Somewhere in the West Bank, an Israeli patrol is assaulted by a Palestinian commando. One Israeli soldier is killed and another is kidnapped. Wounded, in a state of shock, the hostage loses hold of reality and forgets everything, even his own name. Eventually he is rescued, taken in by two Palestinian women and his wounds heal. He becomes Nessim, brother of Falastìn, an anorexic Law student; and son of Asmahane, the blind widow of an official who was shot dead in an ambush. Nessim passes through the looking glass, suffering the daily anguish of the inhabitants of the colonized West Bank. In this poignant novel, Hubert Haddad makes Falastìn a modern proud, untamed and the victim of man's cruelty. Reflecting the beauty of the setting in his style, he models a modern tragedy in all its horror and absurdity.
Hubert Abraham Haddad est né à Tunis le 10 mars 1947, d'un père tunisien d'origine judéo-berbère et d'une mère d'origine algérienne, née Guedj. Après avoir vécu à Sfax, Bône et Tunis, ses parents émigrent à Paris en 1950. Écrivain, Hubert Haddad commence à publier à la fin des années soixante, d'abord dans des revues. Il fonde lui-même plusieurs revues de littérature, comme Le Point d'Être, revue littéraire, ou Le Horla. Très vite, il investit tous les genres littéraires, à commencer par la poésie avec Le Charnier déductif (Debresse, 1968). La nouvelle et le roman tiennent la plus grande part de sa production, avec d'un côté les Nouvelles du jour et de la nuit (deux coffrets de cinq volumes chacun rassemblant soixante nouvelles) et de l'autre une vingtaine de romans comme L'Univers, premier roman-dictionnaire paru en 1999 chez Zulma et réédité en édition augmentée en 1999, ou encore Palestine (Prix des cinq continents de la francophonie 2008, Prix Renaudot Poche 2009). Par ailleurs dramaturge et historien d'art, Hubert Haddad est aussi peintre (expositions à Paris, Chaumont en Champagne, Châlons, Orléans, Marrakech) et à l'occasion illustrateur. Il a publié de nombreux essais, comme Saintes-Beuveries (José Crti, 1989), Les Scaphandriers de la rosée (Fayard, 2002), ainsi qu'une somme encyclopédique en deux volumes sur la passion littéraire et les techniques d'écriture : Le Nouveau Magasin d'écriture (2006) et Le Nouveau Nouveau Magasin d'écriture (2007). Sous le pseudonyme de Hugo Horst, il anime depuis 1983 la collection de poésie Double Hache aux éditions Bernard Dumerchez. Il publie aussi des romans noirs, avec un personnage récurrent, l'inspecteur Luce Schlomo (Tango chinois). Hubert Haddad est un des acteurs de la Nouvelle fiction.
Even though this was a work of fiction, I kept thinking that all these suffering are happening in reality. From the home demolitions to the cutting off of access to water and electricity, to being at the mercy of others, to the youth throwing their lives away because they are tired of living in such a state.
This book was fiction and being fiction, there were coincidences that were too flagrant. Cham-Nessim-Cham. But it's okay.
My heart went to Falastin. I can't help but agree that the aunt's story hides a more heartbreaking truth.
2.5/5 𝙋𝙖𝙡𝙚𝙨𝙩𝙞𝙣𝙚 est un livre sur la vie a Hébron, en Cisjordanie, a travers les yeux d'un Israélien qui a perdu la mémoire après une attaque terroriste. Il va donc vivre dans une famille Palestinienne, et nous montrer la réalité de la Cisjordanie occupée. J'ai trouvé le livre super intriguant parce qu'il ne parle pas de Gaza, et c'est vrai qu'on parle beaucoup de celle ci mais peu de la Cisjordanie, pourtant grignotée par les colons israéliens. Ce livre explore donc ce problème récurrent et dévastateur pour la population d'une manière originale, que j'ai beaucoup apprécié. Cependant, j'ai pas du tout été séduite par la plume de l'auteur, trop poétique pour moi, d'où ma difficulté de concentration.
This one takes place in Middle East and more specifically somewhere in the Gaza Strip and focuses around the eternal conflict between Israel and Palestine. A young Israeli soldier looses the bus which would brought him home for his holidays, stays back to his camp and follows another soldier to his military service. They got victims of attack by Palestine commandos one is killed and the hero is injured and got kidnapped. Later Palestines get attacked by Israeli helicopters, this time they all die and the only survivor is the young Israeli found by other Palestines hours later deep in a shaft having lost his memory and believed that his is a survivor of their one soldiers. An old blind lady and her daughter keep him hidden in their home till he recover and the girl gives him the name of her lost brother which look likes almost same. So the young man since he can remember nothing of his previous life starts living from the beginning like a Palestine man and falls in love with the girl. Only a lot later when he returns to Israeli side for a terrorist mission he meets a friend from his past and his memory comes back. The end can be nothing less than a tragedy.
Although there are many hard and violent scenes described in this book, I think it has an anti war nature and sends a peaceful message to everyone. I also think that the text reflects a very convincing reality of this very difficult politic situation in this part of Middle East, it also keeps distance and doesn't take place for any of two sides. The whole story is very good, there are a lot of intense moments, but what is really worth in this book and highly impressed me is writing. Haddad uses a brilliant language, lot of similes and extremely poetic prose, which in contrast to violent background give an amazing result. Very good reading, glad I tried it.
ومع انتهاء هذا الصيف أقمنا تحدٍ لاستكمال سلسلة التحديات القرائية التي اعتدت أن أقيمها في الصيف وكل إجازة، وفي هذا التحدي الأخير قرأت قراءات كثيرة ما بين كتب وروايات عربية ومترجمة، مبتدئة رحلتي بالأدب الإنجليزي ومختتمة بالأدب العربي.
-تجدون الفقرة السابقة في رواية أطفال هذه الأيام الرائعون لعزيز نسين-
ثم اشتدت ركابي إلى فلسطين والضفة الغربية، وزرت الخليل، والقدس، والمستوطنات التي كانت في يوم من الأيام قرى فلسطينية مليئة بالحياة والطبيعة، مع رواية كتبها كاتب تونسي فرنسي**، ومع هذا المزيج الثقافي للمؤلف كتب مشاهد وصور نسمع عنها ونراها في التلفاز -فما أشبه الرواية بالواقع-، وقد أكثر من استشهاده بالآيات والأحاديث حتى ظننت أنّ الكاتب مسلم، كان بطل قصته شام اليهودي التائه فاقد الذاكرة، لكن البطلة المحورية هي فلسطين*.
ثم بعد رحلتي القصيرة جدا -وقد ضقت ذرعًا بالتضييق والخناق الذي يعاني منه أهلنا في الضفة من اليهود وهذه السياج والتفتيش والخوف الدائم أن لا تكون أوراقي الثبوتية صحيحة أو أي زلة لسان قد تودي بي- انتقلت إلى بغداد
-تجدون التكملة في كتاب لفتة الكبد إلى نصيحة الولد-
Imaginez suite à un accident et un choc la perte de mémoire et l'oubli de votre histoire et de votre vécu. Imaginez suite à votre amnésie être recueilli par une famille lointaine ennemie à vos traditions et votre religion. Petit a petit vous rentrez de plein pied dans la vie de cette famille, avec leurs peines et souffrances plus que leurs joies, mais plus que tout vous partagez leur vie. Ceci est l'histoire de Cham Soldat juif et d'une famille Palestinienne.
Lu pour me fixer sur la réputation d'Hubert Haddad, dont j'avais lu un ou deux articles et des poèmes dans la revue Apulée. J'y retrouve les caractéristiques qui m'ont déjà irritée chez lui : un style obscur et prétentieux, qui n'est pas exempt de légères erreurs de langage ("exhorter de" au lieu de "exhorter à") Les méfaits des colons israéliens sont dénoncés énergiquement, au point de donner au roman un ton didactique déplaisant. L'histoire elle-même est bien imaginée, quoique l'intrigue amoureuse soit prévisible et mièvre.
Hubert Haddad, né le 10 mars 1947 à Tunis est un écrivain de langue française, poète, romancier, historien d’art et essayiste français d'origine tunisienne.
Palestine de Hubert Haddad est un roman assez court, avec moins de 200 pages, ce qui en fait une lecture rapide. Cependant, je dois avouer que je ne suis pas particulièrement fan de la plume de l'auteur.
L'histoire suit un soldat israélien qui, après une série d'événements, se retrouve dans la peau d'un homme palestinien. Cette intrigue, bien que prometteuse, m'a semblée très simple, voire trop simpliste.
De plus, j'ai trouvé que le livre parle assez peu de la réalité sur place. La profondeur et la complexité de l’horreur ne sont pas suffisamment abordées à mon goût.
Cela dit, c'est une belle histoire, facile à lire, et c'est toujours positif de voir la Palestine mise en lumière, surtout dans le contexte actuel. Cependant, si vous souhaitez réellement vous renseigner sur la Palestine à travers un roman, je vous conseille mille fois plus de lire *Les Matins de Jénine* plutôt que ce livre.
J'ai eu du mal à entrer dans le livre du fait du language de l'auteur. J'ai trouvé le propos du livre très intéressant mais j'ai eu du mal à m'attacher aux personnages, je crois que l'histoire est allée trop vite.
I once met Hubert Haddad at a couple of IFOA events in Toronto (at both the Alliance Francaise and the Goethe-Institut). I actually won one of his books in the original French.
Ce livre raconte l'histoire de Cham, jeune Israélien et soldat de Tsahal en Cisjordanie. En patrouille entre la Ligne verte et la "ceinture de sécurité", il est pris en otage par un commando palestinien. De hasards en concours de circonstances, il est recueilli par deux Palestiniennes. Sans papiers et doté d'une forte ressemblance avec le frère disparu de Falastìn qui l'a recueilli, elle lui alloue l'identité de Nessim. Et c'est alors que tout se mêle. Hubert Haddad brouille les frontières, mélangent les sentiments et confond les identités. Le récit est écrit de telle manière que le lecteur est aussi confus que Cham/Nessim, témoin impuissant des exactions des deux camps. C'est une histoire courte et intense qui alterne entre poésie des paysages et violence du conflit. Les personnages sont beaux et j'aurais apprécié les suivre un peu plus, les comprendre un peu mieux.
Shame : the topic (life in Hebron seen by an Israeli soldier who lost his memory after an attack and is tortured while being held prisoner by terrorists) is very intriguing, but I just don't like the writing, looks like the writer loves to read his own prose a bit too much to my own liking. I resented it as a bit pedantic : no positive emotional impact on me, just annoyment. It seems he has to resort to many tricks to take all the sting out of the situation, so what's his aim: make the whole plot bearable, like someone raped escaping her or his own mind, to be able to go through it ? Make it more absurd ? The main character is a bit unlikely : tortured, amnesiac and love struck. Really ? A few details about life in Hebron saves the poor plot, but it is poorly served by second characters who would have deserved more depth and play in the story. Twisted and disappointing.
I've always thought that the whole humankind is blocked in this sacred land, the palestinian conflict needs to be solved before go any further. This novel hasn't got any solution, doesn't pretend too, it's only fiction. Nevertheless, the drama is so closer that the reading becomes unbearable.
I noted down two quotes from this book: '...Does God ignore the bad exist?' '...Anybody can die without his lost change anything, the stars will continue to shine as before, the wind will continue to blow through the trees...'
Très belle lecture. Un récit puissant, qui revisite en Cisjordanie et avec modernité le genre de la tragédie, presque ceux du mythe et de la fable. L'auteur campe avec force des personnages en mal de repères et en quête de justice pour qui "la falaise du réel s'effrite au seuil de la vieille ville." Le contenu dur et parfois sombre du roman laisse peu de place à l'espoir, heureusement la poésie de l'écriture sublime et éclaire le propos avec beaucoup de délicatesse. Un livre à choisir les yeux fermés mais à lire les yeux ouverts.
Ce roman, c'est d'abord la rencontre en territoire occupé d'un soldat israélien, Cham, devenu amnésique après une embuscade, avec une jeune palestinienne, Falastin, qui finit par le recueillir et le faire passer pour son frère pour lui éviter des ennuis. Un roman qui traite d'une immense tragédie, mais un roman qui ne m'a pas bouleversée comme je m'y attendais.
HH nimmt ein wichtiges Thema auf, das er mit neoromantischem Flair erzählt. Was die Glaubwürdigkeit der Prämisse angeht, müßte man sich daran denken, daß HH früher mal als Hauptredakteur an einer surrealistischen Zeitschrift gearbeitet hat.