Le narrateur mène une vie tranquille dans sa maison au bord de la Seine, lorsque d’étranges phénomènes commencent à se produire. C’est la carafe d’eau sur sa table de nuit qui est bue, des objets qui disparaissent ou se brisent, une fleur cueillie par une main invisible... Peu à peu, le narrateur acquiert la certitude qu’un être surnaturel et immatériel vit chez lui, se nourrit de ses provisions. Pire encore, cet être, qu’il baptise le Horla, a tout pouvoir sur lui, un pouvoir grandissant... Du Horla ou de l’homme, l’un des deux doit périr. Le Horla comme les contes fantastiques écrits par Maupassant à la fin de sa vie, alors qu’il sombrait dans la folie, joue délicieusement avec nos nerfs en traitant de thèmes très actuels comme l’angoisse, la hantise du suicide, la peur de l’invisible.
Oldukça ince olmasına rağmen, siz benim düştüğüm hataya düşmeyin. Öncesinde öykünün aslını okuyun. O zaman çizimler ve renk paletiyle birlikte çok daha doyurucu bir hikayeyi izliyorsunuz.
önemli olan yalnızca çizim tarzınız değil, bu tarzı oluşturan (oluşturması gereken) renk paleti, açılar, perspektifler,,, inanılmaz güzel kullanılmış. resimler graphic novel'ın sayfalarından ziyade sinematografik bir sanat filminin planları gibi.
şunun güzelliğine bakar mısınız...
hikaye güzel, hikaye çok güzel, hikaye aşşşırı güzel. ama bunu burada değil öyküyü okuyunca tartışırım. sadece şunu diyeceğim, bence de allah allah ama metin bana psikolojik-ontolojik meseleler gelmedi, yani geldi de bizim ana karakter değil de Horla üzerinden geldi. bir arada da aklıma sadık hidayet'in baykuş'u yazarken bundan etkilenip etkilenmemiş olduğu sorusu geldi.
— “Burada zihinlerimizin açıklayamadığı gerçek bir gizemden söz ediyoruz.” — “Bütün açıklamalarımız bizi hayal dünyasının sınırına götürüyor.” — “Burada, Bougival'de Kayıkçılar Balosu Kahvesinde doğa üstü olaylara inanmak deliliğin son evresi olur herhalde.” — “Ama Mont-Saint-Michel'in tepesinde... Ya da Hindistan'da olmaz, değil mi? Çevremizdekilerin etkisine maruz kalıyoruz yani bütünüyle...”
“Burada yeterince tuhaf şey yok mu ki marsta ya da jüpiterde arayalım tuhaflıkları.” xoxoxo iko
Honte à moi, je n'ai jamais lu cette nouvelle de Guy de Maupassant et du coup, je me rattrape avec la version BD. Et là, surprise ! Le héros de l'histoire est "harcelé" par une entité qui le tourmente jour et nuit (surtout la nuit) jusqu'à le pousser à la folie "meurtrière".....Alors, si vous n'avez jamais subi de paralysie du sommeil, vous ne pourrez pas trop comprendre ce que je suis en train d'écrire là, par contre pour ceux qui ont eu le malheur (comme moi) de connaitre cette "expérience nocturne" et bien Guy de Maupassant la décrit de manière troublante dans cette nouvelle...Le XIXème a été marqué par le spiritisme - par exemple Victor Hugo et ses "tables tournantes"- alors il n'y a rien d'extraordinaire à ce qu'un de ses contemporains parle aussi de "fantôme" (ce "horla"). Voilà pour l'histoire. Pour ce qui est de la qualité du dessin, je l'ai beaucoup apprécié. Les paysages normands de bord de seine, jusqu'au Mont St Michel ont gonflé mon orgueil de normande et un petit "pouce en l'air" pour le chat, 2ème (ou plutôt 3ème) personnage important de cette BD !
Un assez bon recueil de nouvelles. Il renferme 14 nouvelles différentes dont l'une est fantastique. Ce que j'aime le plus chez Maupassant c'est son style limpide et claire et ses descriptions riches mais non assommantes comme chez Zola. En général j'ai assez aimé ce livre.
J'ai trouvé cette adaptation BD de la fameuse nouvelle fantastique de Maupassant très réussie. Les dessins et les couleurs sont magnifiques. Pour une fois les planches sont aussi belles que la couverture. J'aime beaucoup ce style peint et l'intrigue est bien suivie. Le Horla, même s'il est ici représenté, reste très mystérieux.
Je suis un peu déçue 😔 L’atmosphère de la nouvelle ne transparaît pas complètement dans la BD, je n’ai pas été aussi emportée qu’à mon écoute de la nouvelle originelle.
Ça reste une jolie BD, les dessins sont très beaux mais j’en attendais plus !
A pretty typical horror story of the time but the format and psychological aspect of it make it pretty interesting and unique. I thought the ending was a bit rushed, although overall I liked it. I'd say it's worth checking out.
Encore un classique. Donc un vieux bouquin, donc écrit de facon un peu ampoulée. Mais l'avantage, c'est qu'il s'agit d'une nouvelle assez courte.
L'histoire en elle-même est sous forme d'entrée de journal. On en sait très peu sur l'identité du narrateur, pas même son nom.
J'étais surprise de voir autant de référence, on sent bien les craintes de l'époque, l'hypnose, la république, l'astronomie, la place de l'homme dans l'univers.
Très belle expérience de lecture et (re)découverte de Maupassant, qui m'a surprise par ses similitudes avec Lovecraft dans la manière d'aborder la folie.
Este cómic está basado en una historia corta de Guy de Maupassant, y por tanto lleno de cosas tan del gusto de finales del XIX, fantasmas, sesiones de hipnosis, casas de fieras, es decir,imbuido de un ambiente romántico muy conseguido,y aunque tengo que reconocer que no he leído el relato original, pienso que la atmósfera, el tono y el ritmo habitual de este estilo de relatos está muy conseguido.
Este es el tercer cómic de Sorel que leo después de "Hotel particular" y de su maravilloso libro sobre los últimos días de Stefan Zweig, y me sigue pareciendo un dibujante asombroso, que domina la técnica del paisaje ( mención especial en este sentido a la viñeta de gran formato que hace sobre el monte St-Michel, dibujándolo desde la distancia y en tonos naranjas al atardecer ,y que es sencillamente maravillosa) de los interiores, de la expresión y el gesto.
Creo, y por eso no tiene 5 estrellas, que hay un momento a mitad del cómic dónde el guión flojea, no sé si es el material original, o es que la historia sufre al intentar trasladarla a un storyboard, pero quitando ese mínimo bajón, el cómic es notable.
This was not the book I intended to read, but then again it is. A few years ago, maybe two, I was watching the “Thriller” video and found myself in the mood for Vincent Price. I ended up watching An Evening Of Edgar Allan Poe, The Masque of the Red Death, The Pit and the Pendulum, House of Usher, The Three Musketeers, and Diary of a Madman. I think I watched Edward Scissorhands, too, but I’m not sure. Anyway, after watching Diary of a Madman, I looked into it and learned that it was based off a short story called Le Horla. I found it but it was only in French. I also found a comic adaptation of it, but that was only in French as well. I was studying Japanese back then, too, so it was a no-go. I put it on the back burner.
Fast forward to a week or so ago, and I’m in the middle of a bandes dessinées kick, so I looked for it and it’s still only in French–that is the comic; I found the short story in English on Project Gutenberg. Only thing about the comic is, the first one I came across in my search was not the one I found back then. But this cover was less intimidating–scary’s probably a better word–so I went for this one. Well, I don’t know what the interior of the other one is like, but by the end, this turned out pretty creepy, too.
The original short story was written at the end of the 19th century, only few years before de Maupassant died. This was also around the time when he was losing his wits and functional grasp on reality. This adaptation genuinely reflects that kind of mood.
The story is about a statesman who lives alone and has been experiencing episodes of strange interactions with the world around him. It starts out with him talking to his cat and questioning the whys of things and confessing his bouts of the doldrums. Most of these panels give off the feeling of seclusion. However, as the story progresses and his contemplations of his perceptions of things that are and aren’t with it, the panels seem to get darker and busier and even when they aren’t dark, they have a shadowiness about them. He swings in an out of these moods, but time out decreases as time passes. When he gets to a point where he just can’t wrestle with the madness and confusion any longer, he tells his butler to prepare him for travel. This happens several times and each time he returns home, his episodes get darker and more impossible to ignore. As you would expect, he eventually completely succumbs to his psychosis and takes a few unfortunate souls along with him.
Unlike a lot of depictions of conditions like hysteria, dementia, and other mental disorders where the first signs are usually people seeing things and hearing voices, the narrator’s descent begins with depression, a sense he fully acknowledges. That was nice to see.
This was harder than some of the other books I’ve read lately because the original story was written and set in the late 1800s and used terms that aren’t so common these days, so I had to look up a bunch of things. The Project Gutenberg version did help me a bit, but since this is a comic adaptation, things didn’t always match up easily.
All in all, it was a good read. More unnerving than scary or sad. I liked the art. A lot of the backgrounds looked like watercolor and I think that lent a lot to the natural color palette which kind of grounded a story whose dialogue was often floating about in supernatural skies.
Au début quand j'ai commencé le roman ; je me suis sentie un peu ennuyée. J'ai opté à faire des recherches sur Guy de Maupassant, sa vie, ses romans ... et c'était la suprise ! je me suis rendue compte que l'écrivain à travers le roman "le Horla" essayait d'évoquer ses troubles psychiques notamment l'impression de se voir à l'extérieur de lui ou l'impressions qu'il était étrange à la personne qu'il voyait dans le miroir.
Un roman que je recommande vivement.
Maupassant dit à travaers le roman : " Certes la solitude est dangereuse pour les intelligences qui travaillent. Il nous faut autour de nous des hommes qui pensent et qui parlent. Quand nous sommes longtemps, nous peuplons le vide de fantômes".
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This work is art on its own. Each page mesmerizes the reader, the color palette, the perspective… You are constantly reminded that there is something bothering, you are never allowed to take a deep breath and relax.
L’univers de cette BD a, je trouve, été parfaitement bien mise en valeur. En effet, avec cette histoire, tant l’original que cette BD, c’est le mystérieux sombre et un peu horrifique qui est mis en valeur. Et il faut parfaitement bien le retrouver dans la BD. Et je ne vais pas vous mentir ! c’est déjà vraiment le cas ! Au travers des dessins, le lecteur est à la recherche des petits détails qu’il aurait raté afin de trouver, comme le personnage principal, une explication logique et rationnelle à ce récit. Et si on croit percevoir quelque chose, rien de parfaitement tangible et prouvé, ce qui garde tout ce côté mystérieux que l’on retrouve parfaitement dans l’histoire.
Cette histoire, si elle reprend les passages clefs de l’œuvre qu’elle adapte, est, il me faut le souligner, encore plus prenante que l’originale je trouve. En effet, le mystérieux dans l’original était à mon sens beaucoup moins souligné et moins mis en avant, chose que la présence des dessins a réussi à mettre toujours plus en valeur. L’intrigue en ressort alors très renforcée et avec pas mal d’éléments qui font qu’elle reste franchement très réussie. De plus, les actions s’enchainent parfaitement sans aucun problème rendant le tout très agréable et très immersif. Le rythme ainsi produit est charmant, et nous fait avancer rapidement dans l’histoire, ce qui fait qu’on se retrouve presque avec surprise au grand final.
Les personnages sont également on ne peut mieux maitrisés. Certes, mis à part le personnage principal, torturé par une mystérieuse ombre, on ne connait pas beaucoup les autres personnages, mais honnêtement, cela suffit. Alors aussi incroyable que cela puisse paraitre, même sa personnalité ne nous est presque pas connue. La seule chose que l’on sait de lui, c’est qu’il est terrifié par cette créature surnaturelle qui vient le torturer. Mais c’est ce qui fait la force de l’histoire originale : de ce fait, on se place très facilement dans les bottes de ce personnage et son s’imagine parfaitement à ses côtés, qui que l’on soit. Par contre la BD étouffe un peu cette sensation, en donnant un visage clair au personnage principal. Mais le fait de donner une forme à l’ennemi est par contre très réussi.
La plume de l’auteur est franchement sensationnelle. Réussir à mettre en place une adaptation aussi réussie, avec la mise en place d’autant d’éléments, c’est franchement réussi. De plus, les dessins, eux aussi très réussis arrivent vraiment facilement à créer une atmosphère particulière qui permet au lecteur de s’immerger très facilement dans le récit. De plus, elle arrive à donner un sens à la lecture en matérialisant, juste ce qu’il faut la créature qui semble torturer le héros, mais en ne qui donnant pourtant aucune réelle substance, ce qui souligne le caractère fantastique/horrifique du récit. Et puisque c’est un roman d’époque, les décors sont on ne peut mieux maitrisés, ce qui rend toute l’histoire très agréable.
Livre lu par livraudio Narrateur : Julien Tiphaine
Je veux juste souligner le fait que j'ai eut un immense plaisir à écouter le Horla conté par Julien Tiphaine, qui a eut la voix parfaite, selon moi pour couvrir l'histoire. Je ne peux pas décrire comment, mais je trouve qu'il a une voix parfaite pour le style d'écriture de Guy de Maupassant. J'étais moins intéressée par les autres histoires courtes que contenait ma version du Horla, mais j'ai passé quatre très bonnes heures en sa compagnie. Pour parler du Horla lui-même, je dois avouer que j'étais un peu déçue par la longueur de la nouvelle. Certes, c'est censé être court, mais je voulais juste que la nouvelle ne finisse jamais. J'aime beaucoup les histoires où les protagonistes font face à des phénomènes qui les pousse à douter de leur santé mentale, ou qui les rendent fous. C'est donc naturellement que j'ai adoré le Horla, et me plonger dans la quête du narrateur pour l'exorciser. La fin est très chouette, sans savoir si il s'agissait vraiment d'une vraie entité ou non. La façon dont il combat le Horla est très surprenante à la fin, et j'ai eut le bonheur de n'avoir jamais entendu comment l'histoire finissait. Une bonne surprise, qui colle parfaitement au questionnement du narrateur sur son ennemi. J'ai beaucoup aimé le fait que Maupassant ne centre pas l'histoire sur le fait que ce soit une vraie entité qui hante le narrateur, mais que les subtils changements dans sa vie le mènent de plus en plus vers la folie. C'est pas tant le Horla qui rend le narrateur fou, mais ses propres pensées qui deviennent de plus en plus anxieuses. Plein de choses pouvaient s'expliquer avec l'idée que dans un moment de panique, l'esprit du narrateur a traduit un événement banal en phénomène surnaturel. Le soin qu'a mit Maupassant à transcrire tout cela est prenant, j'ai pas vu passer l'heure que durait la nouvelle elle-même. Quatre étoiles parce que j'ai été conquise par la nouvelle, mais la dernière aurait été là si la nouvelle avait été plus longue. En soit, elle mérite carrément les cinq étoiles.
Le Horla est une nouvelle fantastique qui offre le récit intime d’un homme persuadé d’être hanté par un être invisible qui le possède de plus en plus et qu’il cherche à éliminer. Une oscillation entre folie et horreur qui est très psychologique et qui me semblait très complexe à adapter visuellement tant elle s’apparente à un monologue. Mais Guillaume Sorel a réussi le pari de donner à voir les pensées d’un homme qui bascule progressivement, sans s’encombrer de trop de mots qui sont finalement assez rares dans cet album. On retrouve vraiment l’âme de la nouvelle originale qui [...]
This was an intersting read in the "Alright, so obviously this isn't a scary book, but it's an interesting look into the internal thoughts of someone suffering from anxiety and not being able to label it, like, textbook anxiety disorders. And then this dude slowly develops a delirium syndrome that ends in a way that interestingly resembles some psychiatry patients I've seen during my rotations" aka my brain constantly psychoanalising the narrator, thus not feeling a drop of spookiness. But also some passages were so fcking boring, I fet like my brain was gonna melt off. Maybe French Nouvelles are just not for me.
this book was very interesting to me I thought a lot about what was really happening sometimes I felt like Le Horla might be real but the more I read, everything seemed to fall apart his mind just kept going down and down like he's slowly losing his control btw I really enjoyed it ! the writing was so clear that I could imagine everything easily
Une belle occasion a mis ce livre entre mes mains. Le Horla est à l'intérieur de chacun de nous. Il possède nos âmes et hante nos vies. Soit nous le tuons et nous vivons en paix, soit il nous tue et nous ne reposerons jamais en paix.
"Comme notre tête est faible et s'effare, et s'égare vite, dès qu'un petit fait incompréhensible nous frappe ! Au lieu de conclure par ces simples mots : "Je ne comprends pas parce que la cause m'échappe", nous imaginons aussitôt des mystères effrayants et des puissances surnaturelles."
Krótka historia o tym jak ziomek myślał, że jest spragniony a został opętany przez pozaziemską istotę. Niezwykle ciekawa, mroczna historia ukazująca początki gatunku horroru w literaturze. Opisy bardzo obrazujące i intrygujące. 4,5/5
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Un cómic de un ilustrador francés basado en la obra de Guy de Maupassant, con ilustraciones preciosas que describen la ansiedad y la angustia del protagonista. Lectura muy recomendada.