J’ai lu ce roman pour le travail et je l’ai beaucoup aimé. C’est une réécriture du conte des onze cygnes sauvages. On pourrait voir ce roman comme une immense fable qui dénonce le patriarcat représenté par le père et célèbre les femmes. C’est un hymne au féminisme. Il dénonce les travers de nos sociétés avec aussi une critique des écrivains, nos représentations du monde ne sont pas innées, ce sont les récits que nous lisons, les films que nous voyons qui renfoncent ces pensées. Je ne suis pas pour une culture du cancel on ne va pas tout détruire sous prétexte que c’est une image déformée de la réalité. Non parce que c’est notre regard et accepter d’avoir un esprit critique sur ce que nous voyons.
Une réinterprétation d'un conte peu connu d'Andersen "Les cygnes sauvages" et de sa variante récemment découverte "Le Brasier", où l'on constate toute l'influence de la société patriarcale, conservatrice et puritaine dans le façonnage des personnages et la façon dont ils sont traités. Un roman féministe et engagé qui ouvre les yeux sur une autre facette de ce conteur célèbre, lui-même profondément incompris de son temps. Dès 13 ans.
Très bonne réinterprétation d'un conte que je ne connaissais pas, Les cygnes sauvages, mais aussi de son autre version du même auteur (Andersen). Jai aimé qu'on mélange les époques, qu'on rencontre Andersen et qu'on apprenne à le connaître en même temps. C'est aussi une belle dénonciation des stéréotypes dans les contes.
Une adaptation du conte Les Cygnes sauvages d'Handersen qui vise à mettre en avant les femmes et le sexisme dans les contes. L'histoire se lit bien et est assez fascinante malgré quelques longueurs vers le milieu. J'ai été un peu déçue que le personnage de Brunehaut ne soit pas mieux réhabilité. J'ai appris des choses que je ne savais pas sur Handersen, son œuvre et sa vie.
Le texte étant destinée à la jeunesse, j'avoue avoir du mal à voir dans quelles mains le mettre.
Je voulais vraiment beaucoup l’aimer mais vers le milieu ça traînait un peu trop et après je suis passée à autre chose. La couverture est trop belle par contre.
J’aurai clairement mis 5, si le roman n’avait pas été aussi long et répétitif.
Je suis directement rentré dedans, c’est merveilleusement bien écrit et les deux personnages féminins se complètent. J’ai aimé que le personnage de la belle-mère, Brunehaut, soit enfaité…une ado qui veut juste sauver ses beaux-enfants notamment Elisa, de la mort et l’inceste.
La première partie est juste excellent, l’ambiance un peu gothique est parfaite et on apprécie sans hésitation le personnage de Brunehaut alors qu’Elisa, un peu jeune et encore jamais touchée par la vie, est trop naïve pour comprendre ce que ressens sa belle-mère.
Dès que le personnage de Hans est arrivé…le livre est devenu plus lent et moins intéressant, je comprends le but de l'histoire mais c’est dès son arrivé que les prises de paroles sont devenues de plus en plus longue et redonnant. Son personnage n’est pas intéressant et le nombres de scène qui lui sont dédié pour essayer de lui faire comprendre le point de vue d’Elisa et surtout de Brunehaut est juste insupportable.
Une ou deux fois, pas dix quoi.
La fin est pareil, trop longue, trop de blabla trop de discours qui se veut féministe alors qu’on n'a pas de besoin de cela pour comprendre la récriture. Pareil, le nombre de fois que la beauté des deux personnages féminins est précisée est vraiment affolant. Je comprends encore une fois, notamment pour Elisa (la menace de son père qui voir la beauté de sa mère en elle, le prince, en fin de roman, qui l’épouse sans lui demander préalablement) mais pitié, même quand elle n’est pas face à des hommes ce détail est mentionné, on a compris.
Pareil, le personnage de Hans, se fait la remarque plusieurs fois pour Brunehaut...mais cela ne l’empêche pas de la faire passer pour une belle-mère sorcière et jalouse. Bref, un roman qui est tout de même agréable mais 100 pages en moins, cela aurait parfait.
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J’ai choisi ce livre par hasard, au détour d’une étagère de la Fnac. La sublime couverture m’a séduite, et la quatrième de couverture a achevé de me convaincre. Le conte des cygnes sauvages est un récit de mon enfance, et aussi c’est pourquoi je ne pouvais attendre de découvrir cette réécriture.
Je n’ai pas été déçue.
Ce livre est une véritable ode à la femme. Une ode à toutes les femmes, chacune d’entre elles, à celles qui se sont battues et qui ont bien trop souffert. C’est une ode à l’émancipation des femmes, ces êtres puissants, vifs et pleins de volonté. Ce livre est le chant des cœurs meurtris, celui, triste mais plein d’espoir, des héroïnes des histoires trop peu relatées.
Je m’y suis plongée toute entière, m’y suis sentie submergée, ai senti la magie s’éprendre de moi, à travers les mots de l’admirable Florence Hinckel, dont la plume m’a fait sourire, vibrer, pleurer. Je me suis sentie comprise, bouleversée, remuée, anéantie et à la fois prise d’un élan nouveau.
Alors à Madame Hinckel, je dis merci.
★★★★★
« Une douceur n’annule pas une brutalité, voilà une vérité que femmes et filles devraient se tatouer dans le cerveau ».
« Je ne peux pas crier, je ne peux rien dire, je ne peux que me taire. Retourner dans mon refuge onirique, y ouvrir la bouche si grand que cela me défigure, alerter les autres femmes ici présentes qui toutes courent vers moi et m’enlacent et me bercent, nous savons, nous sommes avec toi, nous accueillons ton cri et l’absorbons, nous sommes ta colère. »
I liked how we see the perspective of elisa and brunehault and it was a fascinating story overall. It was a good idea to have Hans Andersen intervene the way he did into the story.I feel like Morgan is a deus ex machina, but then again that is her role in the story. The misoginy and violence against women are well talked about without making it sound like our era's feminism. Except maybe the part where Morgana is happy about the future women havibg short hair and wearing pants i feel like that's a bit vain but it could be because of her character is already an anomaly from her era.
I am a bit dissapointed that Elisa and Brunehault in the end never talk about what happened and why she took those decisions. I don't love the resolution of Elisa coming back to the castle and everything has already been resolved i think it was necessary to read the punishment and end of the king by the hand of Brunehault and to have his sons and daughter actually see how rotten he is, not just be told afterhand.
The end chapters with the newly uncovered fairytale by Andersen is more modern and ties into how the story tells us he chose to deal with the dilemma he was having about his writings. And thats what really ties the loose ends of the book together for me. It is also the reason why the book has 4 and not 3 stars.
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On se retrouve projeté à l’intérieur d’un des contes d’Andersen, Les cygnes sauvages. L’idée est super intéressante, on vit l’histoire au plus près des personnages et l’autrice en fait une reinterpreation féministe ou les apparences sont parfois trompeuses. Le début et la fin m’ont captivé mais certains passages m’ont semblé « faciles », peu approfondi. Mais dans l’ensemble j’ai beaucoup aimé.
un livre qui aurait pu être intéressant mais le propos de l'auteure est complètement décousu, à la limite de l'incompréhension. elle essaye sans succès de faire/dire beaucoup de chose sans grand succès.