Un uomo che è sopravvissuto alla sedia elettrica decide di prendersi Baltimora. Un gruppo di ragazzini, quasi senza rendersene conto, diventerà una falange degli enforcer dell’uomo che vuole farsi re. Un veterano delle guerre che nessuno ha chiesto all’America di combattere torna a casa, e non la trova più. Una banca lo prende di mira, e decide di rovinargli la vita con la tenacia e l’ostinazione che solo il bullo di un quartiere periferico sa avere. Un’attivista alto borghese scompare per essersi impicciata dei destini dei disperati, e un underground di sopravviventi si organizza per riprendersi la dignità, impedendo al nuovo re della città di diventarne anche il sindaco. Assurdamente, ma neanche troppo, il centro di tutto diventa, lui sì senza davvero rendersene conto, l’alimentari dell’uomo che vende il peggiore pane azzimo della città. Un fumetto epico, durissimo, scritto da Dio e disegnato anche meglio. La prima uscita della nuova collana curata e diretta da Zerocalcare, Cherry Bomb.
Primo titolo della collana Cherry Bomb di Bao Publishing curata da Zerocalcare: non poteva essere scelto meglio. Un libro zeppo di guerriglia urbana - dove le bombe carta, in realtà, sono ben poca cosa -, sarcasmo e critica sociale. Dissacrante, recita non a torto la quarta di copertina. Esplosivo, aggiungo io, con poca fantasia. Il contrasto tra il disegno dal tratto quasi "infantile" e la violenza che riempie le pagine è straniante. C'è la piaga della droga, la delinquenza giovanile, la lotta tra gang, la criminalità organizzata, la politica corrotta e da palcoscenico, la tragicità del sistema carcerario, la complessità del famigerato "melting pot", il trauma delle guerre fatte per mero ritorno economico, la fame capitalistica: tutte le piaghe, insomma, del volto in ombra degli USA. Tanti personaggi, alcuni paradossali come il protagonista (scemo di un'ingenuità tenera), che vengono approfonditi il giusto e trovano lo spazio che meritano nelle tavole. Finalmente una graphic novel che, pur più lunga della media, riesce a gestire in maniera decorosa i tempi della narrazione. C'è tantissima trama e, sì, gli scampoli restano saldamente in mano allo sceneggiatore e i pochi salti temporali non compromettono la vicenda. Ha momenti davvero potenti, sia raccapriccianti che commoventi. Mi è piaciuto il finale, impietoso. Merita una rilettura, sono certo ci sia tanta stratificazione su cui vale la pena soffermarsi.
Stupendo fumetto, che unisce in modo corale le storie di vari personaggi sullo sfondo di una Baltimora violenta. Colpisce l'efferatezza delle vicende raccontate con uno stile di disegno cartoonesco, con personaggi che sembrano pupazzi.
Bombe intersidérale. Attention les yeux, ça décille ! Dans cette banlieue de Baltimore, une gentille épicerie de quartier ouvre ses portes. Oui, mais, tout va partir en vrille, au milieu des mafieux, des fous sanguinaires, des ados perturbés. Dans cet hommage à The wire, le dessin est waaaahhaaahou, oui pas très littéraire comme concept, les personnages ressemblent à des animaux du Vent dans les Saules en plus cartoonesques et agissent pourtant des mœurs les plus barbares toutes les deux pages. Résultat, le contraste est fou, et on lit l'humanité qui exhale des héros mais aussi des vilains. Attention à ne pas mettre cette bd entre toutes les mains, le contenu est vraiment violent.
Une épicerie vient d’ouvrir dans un quartier défavorisé de Baltimore et Elliott, plutôt bon élève, est le fils du marchand, qui l’encourage à sortir faire connaissance avec les jeunes du coin. Mais le carrefour est surtout un lieu de revente de drogues en tous genres et Elliott est vite confronté aux fusillades habituelles du quartier opposant différents gangs. Parmi les spectateurs de la scène, il y a Sixteen et sa bande, qui vont vite faire amis avec Elliott qui les approvisionne en bonbons. Mais la drogue et la violence des gangs ne sont pas les seuls problèmes : beaucoup d’habitants perdent leurs maisons à cause de la crise des subprimes et parmi eux, il y a Washington, un Marine de retour d’Irak, qui retrouve le logement familial saisi et sa grand-mère placée en maison de retraite … Cela fait des années que ces albums me faisaient de l’œil (en fait quasiment depuis leur sortie) mais j’avais peur du graphisme particulier. Il faut dire ces personnages aux allures peu communes ont de quoi dérouter ! Ils ont plus l’allure de têtards ou de ballons de baudruche que d’humains traditionnels ... on pourrait même dire que leurs formes sont variées et à tendance organique mais j’avais peur de m’y perdre et d’avoir du mal à identifier tous les protagonistes (et ils sont quand même assez nombreux). Effectivement, j’ai eu un peu de mal à reconnaître tout le monde sauf Elliott et son père, très reconnaissables (j’ai un peu plus galéré pour Sixteen qui avait eu le malheur de changer de casquette à un moment donné) et son entourage. Heureusement, chaque personnage a souvent un petit détail qui permet de le reconnaître (un nez particulier, un tatouage ...) et le problème a disparu au fil des pages. J’ai même fini par l’apprécier car il a une identité forte et rien n’est laissé au hasard, avec des petits détails qui ont leur importance. En plus, le choix des couleurs délavées est agréable et permet de contraster avec le propos car si le dessin peut paraître enfantin, l’histoire, elle, ne l’est pas une seule seconde ! On découvre la vie quotidienne d’un quartier défavorisé d’une des villes les plus pauvres des Etats-Unis, une des plus violentes aussi. Le récit ne se contente pas de parler de gangs et de drogues, sujet qui peut concerner tout le monde (on le voit à travers les personnages d’Elliott et son père, qui auraient dû ne rien connaître à ce milieu mais qui s’y retrouvent plongés par la position centrale de leur magasin) car il parle aussi de familles plus en retrait, comme celle du Marine Washington, qui se retrouve à la rue du jour au lendemain et qui n’est pas le seul à galérer alors que des politiciens, des banquiers et des dealeurs s’en mettent plein les poches. Et puis, il y a aussi le côté politique et racial avec les groupes de suprémacistes blancs, qui sont bien évidemment détestables en tous points mais qui pourraient laisser filtrer quelque espoir grâce à certains personnages de ce groupe qui paraissent parfois humains malgré leur embrigadement dans le groupe. La violence est omniprésente et pendant un bon moment, j’ai eu la sensation que ce n’était qu’une descente sans fin vers l’enfer pour tous les protagonistes mais heureusement, tout n’est pas noir. Bon, c’est sûr que les âmes sensibles risquent de trouver cette lecture difficile et horrible mais de mon côté, j’apprécie de ne pas voir les choses trop édulcorées. En tout cas, je me suis attachée à Elliott et ses amis et cette histoire va me rester longtemps en mémoire, que ce soit pour son dessin que j’ai appris à aimer ou pour son analyse sociétale et sa puissance émotionnelle !
Fumetto strepitoso, a tratti davvero crudo e senza pietà. Curato e recensito da Zerocalcare, questo lavoro non ha minimamente deluso le mie aspettative, anzi.
La vicenda si svolge intorno ad una drogheria in una cittadina americana, in balia di populisti, spacciatori, neonazisti e babygang.
Disegno davvero splendido. I personaggi, animali antropomorfi, non mitigano cmq la crudezza di molte immagini. Se possibile, la loro rappresentazione finisce per acuirne il dolore.
Cherry Bomb è la collana di fumetti a cura di Zerocalcare per Bao Publishing, come sempre. The Grocery, di Aurélien Ducoudray e Guillaume Singelin, è il primo volume della collana. Si capisce perché piace a Zero: il tratto grafico è emozionante ed espressivo, la storia è contorta e spinge a leggere tra le righe della società contemporanea. Lettura assolutamente consigliata per gli amanti del genere!
allora siccome l’ho iniziato due settimane fa ho letto una cinquantina di pagine e da quel momento mi sono bloccata lì, lo abbandono. non lo so sono in un blocco del lettore spaventoso e questo ha sicuramente influito molto, però comunque non mi ha preso per niente, non riesco a capire che senso hanno queste scene una dopo l’altra senza collegamenti, è troppo confuso non capisco dove vuole andare a parare boh. però devo dire stile interessantissimo mi piacerebbe leggere altro.
Un lézard juif de 10ans qui va libérer de prison ses amis dealeurs de drogues (10ans aussi) avec l'aide de mercenaires néo-nazis, dont l'un d'eux va devenir le meilleur pote du lézard ??? Il se passe vraiment ça à un moment, j'adore
Hmmm, mes sentiments sont partagés. J'adore les travaux de cette dessinateur mais le thème de cette BD je l'ai trouvé un trop violent. J'ai eu du mal à finir.
Noir de noir, pas d’espoir Un dessin qui ne permet pas de reconnaître les personnages, des situations vraiment trop rocambolesques, avec des twist un peu trop téléphonés
uno dei fumetti migliori che io abbia mai letto è di una potenza devastante, ha tutto all'interno, praticamente perfetto mi ha davvero lasciato senza parole
Ci ho messo una vita e mezza a finirlo, per svariati motivi. Positivi e negativi. partiamo dalle cose buone: - Gli stessi autori hanno dichiarato il loro amore per "The Wire" (e vorrei pure vedere altrimenti) e hanno attinto a piene mani per la storia e la struttura del fumetto. Sembra una lunga serie tv, strutturata a puntate, con vari punti di vista e un sacco di storie che evolvono e si intrecciano. - Visivamente è superlativo. I disegni, i colori, l'idea di usare dei personaggi zoomorfi e cartooneschi e piantarli in un ambientazione reale come Baltimora è una scelta azzeccatissima. - Bao ha pubblicato la raccolta completa dei fumetti usciti tra il 2011 e il 2016, quindi in mano, fisicamente, tieni un fumetto GIGANTESCO, lungo da leggere e pesante come un mattone. Qualità come sempre superlativa, a un prezzo onesto. - Credo sia a mani bassissime una delle robe più violente e crude che mi sia mai capitato di leggere. Siamo a livelli di sangue, gore e violenza ben oltre la linea del VM18. Sul finale ci sono così tanti morti ammazzati che si perde il conto. A me ste cose fanno colare via, MA
passiamo alle note meno liete: - c'è veramente troppa carne al fuoco. Non so se è stata una scelta voluta, o se a un certo punto la situazione gli è sfuggita di mano. Hanno palesemente sacrificato la profondità dei personaggi per l'azione dura e pura. Scelta che potrei anche comprendere, ma se ti ispiri a "the Wire" dovresti sapere che quello che l'ha resa iconica non è solamente l'ambientazione o la violenza, le sparatorie ecc.. ma sono i personaggi che piano piano diventano persone. La grossa mancanza di questo fumetto sta proprio qui. Sono pupazzi che fanno cose -anche terribili- da essere umani, ma non evolvono, non crescono. Rimangono pupazzi. - Avrei preferito archi narrativi più lunghi in termini di pagine successive, qui si passa di palo in frasca ogni due/tre facciate. Sicuramente ne beneficia il ritmo, non ci si annoia mai, ma appunto perché le storie sono numerose, ogni tanto perdevo il filo.
Ma quindi? Quindi se siete appassionati di serie TV per stomaci forti, avete delle belle braccia e 29€ da spendere io "The Grocery" ve lo consiglio di brutto, perché tirando le somme, mi sono divertito parecchio a leggerlo, a vivere nel quartiere, a vedere scene violentissime fatte da pupazzi pucciosi.