1956. He has three children.
After obtaining his PhD, he went into teaching. During his years as a university teacher he taught, among other things, courses in Zen and Western literature. He first floated the idea of living according to the casting of dice in a lecture. The reaction was reportedly of equal parts intrigue and disgust, and it was at this point he realized it could become a novel. Cockcroft began experimenting with dice a long time before writing The Dice Man, but this made progress on the novel rather slow.
In 1971, London-based publisher, Talmy Franklin, published The Dice Man, Cockcroft's first novel as Luke Rhinehart. Soon afterwards, Cockcroft was engaged in the creation of a dice center in New York City.
In 1975, he was involved in a round-the-world voyage in a large trimaran ketch. Later, he spent some time in a sailboat in the Mediterranean, where he taught English and from there moved to a former Sufi retreat on the edge of a lake in Canaan, New York.
On 1 August 2012, at the age of 80, Cockcroft arranged for his own death to be announced, as a joke.
Cockcroft passed away (for real) at the age of 87 on November 6. 2020.
100 pages m'ont suffit, j'arrête de lire cette daube. J'avais un bon souvenir du premier tome mais cette lecture me laisse penser que mes goûts passés étaient douteux...
Attention cette revue va sans doute révéler des éléments de l'intrigue donc je la cache.
Déjà, si vous vous attendez à retrouver la fantaisie un peu jubilatoire du premier, elle n'arrive pas tout de suite et reste assez peu. Il faut se rappeler aussi que le livre a été écris dans les années 90 et qu'il fait référence à des événements et une ambiance dans ce ton. On parle des traders de Wall Street, de la guerre en Irak. Luke Rhinehart continue à jouer sur dualité entre l'auteur du livre et le personnage. Il introduit aussi son fils en tant que Vice Président d'une société de trading.
Pendant les trois quart du livre, j'ai pensé que l'auteur dénonçait un monde qui ne lui ressemblait pas et qu'il trouvait pas très drôle. C'est un peu le cas c'est vrai. La critique du monde de Wall Street est un peu acerbe mais aussi un peu candide. D'autres ont fait mieux. Finalement le livre retrouve son (non) sens vers la troisième partie pour une libération. Ce n'est pas aussi radical et profond mais ça redevient rigolo au moins.
Bon par contre, Luke est toujours aussi mauvais ou un peu beauf dans la description des personnages féminins et de leurs désirs.
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