Patrick Chamoiseau is a French author from Martinique known for his work in the créolité movement.
Chamoiseau was born on December 3, 1953 in Fort-de-France, Martinique, where he currently resides. After he studied law in Paris he returned to Martinique inspired by Édouard Glissant to take a close interest in Creole culture. Chamoiseau is the author of a historical work on the Antilles under the reign of Napoléon Bonaparte and several non-fiction books which include Éloge de la créolité (In Praise of Creoleness), co-authored with Jean Bernabé and Raphaël Confiant. Awarded the Prix Carbet (1990) for Antan d’enfance. His novel Texaco was awarded the Prix Goncourt in 1992, and was chosen as a New York Times Notable Book of the Year. It has been described as "a masterpiece, the work of a genius, a novel that deserves to be known as much as Fanon’s The Wretched of the Earth and Cesaire’s Return to My Native Land".
Chamoiseau may also safely be considered as one of the most innovative writers to hit the French literary scene since Louis-Ferdinand Céline. His freeform use of French language — a highly complex yet fluid mixture of constant invention and "creolism" — fuels a poignant and sensuous depiction of Martinique people in particular and humanity at large.
pas sûr d’avoir saisi la portée du bouquin, le style d’écriture m’a vraiment perdu et ça m’arrive pas souvent du tout, j’étais confus surtout à partir de la 2e moitié
Mouaif... Tout ceci est fort enflé et finalement assez creux. On notera également que les femmes — quelques autrices sont très vaguement mentionnées ça et là pour donner le change — n'ont visiblement pas fait “Littérature” aux yeux de l'auteur 🙄
On reconnaît Chamoiseau dans ses envolées créolisantes et son style baroque. On le reconnaît aussi dans ses propositions : on découvre des "notes de sentimenthèque", idée qu'il avait explorée dans Écrire en pays dominé (1997). Il invite à explorer l'incertain, l'improbable, l'imprévisible du réel (on reconnaît ici Un dimanche au cachot, 2007) à travers les "organismes narratifs" - un terme plus inclusif que celui de "roman".
En bref, il interroge le pouvoir de la littérature et des arts dans un monde de plus en plus radicalement polarisé : leur force réside dans l'ouverture relationnelle qu'ils peuvent générer. C'est une lecture qui plaira à toutes celles et ceux qui aiment à penser que la littérature "sert" à quelque chose, même si le propos devient parfois un peu répétitif. Le texte se déplie en courtes réflexions qui répètent l'importance du geste narratif, la nécessité de déconstruire l'univoque d'un "grand récit". On pourra également reprocher à Chamoiseau de créer une "sentimenthèque" presque exclusivement masculine (il cite trois autrices ; Toni Morrison, Zora Neale Huston, et Simone Schwarz-Bart) alors qu'il envisage "une générosité de grammaire féminine" (p. 59), "une nouveauté qu['il] voi[t] féminine" (p. 77) pour instruire un "nouvel en-commun"...
Aucun intérêt d’écrire un livre aussi pompeux sauf pour faire preuve d’une culture et d’un élitisme particulier, le sujet était pourtant très intéressant