On les appelle les Porteurs de Sabres Sacrés et on raconte qu’ils servent la volonté des kami. Ils ne sont pas immortels, mais vieillissent différemment, s’éloignant peu à peu de l’humanité. Maître Shiro, le Héron Blanc, est l’un d’eux. Il porte le Sabre de Neige, qui se nourrit du sang de ses victimes et procure cette extraordinaire longévité convoitée par l’empereur en personne. Isao, 19 ans, est son unique disciple. Quand leur ermitage secret est découvert, le jeune élève et son maître se voient obligés de fuir. Mais sur leur route, le Sabre de Neige est volé. Pour maître Shiro qu’il aime éperdument, Isao part à sa recherche… sans avoir aucune idée des dangers et des créatures qu’il devra affronter. À commencer par ses semblables, les hommes.
Dnf je ronfle. Le protagoniste c’est un gros looser sans charisme sans force, c’est même pas un mec qui chercher à évoluer comme on le voit dans les histoires de cultivations. Ce livre n’est PAS une fantaisie épique c’est une romantaisie bof. Dsl je peux plus
Au bord d’un lac tranquille couvé par l’aurore, Un grand héron blanc se détache de l’ombre des arbres. Il s’élève, Empli de tristesse. Silhouette fragile… Immortelle pourtant.
Shiro, shihan aux traits juvéniles Figés hors des griffes du temps, Porte en lui la trace du sang Et le poids des siècles. À ses côtés, Isao, Jeune disciple orphelin Désirant l’amour d’un maître, Ignore encore que la Voie du sabre Est une ligne acérée faite d’ombres et de lumières, Né de la terre, forgé par le feu, par l’eau et par l’air.
Le Sabre de Neige, Vorace, insatiable, cruel, Murmure des promesses d’éternité, Lui dont le seul nom inspire le sacré, Emportant tout ce qu’il y a de noir, Tout ce qu’il y a de blanc… Pour ne laisser derrière qu’une traînée rouge.
Quelque chose s’est mis en marche.
Le disciple dégaine. Acte de rupture. Commencement de toute chose. Il parcourt mille forêts et mille clairières, Enjambe maints ruisseaux et rivières, Au-delà de la voie du Yin, Des illusions et des rêves, Dansant ainsi avec les esprits, Ou pire, avec les hommes. Le début d’une aventure unique Où chaque combat Sera autant de miroir brisé En fragments d’ombre et de lui-même.
Lui, garçon d’aujourd’hui, Part à la recherche de ce garçon debout à l’entrée de la caverne. Mais deux êtres distincts, Mortel et immortel, Disciple et Maitre, Peuvent-ils s’aimer exactement de la même façon ?
Terrible vulnérabilité Entre ombre et secret, Harmonie et contraste.
Colère contre colère, Douleur contre douleur.
Les saisons passent, Sublimées par la plume, Et la neige recouvre les cauchemars Faits de peur et de sang. A la fin de ce combat littéraire S’écoulera milles saisons, Ponctuées d’aubes Et de crépuscules sanglants.
Respirer, Brandir son sabre, Tracer un mot sur le papier immaculé. Même élan.
Une première aquarelle Noire, blanche et rouge, Nuit, neige et sang, Prenant la forme d’un exploit vaillant Aux espoirs fracturés, Et d’une lame, Joueuse et libre, Réfléchissant le ciel d’un azur parfait.
Dans le souffle glacé d’une lame sacrée, Un disciple comprend enfin : La Voie avance, Toujours. Et lui est prêt à marcher.
6 mois que ce livre dort dans ma pal.. pourquoi en fait?? J’aurais tellement du le lire des que je l’ai acheté, c’était si bien !! Fantasy basée sur la maitrise spirituelle et martiale du sabre, dans une sorte de japon antique, c’etait le pitch parfait pour moi, donc tres contente que ça se soit confirmé. J’ai trouvé ca très bien écrit, l’intrigue est nuancée et complexe comme il faut. Le côté romantique du début m’a paru en décalage du reste, mais c’est parti très vite et j’ai adoré la tournure qu’a pris la quête du perso. La fin picote 💔 J’ai juste trop hate de la suiiite
Tout ce que j’adore réuni en un superbe ouvrage (couverture, illustrations en début de partie, cartes postales et autres goodies offerts par l’autrice...) qui tient toutes ses promesses ! Japon médiéval dans une version fantasy qui reprend les mythes locaux, personnages queers qui reprennent les classiques du manga. C’est une immersion totale dans la culture japonaise (je ne me targue pas d’être une experte mais j’y ai vécu suffisement longtemps pour reconnaitre des codes bien exploités !) avec un univers bien tourné, poétique et surprenant, extrémement visuel qui porte une intrigue entre la quête et la découverte. Le héro, Isao (est parfait), découverte le monde extérieur avec les lecteurs, s’y perd pour y trouver sa place, et prend en confiance tout en découvrant les égoismes humains. Les personnages secondaires, les porteur.ses de sabres, le folklore mais aussi les politiques qui se dévoilent : tout porte à un gigantesque potentiel pour les deux tomes qui vont suivre ! Bravo Salomé pour cette première épopée (team Isao pour ma part, j’espère le retrouver (un peu ?) dans un prochain tome !)
Sous cette superbe couverture signée une fois de plus Aurélien Police, se cache l’aventure d’une jeune autrice antillaise, fan de pop culture asiatique, qui se fait plaisir en usant des codes d’un décor japonais bien connu des amateurs de mangas. Divertissant, cela le fut assurément, mais un peu facile, un peu catapulté, un peu déjà vu aussi, et la couverture m’avait fait espérer quelque chose de plus fin.
Premier tome d’une trilogie à venir dont nous avons déjà les couvertures et spoiler : elles sont aussi belle que celle-ci, Le sabre de neige m’a permis de me frotter à un roman de fantasy dans un décor japonais et ils sont rares sous cette forme, en dehors du Clan des Otori et de la Voie du sabre commis justement par le directeur de cette collection chez Albin Michel. Le monde est petit.
Aimant particulièrement le Japon, j’avais certaines attentes ici. J’avais envie comme dans Les noces de la renarde de Floriane Soulas d’un texte fin qui jouerait avec les codes connus de la mythologie japonaise. Ce n’est pas vraiment ce que j’ai eu. A la place, j’ai eu un texte divertissant, qui cochait nombre des cases de bien des animés du genre (Demon Slayers en tête) mais de manière assez basique, avec une touche de Boys Love façon omegaverse et contrainte d’un côté, une pseudo mafia pour parler yakuza et maison close, des shinobi et autres porteurs de lames, de méchants seigneurs féodaux, yokai, oni et j’en passe. J’ai cherché à la subtilité de ce texte, parfait pour un lecteur novice en culture japonaise, offrant une porte d’entrée facile et accessible, mais trop premier degré pour un lecteur averti à cet univers…
L’autrice fait le job. Comme dans le Clan des Otori, elle imagine un jeune protégé auprès de son maître à qui il va arriver bien des aventures qui vont lui ouvrir les yeux sur le monde. Ce jeune garçon, Isao, est assez sympathique si on dépasse sa grande grande naïveté et grâce à lui nous allons pas mal voyager à travers le Japon afin de retrouver ce maître : porteur d’une lame sacrée, pourchassé par l’Empereur qui souhaiterait le voir le servir, ce qu’il refuse, et porteur aussi de bien des mystères. Salomé Han a imagine une mythologie sympathique pour donner envie de tourner les pages autours de ces maîtres d’escrime légendaires, quasi immortels et de leurs lames aux noms évocateurs. Ce sont les bases d’une bonne saga initiatique avec une relation maître-élève puissante et des mystères à percer.
L’aventure se suit assez facilement de prime abord. On est vraiment immergé dans ce décor japonais avec tout ce que cela englobe : vocabulaire, bestiaire, lieux, décors, tenues et accessoires. Il y a d’ailleurs un glossaire utile en fin de volume pour les non connaisseurs, mais même sans cela l’autrice à une plume qui rend tout parfaitement lisible et compréhensible. Il y a une belle attention portée aux décors afin de réellement se sentir transporté, de même qu’aux relations qui sont bien telles qu’on les attend au Japon et qui n’ont donc pas les mêmes codes, notamment moraux, que chez nous. C’est fait avec soin et il y a de la variété, dans les lieux et les personnages/créatures croisé(e)s.
Malheureusement pour moi, je n’ai pas cru une seconde à cette aventure, trop facile, trop téléphonée, reprenant trop d’éléments croisés dans maints mangas. Je n’ai pas accroché au jeune héros, Isao, et à la façon de l’autrice de l’écrire. Elle nous dit lui faire traverser des épreuves pour le faire grandir. Je n’ai pas ressenti cette maturation. La mythologie et les mystères m’ont semblé assez simples au final et très manichéens, avec beaucoup de coïncidences lâchées en mode : »tais-toi, c’est comme ça », sans qu’il y ait de réel travail narratif pour amener les choses. Cela m’a vraiment empêchée de me sentir prise par l’aventure et gagnée par ce qu’il se jouait.
Comme quoi les belles couvertures ne font pas tout, ni les belles intentions. J’avais des envies de fantasy asiatiques et je pensais trouver ici ce qu’il me manquait dans les mangas et animés du genre, avec une finesse et une profondeur suggérées par le poétique travail d’Aurélien Police. Mais je me suis retrouvée face à un divertissement trop lambda pour la fan d’univers japonais que je suis. L’aventure est accessible et dépaysante mais trop manichéenne et simple à mon goût, sans la poésie que j’attendais, avec un côté bas de front pour cocher des cases maintes et maintes fois vues. Cela pourra être une porte d’entrée entraînante pour des novices du genre, mais si comme moi, vous connaissez déjà bien ce monde et cherchez plus de subtilité et de finesse, passez votre tour, Demon Slayers suffit xD
Le Sabre de Neige de Salomé Han me faisait envie depuis plusieurs semaines, je suis donc ravie d'avoir mis la main dessus au Salon du livre de Paris, et de l'avoir fini hier. Une lecture assez rapide donc ! J'en sors globalement contente mais mitigée, et je classerai mes impressions suivantes selon ce que j'ai regretté, ce qui a été un repoussoir à mes yeux (navrée, il y a quelques éléments de cet ordre-ci malheureusement), et ce que j'ai aimé !
Ce que j'ai regretté : Isao est un personnage attendrissant dès les premières lignes du roman. On comprend rapidement son parcours, et on s'attache à lui. Son problème principal n'est pas pour moi sa naïveté comme j'ai pu le lire ou l'entendre, mais sa passivité qui occupe une trop grande partie de ce manuscrit. Isao subit tout, et n'en tire aucune conséquence pendant trop longtemps. Le fait d'être secoué à ce sujet par d'autres personnages n'est pas convaincant pour moi, il ne fait que montrer que l'autrice le sait elle aussi mais a peut-être voulu s'y accrocher un chouïa trop longtemps. L'évolution tardive d'Isao sur le sujet a provoqué chez-moi l'impression d'une fin un peu trop précipitée, avec un milieu de roman qui aurait pu être plus dynamique : j'aurais adoré voir Isao s'affirmer bien plus tôt. J'ai aussi eu du mal à suivre la succession de péripéties. Du fait de la passivité d'Isao, ce sont vraiment elles qui viennent créer du rythme dans le roman, mais elles donnent au final l'impression de s'enchaîner les unes après les autres pour forcer Isao à bouger, sinon Isao serait bloqué — ou mort — tout le long (je pense notamment, en dernière partie de roman, à la manière dont Isao obtient la flûte). L'épilogue n'était pas nécessaire pour moi. C'est évidemment très personnel, mais j'aurais préféré que l'histoire se finisse à la fin du chapitre 20 "La tristesse du héron".
Ce qui a été repoussoir pour moi : En tout premier lieu, le premier viol que subit Isao. Cette scène me laisse profondément dubitative car je n'en ai pas du tout compris l'utilité. Isao ne revient d'ailleurs jamais plus sur cet évènement (traumatisant pour quiconque), et la narration pousse tour à tour le lecteur/la lectrice à s'attacher, puis se détacher, pour finalement se ré-attacher à l'agresseur. Sur des sujets aussi durs, j'aurais aimé que l'on s'attarde sur les conséquences pour Isao, voire aussi pour son agresseur. Pour ce dernier, j'ai vraiment eu l'impression que cette scène était un jour comme un autre pour lui. Ensuite, l'amour romantique et l'attirance sexuelle que ressent Isao pour Shiro m'a beaucoup surprise. Shiro ayant recueilli et élevé Isao, j'avais plutôt compris dans les premières pages que leur relation était familiale, presque père-fils — au-delà d'une relation maître-disciple. L'apparence qu'a Shiro d'un jeune homme de 20 ans (Isao a 19 ans) n'a pas suffit à me faire passer au-dessus de cet élément, raconté du point de vue d'Isao. Si le récit avait été du point de vue de Shiro, maître d'orchestre de cette histoire, alors mon impression aurait probablement été toute autre étant donnés son objectif final et les moyens qu'il est obligé de mettre en œuvre pour y parvenir. En l'état, c'est un amour qui ne m'a pas convaincu. Je crois que l'amour classique (mais non moins profond et sincère) d'un disciple pour son maître aurait été amplement suffisant pour arriver à la même fin. Ce n'est d'ailleurs pas un amour romantique ni une attirance sexuelle qui a permis à Shiro d'obtenir le Sabre de neige 5 siècles plus tôt.
Ce que j'ai aimé : La plume de l'autrice est claire, les personnages bien définis et distincts les uns des autres, les descriptions (paysages, costumes, ambiances) sont très visuelles et certaines restent en tête même après lecture (je pense particulièrement à l'incipit et à l'explosive scène de combat entre Shiro et Asuka — même si trop brève, j'aurais aimé en avoir d'avantage !). J'ai adoré le rebondissement sur la véritable nature de Kentô qui a été bien amenée, et la conclusion de l'histoire de Shiro, Isao, et le Sabre de neige que j'ai trouvée particulièrement convaincante.
Bien le bonsoir mes chers petits fromages adorés ! Je viens aujourd'hui vous parler d'un SP que j'ai reçu de la part des éditions @albinmichelimaginaire que je remercie de tout cœur. Il s'agit du Sabre de neige, premier tome de la saga des Sabres sacrés, écrit par Salomé Han.
J'AI ADORÉ MA LECTURE
La plume de l'autrice est très belle et rend la lecture très agréable. J'ai particulièrement aimé le vocabulaire japonais, pour notamment décrire les armes, les vêtements ou encore les esprits.
Le world building, inspiré du Japon, est très réussi et très complet. On plonge réellement dans un univers bien travaillé. Le folklore nipon est bien mis en avant et sert parfaitement l'histoire. Ça m'a donné envie d'en découvrir plus sur les contes et légendes japonais, leurs monstres, leur magie et leurs rituels.
Ce livre regroupe tout ce que j'aime dans la fantasy de manière générale : de la magie, des combats, un voyage, une quête et un personnage en apprentissage. Le tout saupoudré d'une inspiration asiatique qui rend le récit plus original que la fantasy "classique" inspirée du Moyen-Âge européen.
Un mot sur la romance (sans spoil) Beaucoup m'ont dit avoir abandonné le livre à cause de la romance qui n'est pas "saine" (je ne parle pas du fait que ce soit une romance MM, mais d'autre chose). Perso, ça ne m'a pas dérangé assez que pour me faire abandonner, d'autant plus que la romance à un vrai "rôle" par rapport à la fin de l'histoire (j'ai eu le cerveau retourné). Ensuite, le "problème" de ladite romance, est en réalité un trope très courant dans les genres de l'imaginaire, banalisé, et personne trouve ça bizarre (alors que beurk). Au contraire, j'ai l'impression que l'actrice fait ici exprès de montrer à quel point ce trope n'est pas normal, pour le dénoncer. Clairement, ça ne doit pas vous empêcher de lire ce magnifique ouvrage !
Sur ce, j'vous aime Votre humble et dévouée petite souris
Roman fantasy qui fait l'affaire mais rien d'hallucinant. Écriture OK sans être exceptionnelle ni dérangeant, certains passage étant plutôt bien écrit.
Cependant gros défault pour moi toute la première romance qui est très malsaine et qui m'a sortie de la lecture à plusieures reprise. J'en accepte un peu mieux les tenants avec l'explication donné a la fin même le début n'est pas agréable à lire et ne serait pas étonné que beaucoup se soit arrêté. Par contre j'ai un problème avec la scène de sexe entre le perso principale et le chasseur de tête. En la lisant j'ai l'impression que l'autrice cherche à romantiser une aggression sexuelle/viol. Globalement le message : Le perso principal est clairement forcé mais bon comme il se rend compte qu'en faite il en avait peut être un peu envie et qu'il ejacule tout va bien. Un peu énervé contre l'autre personne mais bon ça va, jamais rementionner.
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Comment vous dire que ma lecture du Sabre de Neige a été un gros gros coup de coeur ?
La plume de Salomé toute en POÉSIE et en DOUCEUR nous emmène à travers un univers japonais aux paysages enneigés, aux duels épiques qui m'ont fait frissonner et des personnages attachants !
Shiro auréolé de mystères et de SURPRISES ! Isao, un héros touchant de par son innocence, va se confronter à la cruauté humaine à travers sa quête pour retrouver son maître Shiro. Des personnages loin d'être manicchéens parce que l'autrice explore cette part d'ombre que chaque humain possède et c'était juste magnifique !
Une histoire qui m'a prise aux tripes, qui m'a fait voyager, et surtout qui m'a émue.
Laissez-vous tenter par ce roman ! Vous ne serez pas déçus !!!
A story that flows easily, with at times beautiful description of landscapes.
I was a bit worried with the choice of alternative Japan as a setting; it can be a crutch for the author that doesn't have to sketch a whole new world. Unfortunately, the use of Japanese culture here was quite superficial, consisting mainly of references known in popular culture.
Our main character has spent much of his childhood growing isolated along his mentor and it shows in his behavior. The author tries to highlight how this upbringing influences the protagonist's personality and behavior in dangerous (but of course also beneficial ways), and through his journey to show how he matures and becomes more independent. Yet I did not really see our hero learn from his mistakes
Un roman de fantasy classique et efficace, avec ses originalités, une belle densité et un souffle épique. Le Japon n'est pas un prétexte dans cette histoire, mais un vrai décor immersif et réel, ce qui tranche et qui est très appréciable comparé à certains autres romans du genre, qui sont parfois pas terribles. J'apprécie aussi la part de non-dits, qui permet de laisser au lecteur sa part d'interprétation. Hâte de lire la suite et de retrouver Isao et Kentô !
Les Sabres Sacrés, tome 1 : Le Sabre de Neige de Salomé Han Des chouettes personnages pour une chouette aventure, j'ai beaucoup aimé la manière dont l'autrice nous fait vivre chaque instant avec Isao et j'étais curieuse d'en connaitre la fin. Et je suis maintenant curieuse de lire la suite !! 17/20 - https://www.leslecturesdemylene.com/2...
Que de surprises avec ce roman. Tout commence de façon assez classique et lente, mais au fur et à mesure des chapitres, l'histoire s'étoffe en complexité et en personnages. Le récit est dense et beaucoup plus dark que ce que je pensais de prime abord, à ne pas mettre dans les mains d'âmes sensibles.
[Abandon] Je suis très sympa dans la vie donc j'ai quand même lu 150 pages, mais si y a bien un truc qui m'énerve dans la vie c'est les bouquins qui s'amusent à jouer au plus malin, EN DEPIT du lecteur, et ça c'est un non
Le sabre de neige est un roman réussi qui nous emporte avec plaisir dans une version fantasy du Japon pour une histoire épique et intense inspirée de la culture nippone. Quelques lenteurs entachent un peu le rythme ainsi qu'un manichéisme un peu trop présent mais l’ensemble est néanmoins très bon et propose une belle évasion dans un récit d’amour, d’émancipation sur fonds d’enjeux politiques et de destins sacrés.
En premier lieu on peu tout d'abord souligner le jolie travail réalisé sur la couverture, qui pour le coup colle parfaitement au récit.
En ce qui concerne l'histoire en elle-même, je dois avouer que je ne m'attendais pas à cela, j'attendais une fantasy adulte s'inspirant du Japon. Je trouve que le livre colle plus au genre romantasy et cela est assez flagrant dans la première partie.
J'ai beaucoup aimé l'univers et les références à la mythologie japonaise qui sont très faciles à comprendre, mais j'aurai aimé que celui-ci soit plus construit, peut-être au final plus complexe. En ce qui concerne le rythme de l'histoire je l'ai trouvé très immersif, on lit le récit très rapidement. On rentre parfaitement dans l'univers japonais et ce malgré quelques termes japonais utilisés dans le récit. On peut d'ailleurs souligner la qualité de l'autrice pour définir ses termes de façon très fluide, sans qu'il soit nécessaire de se rapporter à chaque fois au glossaire.
Globalement c'est un bon premier roman qui pourrait être conseillé aux lecteurs qui souhaitent commencer la romantasy par exemple. Il m'a de mon côté permis de réaliser que j'aimais énormément les univers qui se rapportent au Japon.
[Attention ce qui suit peut SPOILER une partie du début de l'histoire] Pour finir, j'ai aimé le travail effectué sur les différents personnages mais je n'ai pas apprécié la relation développée par les deux personnages principaux, la différence d'âge/de hiérarchie entre le maître et son disciple m'a particulièrement gêné.
Un premier roman avec ses défauts et ses qualités. Et les défauts (le cadre manga qui manque de profondeur, les relations entre les personnages, qui mériterait une vraie dénonciation...) l'emportent sur ses qualités, pour moi.
Une histoire magnifiquement bien écrite, qui fait vivre des tas d’émotions. Même en n’aimant pas le personnage principal, on se fait happer par un monde riche et complet, qui fait voyager. Je suis passée par la déception, la tristesse, la joie, le rire, le dégoût et enfin la surprise en tournant les pages de ce roman. Merci Salomé ! J’ai très hâte de lire Le Sabre de Nuit…