Sophia est étudiante en design textile. Son sujet de mémoire est imposé : elle devra étudier le wax. La jeune métisse y va à reculons, mais en travaillant dans une boutique de tissu, en visitant les usines du grand fabricant néerlandais Vlisco, en écoutant les confidences de femmes africaines, en découvrant le sens des motifs des wax offerts par son père, elle va découvrir la richesse de cette étoffe qui tisse des liens entre Afrique, Europe et Asie. Elle touche du doigt aussi les paradoxes d'un tissu né de la colonisation et devenu un motif de fierté et de reconnaissance pour les habitants d'Afrique de l'Ouest et centrale. Comme un écho à son histoire personnelle, et sa quête d'identité.
En parallèle d'une exposition événement "Wax" au Musée de l'Homme, à Paris.
très belle BD qui je trouve reste accessible tout en nous donnant suffisamment d’éléments pour qu’on réfléchisse à ce que représente ce tissu si particulier
Le premier mot qui me vient c’est “explicatif” : l’histoire de Sophia est finalement un prétexte pour nous raconter les origines du wax. C’était intéressant mais très documentaire
J’ai appris beaucoup de choses sur le wax, son histoire, sa signification, ses étapes de création. J’ai moins aimé l’histoire du personnage que l’on suit, j’ai trouvé ça très cliché et le personnage est peu attachant à mon sens. Les dessins sont simples et les couleurs un peu ternes. (Toujours dans le cadre de la sélection bdziles)
Introductif, clair, fait le taff de démocratisation de l'information. Je ne dirais pas non à un tome 2 ou une autre BD pour pousser plus loin le sujet... peut-être sur les autres tissus qui ne sont justement pas le wax ou les débats sur cette réapropriation et les critiques envers le wax.
Une BD commandée par pure curiosité qui s’avère être une belle petite pépite… Je suis surprise. Je ne sais pas à quoi je m’attendais, mais je reste surprise. Moi qui n’ai pas pu me rendre au musée de l’Homme pour voir l’expo, je me rattrape comme je peux !
Cette histoire, personnelle pour l’autrice, comme pour beaucoup de lecteurs.ices (je pense), était très belle. Une belle manière d’aborder le sujet de l’identité pour les personnes métisses, et pour les personnes noires ; Que ce soit avec le wax ou d’autres héritages culturels et ce qu’ils finissent par représenté pour les enfants de la diaspora qui n’ont pas forcément de liens avec leurs origines.
Super accessible, court, avec de la matière à réfléchir puis continuer de s’instruire sur les origines du wax par soi-même à la fin de la lecture. J’y pense là mais, ça peut faire un beau cadeau…🩷
j'ai aimé autant l'histoire humaine racontée dans cette bd documentaire que tout ce que j'y ai appris. Je me suis amusée à chercher les motifs de wax au fil des pages, j'ai ragé contre un certain racisme ambiant ("j'aime sortir avec des filles exotiques", "lisse tes cheveux, il ne faudrait pas que tu sois négligée"), j'ai découvert de nombreux détails sur le wax... et j'ai envie d'en savoir plus encore maintenant. et d'en voir plus aussi.
J’ai bcp aimé ce livre, j’y découvre l’origine du tissu Wax, qui est assez paradoxale - d’où le titre du livre - elle est autant culturelle que coloniale. Sa fabrication est aussi très particulière et je comprends mieux maintenant comment reconnaître un vrai d’un faux, et pourquoi le prix des wax est si élevé. À lire!
J'aime vraiment les histoires de personnes qui doivent apprendre/ faire la paix avec leurs origines. Qui apprennent à s'accepter aussi dans leur entièreté. Mon troppe préféré.
Très sympa, histoire intéressante se lisant rapidement. J’en retiens l’histoire du wax mais manque d’une histoire un peu plus touchante et poussée en fond
Quête identitaire et enquête documentaire sur les origines d’un tissu né aux Pays-Bas, ce roman graphique mélange les genres pour mieux nous instruire sur les enjeux de cet “emblème” culturel bien paradoxal.
Otra novela gráfica con tintes autobiográficos usada para retratar una realidad sociopolítica. En este caso las huellas del colonialismo belga se manifiestan cuando una estudiante de diseño textil, hija de padres separados (un hombre congoleño que volvió al Congo hace muchos años y una mujer belga que cuida a su madre bastante racista), tiene que realizar un trabajo sobre una tela llamada Wax, invento holandés con orígenes indonesios super popular en muchos países africanos. La historia de esta chica y como va atravesando distintas aristas de los dos conflictos de fondo, la colonización y la relación con sus padres, está muy bien llevada, aun cuando a veces transita los típicos lugares comunes para este tipo de historias y los puntos clave de la trama resultan bastante predecibles; te comprometés con la historia y los personajes y aprendés un montón de cosas (¡Thomas Sankara!).
Lo que se queda muy muy atrás para mí es el dibujo. Las expresiones faciales están más o menos bien (ponele), el resto muy amateur, no está a la altura de lo que quiere contar. Se parece más a esos libros que cuentan algún hecho histórico con el subtitulo “el comic”, o una biografía de músicos, que una novela gráfica prestigiosa. Hasta el letreado es rarísimo, recuerda a las revistas de Columba. Es un buen primer trabajo pero hay potencial para mucho más.