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Splendeurs et misères des courtisanes (Ldp Classiques)

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752 pages, Kindle Edition

Published January 18, 2012

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Honoré de Balzac

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French writer Honoré de Balzac (born Honoré Balzac), a founder of the realist school of fiction, portrayed the panorama of society in a body of works, known collectively as La comédie humaine .

Honoré de Balzac authored 19th-century novels and plays. After the fall of Napoléon in 1815, his magnum opus, a sequence of almost a hundred novels and plays, entitled, presents life in the years.

Due to keen observation of fine detail and unfiltered representation, European literature regards Balzac. He features renowned multifaceted, even complex, morally ambiguous, full lesser characters. Character well imbues inanimate objects; the city of Paris, a backdrop, takes on many qualities. He influenced many famous authors, including the novelists Marcel Proust, Émile Zola, Charles John Huffam Dickens, Gustave Flaubert, Henry James, and Jack Kerouac as well as important philosophers, such as Friedrich Engels. Many works of Balzac, made into films, continue to inspire.

An enthusiastic reader and independent thinker as a child, Balzac adapted with trouble to the teaching style of his grammar. His willful nature caused trouble throughout his life and frustrated his ambitions to succeed in the world of business. Balzac finished, and people then apprenticed him as a legal clerk, but after wearying of banal routine, he turned his back on law. He attempted a publisher, printer, businessman, critic, and politician before and during his career. He failed in these efforts From his own experience, he reflects life difficulties and includes scenes.

Possibly due to his intense schedule and from health problems, Balzac suffered throughout his life. Financial and personal drama often strained his relationship with his family, and he lost more than one friend over critical reviews. In 1850, he married Ewelina Hańska, his longtime paramour; five months later, he passed away.

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July 8, 2026
(Italiano sotto)

Splendeurs et misères des courtisanes parut initialement sous forme de feuilleton, entre 1838 et 1847. Il ne fut organisé en roman composé de quatre parties qu’après le décès d’Honoré de Balzac.

Cet écrivain prolifique n’avait pas encore écrit la troisième partie d’Illusions perdues que déjà il rédigeait notamment La Torpille, dont Esther Gobseck était l’héroïne principale, texte repris ici.

L’action proprement dite se déroule sur une période relativement brève, entre 1829 et 1830, mais elle est précédée par la genèse de l’histoire. A cette intrigue touffue et hirsute prend part une pléthore inégalée de personnages : d’après Wikipedia, car je ne les ai pas comptés, on dénombre ici 273 protagonistes, présents ou simplement cités, dont le nom seul évoque une foule d’autres romans composant la Comédie Humaine.

L’incipit du roman à lui seul donne le ton. Lucien se présente au Bal Masqué de l’Opéra en compagnie d’une silhouette féminine soigneusement dissimulée aux regards, et rencontre ici tous les personnages présents jadis à une soirée où il accompagnait Mme de Bargeton. Le parallèle est saisissant, car il s’agit du retour de Lucien après sa disgrâce. Il retrouve ceux là mêmes qui le moquèrent. Un homme masqué lui aussi le suit telle une ombre. Quand Eugène de Rastignac raille Lucien, ce mystérieux personnage saisit le poignet du jeune homme avec une vigueur glaçante. Eugène, terrassé de peur, reconnaît en lui l’inquiétant Vautrin, rencontré à la pension Vauquer dans Le Père Goriot. Dès lors, Rastignac se fait l’ami de Lucien et interdit toute plaisanterie le concernant. Les silhouettes masquées, reconnaissables ou non – qui est qui, sont les participants à la fameuse soirée d’autrefois qui changent désormais de regard sur lui. Cet épisode initial marque un nouveau départ pour le jeune homme, désormais sous protection d’un douteux personnage enveloppé de mystère.

Carlos Herrera, un faux prêtre, alias Vautrin, dont l’identité réelle est celle du forçat échappé du bagne Jacques Collin, offre à Lucien un soutien financier, logistique et tactique en échange de son obéissance aveugle, pacte scellé à la fin de la troisième partie d’Illusions Perdues. Il réintroduit Lucien dans la société en lui permettant de retrouver le nom de sa mère, née de Rubempré, en satisfaisant son irrépressible envie d’être admiré, en caressant son orgueil et en l’autorisant à évoluer au milieu d’admiratrices et maîtresses, et non des moindres : Mme de Maufrigneuse, Mme de Sérizy…, et en travaillant à son futur mariage lucratif et porteur de tous les honneurs avec Clotilde de Grandlieu.

Mais voilà, Lucien commet un impair en tombant amoureux d’Esther, alias La Torpille, une prostituée notoire, une femme de toute beauté. Herrera élabore alors une stratégie pour rectifier ce faux-pas. Désormais, les deux amants ne se voient qu’en secret, et Esther ne sort que très tard le soir, accompagnée de serviteurs.

C’est ainsi qu’elle est aperçue par le banquier Nucingen, alors sexagénaire, qui s’éprend d’elle à la folie. Herrera voit ici le moyen d’extorquer au baron vieillissant une énorme somme d’argent qui permettra à Lucien de contrecarrer les réticences des Grandlieu, par sa surface financière nouvellement acquise – mais d’origine impure.

Toutefois, les plans du faux abbé et ceux de Lucien sont déjoués par des événements imprévus. Le roman, qui avait bien commencé mais s’enlisait peu à peu dans de complexes intrigues de salon, une immersion dans un monde interlope sur fond de menées de police et contre-police, prend soudain un passionnant envol dans sa deuxième moitié.

L’aristocratie et la haute société dans son ensemble s’avèrent tout aussi gangrénées par les intrigues, faux-semblants et pressions diverses que le sont les bas-fonds de la société, univers glauque où les identités sont multiples et les apparences trompeuses. Le texte foisonne à ce propos de détails savoureux, notamment l’épisode des lettres croustillantes et donc compromettantes de Lucien à Mme de Maufrigneuse, encore émoustillée a posteriori par ses escapades extra-conjugales, ou la nymphomane Léontine de Sérizy, devenue folle à la suite d’un triste événement.

Qui sont ici les courtisanes ?

Esther, certes, personnage attachant. Mais aussi tous ces dandys divers et variés qui vivent aux crochets de belles et nobles amantes pourtant mariées. Ou les danseuses et actrices, entretenues par quelques vieux beaux. Ou Lucien de Rubempré, lui-même, qui a vendu son âme au Diable, et vit dans l’opulence, aux frais assumés de l’inquiétant Herrera, démoniaque et manipulateur, mais profondément épris du jeune homme. A ce propos, les indices textuels abondent et l’ambiguïté est levée dans la quatrième partie du roman. Ou encore toutes ces duchesses et marquises, en quête de frissons adultérins, prêtes à se damner pour Lucien.

Fermons les yeux et passons allègrement sur quelques chapitres fastidieux, si tel est notre bon plaisir. Laissons-nous enchanter par une intrigue prenante, une critique sociale acerbe, une vision plutôt décoiffante de l’amour, des temps très forts et très poignants. Un roman peu balzacien, disent certains lecteurs, mais magnifiquement étayé dans cette édition par l’appareil critique et les notes explicatives de Patrick Berthier, qui ici encore a accompli un travail de fourmi.

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Splendori e miserie delle cortigiane fu inizialmente pubblicato a puntate tra il 1838 e il 1847. Fu organizzato in un romanzo composto da quattro parti solo dopo la morte di Honoré de Balzac.

Questo prolifico scrittore non aveva ancora terminato la terza parte de Le illusioni perdute, quando iniziò a lavorare a La Torpille, di cui Esther Gobseck era l’eroina principale, testo qui ripreso.

L’azione vera e propria si svolge in un arco di tempo relativamente breve, tra il 1829 e il 1830, ma è preceduta dalla genesi della storia. A questa trama intricata e disordinata prendono parte una moltitudine di personaggi: secondo Wikipedia, non li ho contati personalmente, ma sono 273 i protagonisti, presenti o semplicemente accennati, il cui solo nome evoca una moltitudine di altri romanzi che compongono la Commedia umana.


L’incipit del romanzo dà già il tono. Lucien si presenta al ballo in maschera dell’Opera in compagnia di una donna che tiene accuratamente nascosta agli sguardi e qui incontra tutti i personaggi che un tempo erano presenti a una serata in cui accompagnava la signora de Bargeton. Il parallelo è sorprendente, perché si tratta del ritorno di Lucien dopo la sua caduta in disgrazia. Ritrova proprio coloro che lo avevano deriso. Anche un uomo mascherato lo segue come un'ombra. Quando Eugène de Rastignac schernisce Lucien, il misterioso personaggio afferra il polso del giovane con una forza agghiacciante. Eugène, paralizzato dalla paura, riconosce in lui l'inquietante Vautrin, incontrato alla pensione Vauquer ne Il padre Goriot. Da quel momento, Rastignac stringe amicizia con Lucien e vieta qualsiasi battuta a suo riguardo. Le figure mascherate, riconoscibili o meno, chi è chi? Sono i partecipanti alla famosa serata di un tempo che ora lo guardano con occhi diversi. Questo episodio iniziale segna l'inizio di una nuova vita per il giovane, ora sotto la protezione di un losco personaggio avvolto nel mistero.

Carlos Herrera, un falso prete – si tratta di Vautrin, la cui vera identità è quella del galeotto evaso dal bagne Jacques Collin, offre a Lucien sostegno finanziario, logistico e tattico in cambio della sua cieca obbedienza. Questo patto viene siglato alla fine della terza parte de Le illusioni perdute. Reintroduce Lucien nella società, permettendogli di riprendere il cognome della madre, nata de Rubempré, e soddisfacendo il suo irrefrenabile desiderio di essere ammirato. Lusinga il suo orgoglio e gli consente di muoversi tra ammiratrici e amanti, non delle meno importanti: la signora de Maufrigneuse, la signora de Sérizy... e lavora al suo futuro matrimonio redditizio e ricco di onori con Clotilde de Grandlieu.

Ma ecco che Lucien commette un passo falso innamorandosi di Esther, alias La Torpille, una prostituta di straordinaria bellezza. Herrera allora elabora una strategia per rimediare a questo passo falso. Da quel momento in poi, i due amanti si vedranno di nascosto e Esther uscirà solo molto tardi la sera, accompagnata dai servitori.

Fu così che venne notata dal banchiere Nucingen, allora sessantenne, che se ne innamorò perdutamente. Herrera coglie l'occasione per estorcere all'anziano barone un'ingente somma di denaro che permetterà a Lucien di superare le resistenze dei Grandlieu, grazie alla sua nuova disponibilità finanziaria, sebbene di origine dubbia.

Tuttavia, i piani dell'abate falso e quelli di Lucien vengono sventati da eventi imprevisti. Il romanzo, che era partito bene, ma si stava gradualmente impantanando in complesse trame da salotto, un'immersione in un mondo losco sullo sfondo di manovre di polizia e contro-polizia, prende improvvisamente una piega avvincente nella sua seconda metà.

L’aristocrazia e l’alta società nel loro insieme si rivelano corrotte da intrighi, finzioni e pressioni di vario genere, tanto quanto lo sono i bassifondi della società, un universo squallido in cui le identità sono molteplici e le apparenze ingannevoli. Il testo pullula di dettagli gustosi a questo proposito, in particolare l’episodio delle lettere piccanti e compromettenti di Lucien alla signora de Maufrigneuse, ancora eccitata dalle sue scappatelle extraconiugali, o la ninfomane Léontine de Sérizy, impazzita dopo un triste evento.

Chi sono le cortigiane qui?

Esther, certo, è un personaggio affascinante. Ma anche tutti quei dandy di ogni genere che vivono alle spalle di nobili e belle amanti, pur essendo queste sposate. E che dire delle ballerine e delle attrici mantenute da qualche vecchio bellimbusto? O Lucien de Rubempré, che ha venduto l’anima al diavolo e vive nell’opulenza a spese dell’inquietante Herrera, un personaggio demoniaco e manipolatore, ma che è anche profondamente innamorato del giovane. A questo proposito, gli indizi testuali sono numerosi e l’ambiguità viene chiarita nella quarta parte del romanzo. E che dire di tutte quelle duchesse e marchesi, alla ricerca di brividi adulteri e pronte a tutto per Lucien?

Chiudiamo gli occhi e sorvoliamo allegramente su alcuni capitoli noiosi, se così ci aggrada. Lasciamoci incantare da una trama avvincente, da una critica sociale pungente, da una visione piuttosto sconvolgente dell'amore e da momenti molto intensi e toccanti. Un romanzo poco balzachiano, secondo alcuni lettori, ma magnificamente arricchito in questa edizione dall'apparato critico e dalle note esplicative di Patrick Berthier che, anche in questo caso, ha svolto un lavoro meticoloso.
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