People best know romantic opera Mefistofele (1868) of Italian composer, librettist, and writer Arrigo Boito.
We today consider Arrigo Boito, a poet, journalist, novelist, for especially Otello and Falstaff of Giuseppe Verdi, and his own. People regard him alongside Emilio Praga of the prominent representatives of the Scapigliatura artistic movement.
Das hat mich stärker mitgenommen als das Theaterstück, besonders der vierte Akt. Jago erscheint durch sein Credo eindimensionaler, fast schon wie eine teuflische Verkörperung des Bösen.
[Lu en italien] J'aime décidément beaucoup les livrets d'opéra que j'ai pu lire jusqu'à présent : la comparaison avec les œuvres originales révèle souvent des personnages plus typés et des sentiments plus exacerbés. Les passages de Desdémone sont déchirants, notamment dans ses arias, bien plus que chez Shakespeare d'après moi (je n'en préfère pas moins sa pièce, qui me semble très riche également, mais différemment). Le chant d'amour de Desdémone et d'Othello avant que Iago ne vienne tout gâcher est également très beau. C'est ce dernier personnage que j'ai préféré, notamment pour son monologue "Io credo in un dio crudele", qui le diabolise vraiment (en perdant l'ambiguïté présente chez Shakespeare : c'est un choix que je trouve souvent dommage, mais qui me plaît assez bien dans ce cas-ci).
De verdad que esta ópera es muy interesante en términos de orquestación e historia. Está basada en una obra de Shakespeare e incluye los comunes temas de amor, infidelidad, conflicto y muerte.
Me gustó mucho la variedad de canciones y texturas. Cuenta con varios clímax fuertes, pero también pasajes super delicados (como aquél del segundo acto que tiene cuatro cellos en clave de sol.) Mi parte favorita es Dove guardi splendono, con ese coro de niños cantando una armonía preciosa.