Un géant de l'horticulture est accusé du vol du brevet d'une nouvelle plante créée par les Plansueurs, un couple de petits producteurs indépendants. Églantine Morvan, jeune journaliste, mène l'enquête et découvre avec le lecteur le monde des fleurs et l'univers de la botanique. Ce récit d'investigation mélange amitié, passion, business et écologie.
Anne Baraou se passionne très jeune pour l'écriture, les dialogues, les intrigues. L'imagination et le sens de l'observation en poche, elle s'intéresse aussi à d'autres domaines, des mathématiques à l'architecture en passant par la danse, la comptabilité et l'horticulture.
En 1990, elle crée avec deux autres autrices (Pascale Bougeault et Corinne Chalmeau) la maison de micro-édition Hors Gabarit, destinée à publier des images et des mots sous une forme à chaque fois renouvelée. Cinq titres paraissent dont une bande dessinée en trois cubes non ordonnés qu'elle a signée et qui lui vaut d'entrer à l'OuBaPo (Ouvroir de bande dessinée potentielle, sur le modèle de l'OuLiPo).
Lasse de gagner sa vie dans la communication institutionnelle, elle s'engage à L'Association et y rencontre tous les auteurs de cette grande époque. Durant plusieurs années, elle mettra en place les bases de la structure actuelle tout en devenant l'unique "scénariste pur" publié par cette maison.
Elle se consacre ensuite uniquement à l'écriture et allonge sa liste de collaborations (plus d'une vingtaine). Car elle apprécie particulièrement le travail en duo et voir ses histoires révélées sous la plume d'un dessinateur ou d'une dessinatrice de talent. Sa première œuvre d'importance fut la série de portraits féminins Une demi-douzaine d'elles avec Fanny Dalle-Rive qui compte plus de 200 pages. Elle a ensuite publié une page hebdomadaire avec Anna Sommer et répondu à la demande du Dico des filles en réalisant La BD des filles, une série pour préados dessinée par Colonel Moutarde. Puis, entre un domino en bande dessinée avec Killoffer et un strip façon machine à sous avec Fanny Dalle-Rive, elle a tenté une nouvelle série Poisson Pilote avec Nicolas Hubesh, sorti un essai sur la sexualité avec Adrienne Barman, ciselé le très remarqué diptyque Les Plumes avec François Ayroles et le non moins fameux Cul nul avec Fanny Dalle-Rive que le succès a prolongé en recueil très augmenté chez Cornélius.
D'autre part, elle a scénarisé plusieurs épisodes de dessins animés grand public et animé des ateliers d'écriture novateurs en lycées ainsi que des sessions scénario de l'École européenne supérieure de l'image à Angoulême.
Les illustrations sont vraiment sublimes mais l’histoire n’est pas très abordable sans aucune connaissance préalable sur les fleurs, l’horticulture et la pépinière. J’étais tellement concentrée sur le fait d’essayer de comprendre comment ça fonctionnait et qu’elles étaient les raisons du procès (ce qui n’est que peu expliqué) que je suis passée totalement à côté de l’histoire de Violette qui était finalement la finalité de la BD. Je me suis un peu perdue dans cette lecture finalement
Les illustrations sont SUPERBES mais l'histoire bof, et les dialogues sont vraiment lunaires. La journaliste paraît vraiment bête: "Je croyais que les plantes poussaient quand elles voulaient", vraiment??
Ayant étudié la botanique, les fleurs ça me connait et une couverture comme ça ben ça attire forcément une fan de plantes. Comme une fleur raconte le parcours d’une journaliste qui s’intéresse à une affaire entre une petite société d’horticulteur et un plus grand du domaine. Le tout ponctué d’infos sur des fleurs et des sortes de digressions dans tous les sens sur d’autres persos et histoires ? Je n’ai pas accroché, pas compris, à part l’amour de la nature et le fait de s’en émerveiller mais pas plus que ça ? BD haute en couleur, les dessins de fleurs et des paysages sont superbes.
Les dessins et les couleurs sont magnifiques mais l'histoire (coupé par les explications tres intéressantes mais trop poussé sur tout un tas de fleurs qui apparaissent dans l'histoire) est assez décousue. Pas le temps de s'attacher aux personnages ou comprendre le sens du procès c'est dommage.