Dans le village d’Aaskell, on adore les prénoms vikings. Sinon ? Sinon rien. On s’y ennuie à mourir. Alors quand Aaskell se réveille un matin et comprend qu’il a été expulsé de son corps, c’est la panique. Comment récupérer ce qui lui appartient ? Il va avoir besoin d’une bonne dose de sang-froid (pas évident) et de son formidable chat Marcel pour élucider ce mystère. La guerre aux imposteurs est déclarée !
Un roman original et hilarant de Marie Pavlenko, autrice à succès de Je suis ton Soleil, Un si petit oiseau, Et le désert disparaîtra.
Les romans jeunesses j’adore ça. Lorsque j’ai lu le résumé de celui ci, je me suis dis que cette histoire allait être très drôle à lire. Et ce fut le cas! J’ai vraiment adoré cette lecture, j’ai passé un super moment. Qu’est ce que j’ai pu rire d’ailleurs! C’est le premier roman de Marie Pavlenko que je lis et je suis déjà impatiente de découvrir ses autres romans. J’ai adoré sa plume et je suis très curieuse de voir ce que donne ses autres histoires. En tout cas, si vous hésitez à vous plonger dans celui ci, clairement foncez, c’est une histoire si drôle et originale! Marie Pavlenko adopte une écriture vive, fluide et pleine d’esprit. Les dialogues sont particulièrement bien écrits, avec des répliques percutantes et naturelles qui donnent du relief aux personnages. L’alternance entre moments de tension et passages humoristiques fonctionne parfaitement, rendant la lecture à la fois captivante et agréable. L’univers du roman est bien construit, et malgré un cadre réaliste (un village contemporain), l’apparition du fantastique est habilement amenée. On croit immédiatement à cette histoire où l’impossible devient réalité, et l’auteure parvient à maintenir la cohérence de son univers jusqu’à la fin.
Bien que Le jour où le monde est devenu bizarre soit une aventure fantastique pleine d’humour et de péripéties, Marie Pavlenko y insère, des réflexions plus profondes qui donnent une richesse particulière au récit. Le cœur du roman repose sur un questionnement fondamental : qui sommes-nous réellement ? Aaskell, dépossédé de son propre corps, doit prouver qu’il existe, qu’il est bien lui, même lorsque tout semble prouver le contraire. À travers cette situation extrême, l’autrice explore la construction de l’identité et l’importance de ce qui nous rend unique aux yeux des autres. Aaskell se retrouve invisible et inaudible, ce qui crée une situation de profonde solitude. Il vit une expérience qui peut résonner avec celle des jeunes lecteurs qui, à certains moments de leur vie, peuvent se sentir ignorés ou incompris. Heureusement, l’amitié et la solidarité sont là pour contrebalancer cet isolement : Marcel le chat, mais surtout Leila, deviennent des piliers essentiels dans son combat. Malgré des thématiques parfois sérieuses, le roman est rempli d’humour. Le personnage de Marcel, le chat qui parle (ou plutôt, qui communique à sa manière avec Aaskell), est une véritable source de comédie. Ses remarques sarcastiques, son attitude hautaine et son pragmatisme typiquement félin allègent l’ambiance et offrent des moments de rire bienvenus. J’ai franchement adoré les moments où Marcel communique avec Aaskell, c’était si drôle!
Aaskell est le protagoniste du roman, un garçon ordinaire vivant dans un village aux prénoms vikings. Curieux, observateur et un brin maladroit, il ne se distingue pas particulièrement au début de l’histoire. Mais tout bascule le jour où il se retrouve expulsé de son propre corps, incapable de communiquer avec son entourage. Ce bouleversement agit comme un déclencheur de son évolution. D’abord perdu et paniqué, il doit rapidement faire face à cette situation absurde. À travers ses mésaventures, Aaskell révèle une grande ingéniosité et une capacité d’adaptation impressionnante. Il ne se laisse pas abattre, au contraire, il cherche à comprendre ce qui lui arrive et comment récupérer son corps. Son humour et son autodérision sont des éléments clés de son personnage. Malgré les événements étranges qu’il traverse, il garde un ton léger, notamment dans ses pensées et interactions avec Marcel, son chat. La relation avec sa grande sœur est plus émotive. Frida souffre de dépression, et Aaskell, même avant son étrange mésaventure, se souciait de son bien-être. Bien qu’il ne puisse pas directement interagir avec elle dans son état spectral, ses réflexions et inquiétudes à son sujet montrent un attachement profond. Marcel n’est pas un simple chat de compagnie, il devient un personnage central et un véritable acolyte pour Aaskell. Ce félin au caractère bien trempé oscille entre indifférence féline et pragmatisme surprenant. Malgré son côté nonchalant, Marcel joue un rôle clé dans la communication d’Aaskell avec le monde réel. Il est le seul à pouvoir le voir et l’entendre, et bien qu’il ne soit pas toujours enthousiaste à l’idée d’aider, il finit par s’impliquer. Il aime manger, dormir et ne comprend pas toujours l’urgence de la situation. À plusieurs reprises, Aaskell doit négocier avec lui pour obtenir son aide, ce qui donne lieu à des dialogues savoureux et absurdes. Marcel apporte énormément d’humour grâce à ses réflexions sarcastiques et son comportement égocentrique. Il est souvent le personnage qui dit tout haut ce que le lecteur pense tout bas. Toutefois, derrière son cynisme apparent, Marcel témoigne d’une loyauté inattendue, devenant peu à peu un véritable ami pour Aaskell. Leila est une camarade de classe d’Aaskell qui finit par être la seule humaine à croire en son histoire. C’est une jeune fille débrouillarde, franche et têtue, qui refuse de se laisser impressionner par le surnaturel. Contrairement aux autres personnages, Leila ne se laisse pas submerger par la peur. Lorsqu’Aaskell trouve un moyen de lui prouver son existence, elle met immédiatement son intelligence au service de l’enquête. Son sarcasme et sa répartie font d’elle un personnage très attachant. Elle ne prend pas toujours Aaskell au sérieux, ce qui crée des dialogues pleins de piquant entre eux. Son courage et son esprit pragmatique en font un moteur de l’histoire. Sans elle, Aaskell n’aurait jamais pu progresser dans son enquête.
Le jour où le monde est devenu bizarre est un roman captivant qui mélange fantastique, humour et réflexion sur l’identité avec une grande justesse. Grâce à des personnages attachants, une intrigue pleine de mystère et une écriture vive et intelligente, Marie Pavlenko réussit à embarquer le lecteur dans une aventure palpitante et émouvante. Entre rires, suspense et émotions sincères, ce livre est une véritable pépite à mettre entre toutes les mains, aussi bien pour les jeunes lecteurs que pour les adultes en quête d’une histoire originale et prenante.
Il est étonnant ce petit roman, je ne m'attendais pas à ce qu'on parle d’extraterrestres, surtout de cette façon. C'est rafraichissant, autant sur la narration que les personnages et je retiens un aspect franchement nouveau dans un univers d'invasion extraterrestre: La raison de cette invasion, qui ne peut pas être deviné si facilement, mais qui est révélatrice.
Aaskell vit dans un village où règne l'ennui. Ses parents maternent des tulipes, sa sœur adore les sciences et la routine suit son cours. Un jour cependant, c'est la rupture. Frida, au prénom aussi scandinave que le sien, se trouve dans la rue en hurlant des choses étranges en trimballant des chiens en laisse. Depuis, elle est gavée de médicaments, après un séjour en institution psychiatrique. Pendant trois ans, Aaskell s’ennuie maintenant de sa sœur, de qui il a toujours été proche. Toutefois, quand un beau matin il se retrouve hors de son corps. Déboussolé, il mettra un certain temps à pouvoir se mouvoir dans sa nouvelle forme. Il découvre qu'un intrus occupe son corps, que seul son chat Marcel semble percevoir. Désormais sous forme éthérée, épaulé d'un chat beaucoup plus malin qu'il n'y parait et de son ancienne meilleure amie Leila, qui a une personnalité colorée, Aaskell s'embraque pour une aventure abracadabrante où le sort de l'humanité est en jeu.
Passer d'un quotidien morne à invasion tranquille, quand même, on ne s'y attend pas. L'action ne met pas de temps à démarrer, on suit Aaskell, devenu une entité sans forme et sans couleur, chercher un moyen d'entrer en contact avec Leila, son amie qu'il a délaissée car il croyait qu'elle préférait sa grand sœur. La jeune fille est une personne pétillante, avec des gouts atypiques, un attrait pour les sciences et un sens de la déduction aiguisé. Grâce à Marcel, dont Aaskell a découvert qu'il l'entend et le comprend, il parvient à trouver en Leila une alliée. Il faut maintenant découvrir qui a prit le contrôle de son corps et pourquoi? L'actuel propriétaire de son enveloppe charnelle est parvenu à le maintenir hors de sa maison, il ne peut donc pas l'espionner ou tenter de récupérer son corps. Qui plus est, l'Intru est une calamité sociale qui ne connait aucun code social, fournit des réponses aberrantes et donne l'impression d'être passablement benêt. À croire qu'il n'a rien d'humain. Ce que le narrateur découvre au fil de l'histoire va rendre cette impression crédible.
À partir d'ici, il y aura des divulgâches.
Aaskell va rapidement découvrir qu'il n'est pas seul dans sa situation. Après avoir découvert qu'Odin, le garçon un peu moron qui se moque de lui alors que son nom de Dieu viking est aussi étrange que le sien, a été expulsé de son corps lui aussi. Il fait une découverte étonnante: Il parvient à le "lire". Odin ne peut plus cacher ses émotions, comme s'ils étaient connectés. Et bientôt, Aaskell fait une découverte choquante: Tout ce temps passé à voir sa sœur abrutie par les médicaments cache en réalité son état réel. Tout comme lui et Odin, Frida a été expulsée, mais trois ans plus tôt. Sa "crise" psychotique supposée est en réalité une tentative de faire entendre la vérité. Désormais épaulés de plusieurs personnages, Aaskell enquête sur ces intrus qui semblent acharnés à conserver leurs corps. Ce qu'il découvre à leur sujet peut sembler étonnant, mais quand on y pense, c'est en effet quelque chose de précieux.
Les Intrus sont en quelque sorte des neurones personnalisés, interconnectés sans avoir la possibilité de cacher quoi que ce soit aux autres entités. Ceux que les protagonistes appellent "les imposteurs" veulent des corps afin d'avoir la paix des autres, une identité fermée, aux émotions à l’abri de l'indiscrétion collective. Ils veulent la possibilité d'être tranquille. Et quand on y pense, c'est vrai qu'on a tout-de-même cette chance d'avoir "son espace" à l’abri des autres. Ça ne rend pas nos rapports plus simples, mais au moins, on a la possibilité de pouvoir réfléchir en paix, fantasmer en paix et rêvasser sans se faire juger.
Heureusement, nos jeunes gens sont pleins de ressources et découvre un talon d’Achille étonnant: La blette.
J'ai vraiment eu du plaisir à suivre ces personnages rafraichissants et leur aventure pour le moins éclatée. La présence de ces personnages féminins axées sur les sciences, ce chat qui nous rappelle ce mythe selon lequel "les chats ont le potentiel de dominer le monde", ces envahisseurs qui sont prêts à tout pour vivre une vie, la pauvre blette qui devient une star, le tout truffé de tulipes, de sororité qui n'a rien à envier à la fraternité, ainsi qu'un duo frère-soeur complice comme on en voit pas souvent, il y a pleins d'éléments notables dans ce roman. Le tout se lit fluidement avec une bonne dose d'humour.
Un roman intermédiaire qui a su se démarquer.
**La couverture peut porter à confusion: Les personnages ne sont pas incarnés par des versions fantômes d'eux-même, mais plutôt des masses sans couleur, sans forme et sans volume.
Pour un lectorat intermédiaire du 3e cycle primaire, 10-12 ans+ ( Les 8-9 ans qui sont d'habiles lecteurs peuvent s'y aventurer sans problèmes, je pense)
Catégorisation: Roman Fantastique français, littérature jeunesse intermédiaire, 3e cycle primaire Note: 7/10
Aaskell se réveille un matin hors de son corps... il en a été expulsé par un imposteur !!! Il tente par tous les moyens de réintégrer son enveloppe charnelle, mais rien n'y fait. Heureusement, son chat Marcel et sa voisine Leila viennent à son secours. Grâce à leur aide précieuse (et aux blettes !), Aaskell réussit à renouer des amitiés oubliées et à retrouver sa grande sœur chérie !
J'aime beaucoup les textes de Marie Pavlenko et j'avais hâte de découvrir ce roman jeunesse, destiné aux plus de 9 ans. Puisque je cherchais un cadeau pour une jeune fille de 11 ans, j'ai choisi cette nouveauté ; et décidé de le lire avant de le lui offrir. Je ne suis clairement pas le cœur de cible de ce récit, mais j'ai été emballée par les aventures d'Aaskell et de ses camarades. L'histoire est simple en apparence, mais elle permet d'aborder plusieurs thèmes importants pour les "9-12 ans" : famille, solidarité, amitié, scolarité, légumes verts, harcèlement, identité, confiance en soi... Il m'a manqué quelques explications et un peu de profondeur, mais objectivement, les développements et le dénouement me semblent suffisants pour le lectorat visé. Certaines scènes sont touchantes, d'autres assez drôles et l'intrigue est attrayante. Petit plus : Le jour où le monde est devenu bizarre peut être une bonne entrée dans l'univers de la science-fiction ! Ce roman plein de rebondissements se lit très rapidement (deux soirs pour un.e adulte, quelques jours pour un.e enfant). Le style de Marie Pavlenko est moins recherché que dans ses autres livres, mais il reste de qualité. J'ai été un peu surprise d'y trouver un gros mot (répété deux fois, dans des circonstances particulières), mais après tout, cela fait partie du vocabulaire instinctif en cas de gros souci... Donc malgré le public ciblé, il m'a semblé que cela donnait plus de naturel aux dialogues.
C'est une autrice que j'avais très envie de découvrir depuis un long moment suite aux nombreux avis élogieux du souffle de mots. Alors, quand j'ai eu l'occasion de recevoir ce roman jeunesse à l'histoire loufoque et attendrissante, je n'ai pas hésité.
Cette histoire déjantée et peu commune va nous embarquer dans le monde AasKell qui va se faire éjecter de son corps par quelque chose de bien mystérieux. Dans cette forme qu'il appelle gazeité, on va suivre sa quête qui consiste à regagner son corps.
Aidé par son chat, qui communique avec les humains de manière singulière, et par sa voisine et ancienne amie Leila, il va comprendre que ce qu'il vit actuellement et arrivait à sa sœur il y a quelques années et ce qu'il prenait pour de la folie est en réalité une invasion alien.
Mais alors comment se sortir de cette situation et retrouver sa sœur ? Pire, comment protéger sa ville et ses habitants de l'invasion ? C'est une tâche que nos personnages ont accomplie avec beaucoup d'humour et d'imagination.
Cette histoire va à coup sûr plaire aux 9-10 ans et même aux parents avec l'aspect familial et amical qui règne dans ce livre. J'ai été très heureuse de pouvoir découvrir cette histoire et j'ai hâte de partager cette histoire avec mon plus grand neveu.
Et toi bookta, tu as déjà lu un roman de Marie ? Tu aimes ce genre de jeunesse loufoque ? Ça te rappelle peut-être un roman que tu as lu il y a quelques années ? Dis-moi tout.
J’avais découvert Marie Pavlenko dans un registre plus poétique pour ados, et c’était un plaisir de la retrouver dans un récit à la fois fantastique, humoristique et légèrement décalé.
Dès les premières pages, j’ai été embarquée dans cette histoire rocambolesque, compatissant avec Aaskell et riant de ses mésaventures. Heureusement, il peut compter sur son chat Marcel (véritable héros de l’ombre !) et sa voisine Leila pour l’aider à percer ce mystère.
Sous une apparente légèreté, ce roman aborde aussi des thèmes profonds : courage, amitié, famille, harcèlement scolaire, santé mentale… Une belle lecture qui fait rire autant qu’elle fait réfléchir.
Les illustrations en noir et blanc en début de chapitre sont vraiment jolies. Elles ajoutent une touche de gaieté et d’humour, rendant la lecture encore plus vivante et immersive.
C’est une lecture agréable qui plaira aux jeunes lecteurs dès 9-10 ans, mais aussi aux plus grands en quête d’une lecture rapide, prenante et pleine de fantaisie !
Aaskell vit dans un village où il ne se passe jamais rien... jusqu'au jour où il est expulsé de son corps. Obligé de voir quelqu'un d'autre (ou quelque chose d'autre ?) se faire passer pour lui, Aaskell va faire tout son possible pour réintégrer sa vie, avec l'aide de son chat Marcel qui semble bien être le seul être capable de le voir et de l'entendre. Un roman jeunesse drôle, à l'univers original, que j'ai eu beaucoup de plaisir à découvrir !
J'ai beaucoup aimé le contexte et les personnages, je me suis laissée porter par l'intrigue et j'ai aimé qu'Aaskell, notre héros, ne s'apitoie pas et cherche des solutions. Un chouette moment en bonne compagnie. 16/20 - https://www.leslecturesdemylene.com/2...
Petit délice de lecture ! Après celle-ci, vous ne regarderez plus les chats comme avant... ni les blettes ! Beaucoup d'humour dans ces folles aventures !
Une lecture sympa mais sans plus, j'ai eu un peu de mal à accrocher à cette histoire d'envahisseurs et on reste un peu sur sa faim à la fin. Par contre il y a des passages très marrants.
On sous-estime trop les romans jeunesse ! Dans cette histoire farfelue, l'autrice réussit à parler de sujets délicats comme le harcèlement, la solitude ou la santé mentale avec une certaine légèreté. Elle donne même envie de s'intéresser aux blettes & aux tulipes ! J'ai adoré !
Aaskell voit sa vie chamboulée le jour où Frida, sa sœur, commence à perdre la tête & part faire un séjour en hôpital psychiatrique. Pire, 3 ans plus tard, il se réveille un matin, se rend compte qu'il flotte au plafond & qu'il voit son corps bouger normalement alors qu'il n'est plus dedans. Malgré la panique, il comprend qu'un imposteur a pris sa place & qu'il n'y a que son chat Marcel qui peut le voir & l'entendre même s'il est sous forme gazeuse. Débute donc une quête riche en rebondissements dans le but de se réapproprier son corps, avec l'aide de Marcel & de sa voisine.
Les personnages sont attachants. Ils sont aussi débrouillards & intelligents pour leur âge ce qui rend leur aventure intéressante & pleine de surprises. Mais le meilleur personnage, c'est Marcel ! Un chat qui sait lire, écrire (d'une certaine façon) & qui fait tout pour aider Aaskell. Tout en gardant sa susceptibilité de chat. Par contre, j'aurais beaucoup aimé en savoir plus sur les imposteurs.
C'est une lecture originale, drôle & touchante. Une lecture évidemment très fluide pour les enfants & qui peut facilement se lire d'une traite pour les adultes qui souhaitent faire une petite pause rafraîchissante entre deux romans plus lourds.