Printemps 1978 : les services français sont en alerte rouge face à la vague de terrorisme qui déferle sur l'Europe. Marco Paolini et Jacquie Lienard, deux inspecteurs fraîchement sortis de l'école de police et que tout oppose, se retrouvent chargés de mettre la main sur un trafiquant d'armes formé par les Cubains et les Libyens et répondant au surnom de Geronimo. Traumatisé par la mort d'un collègue en mai 1968, le brigadier Jean-Louis Gourvennec participe à la traque en infiltrant un groupe gauchiste proche d'Action directe. Après des années d'exil en Afrique, le mercenaire Robert Vauthier revient en France pour régner sur la nuit parisienne avec l'appui des frères Zemour. Lui aussi croisera le chemin de Geronimo. Quatre destins qui vont traverser les années de plomb, les coups fourrés politiques et les secousses de la Françafrique. Le premier tome d'une saga historique entre satire politique, roman noir et tragédie mondaine, dont les personnages secondaires ont pour nom Valéry Giscard d'Estaing, Pierre Goldman, Jacques Mesrine, Jean-Bedel Bokassa, Alain Delon, Tany Zampa ou Omar Bongo.
Immersif, tentaculaire, édifiant. Un polar politique musclé dans la France des années 70/80. Le spectre de mai 68 plane toujours, Mesrine s’est encore évadé, les magouilles politiques vont bon train et le monde de la nuit parisienne appartient à une poignée de truands. Jacquie et Marco, deux jeunes inspecteurs tout droit sortis de l’école de police vont se lancer sur la piste d’un terroriste d’extrême-gauche avant qu’il ne frappe. Mais c’est sans compter les guerres intestines entre les services de police, crim, mondaine, RG, etc… Entre les filatures, les coups-fourrés et les infiltrations dangereuses, on en prend plein les mirettes comme dans un film de Scorsese, avec des lignes de dialogues jouissives au possible. Cependant, il vous faudra un temps de cerveau très disponible pour vous lancer dans ce beau bébé de 760 pages et ne pas avoir peur de ce travail journalistique de titan.
« Bleus, blancs, rouges » est le premier tome de la trilogie « Sombre France de 1978 à 1984 ». Il est suivi de « L’étendard sanglant est levé » (déjà disponible) et de « 14 juillet » à paraître en janvier 2026. Benjamin Dierstein y entremêle réalité historique, personnalités ayant existé et personnages fictifs. Le tout donne à son œuvre un pouvoir romanesque intense qui vous emporte de la première à la dernière page. Vous pourrez prendre le temps de mesurer ce qui se joue derrière l’action, c’est-à-dire l’Histoire, la politique et les services de police monopolisés par des enquêtes devenues cultes.
Ne soyez pas rebutés par le sujet, une « timeline » historique que vous connaissez mal, ou des thématiques de société qui vous semblent trop loin de vos préoccupations, car Benjamin Dierstein crée une mécanique si haletante que les pages se tournent toutes seules.
Pour résumer ce tome rapidement, « Bleus, blancs, rouges » révèle la tectonique souterraine d’une époque, années 1978-79, alors que l’Europe encaisse les secousses du terrorisme et que la France, au cœur des flux (armes, idéologies, argent, hommes), tente de démêler ses propres puzzles sur son sol. Le lecteur bascule fréquemment entre des bureaux parisiens et les terres africaines, entre des personnalités politiques et policières et des protagonistes fictifs créés pour les besoins de l’intrigue.
L’un d’eux, Robert Vauthier, dit mieux que personne la porosité existante entre diplomatie, « barbouzeries » et nuits parisiennes.
Nous sommes au printemps 1978. La police française est en alerte rouge. Depuis un événement terrible survenu en mai 1968, un homme cristallise toutes les obsessions et les rivalités entre les différents services de police. « Geronimo », trafiquant d’armes, formé et relié à différents groupes idéologiques, hante la mission et les destins de nombreux flics de France.
Marco Paolini et Jacquie Lienard, tout juste sortis de l’école de police, sont sur ses traces. Ils ne sont pas les seuls : Jean-Louis Gourvennec, ancien brigadier, Robert Vauthier, mercenaire de retour d’Afrique, le pistent également. Cette chasse à l’homme s’exécute en parallèle d’une actualité brûlante (Mesrine), de guerres des services entre les RG, la PJ, et la DST. L’heure n’est pas au partage des informations. Au contraire, chaque service protège ses sources et espère sa part du gâteau médiatique (et opérationnel).
Dans « Bleus, blancs, rouges », cette rivalité est incarnée par deux jeunes « bleus » : Marco Paolini et Jacquie Lienard qui entre chacun dans un service concurrent et prestigieux de la police.
Autour d’eux, Jean-Louis Gourvennec dit « Gourv » s’impose très vite comme une figure de l’entre-deux : ancien flic, nouvelle mission que vous laisse découvrir.
Robert Vauthier, relie l’Afrique à Paris. Ancien mercenaire, il tente de se racheter une réputation en ouvrant des boîtes de nuit dans la capitale. En réalité, il est la main droite de l’État et la main invisible des coups tordus. Il est le « barbouze » de la République.
Ce quatuor contribue grandement au sel du roman. J’ai adoré suivre leurs pérégrinations, entre leurs métiers et leurs vies privées. Ils sont absolument formidables ! Rarement en littérature, j’ai été aussi vite attachée à des personnages, c’est dire !
De nombreuses thématiques sont abordées dans « Bleus, blancs, rouges », et cela contribue également à rendre cet ouvrage hautement addictif. Pour faire le lien avec Jacquie et Marco, on y trouve un « guide d’apprentissage » du monde policier. Les premières pages qui traitent de l’école de police, des rites, des règles d’or à ne jamais transgresser, des compétitions entre élèves, et des hiérarchies de groupe sont jouissives. La quête pour débusquer Geronimo et découvrir son identité est à la fois une boussole et une menace. Ils sont prêts à tout pour y parvenir.
Ainsi, les guerres d’ego, le cloisonnement des services, le refus de partager les informations et les informateurs, les rivalités entre unités, les coups d’autorité qui masquent des stratégies personnelles permettent de faire avancer les enquêtes malgré l’institution. L’obstruction est de mise, et le lecteur s’en délecte.
« Bleus, blancs, rouges » décrit avec didactisme les dynamiques politiques en France et les relations poreuses avec l’Afrique. Le lecteur participe aux discussions officieuses, aux différents enjeux, et comprend très facilement comment les intérêts convergent, se financent et se protègent. Benjamin Dierstein cartographie le territoire français et européen en réseaux : Brigades rouges, RAF, IRA, ETA, FLNC, groupes palestiniens. Il documente avec maestria la mutualisation des caches, des destinataires, des voies clandestines, et démontre que, au-delà des sigles, certains fédèrent des circuits communs. Il fait exister concrètement cette chaîne de la violence.
L’État français est montré en pièces détachées, chacun y a son pré carré. Progressivement, la morale se brouille, d’autant que la cible Geronimo pose la question de ce qui reste de la loi quand l’urgence de la situation s’installe.
D’un point de vue plus psychologique, l’obsession, la foi, la mémoire traumatique dues à la raison d’État sont finement décortiquées. Certains gestes ou actions sont terriblement destructeurs, et posent la question de jusqu’où aller pour sauvegarder l’État…
Ce que j’ai trouvé très réussi et vraiment bien exécuté relève des ajouts narratifs de l’auteur pour contextualiser les chapitres à venir. « Bleus, blancs, rouges » alterne scènes « coup de poing », textes documentaires tels que les rubriques « revue de presse », les transcriptions d’écoute, la voix de… + nom d’un journal. Les temps de planque des flics, leurs discussions ont l’air accessoires, mais apportent beaucoup d’informations à l’ensemble du récit.
Benjamin Dierstein cultive une langue noire satirique, un vrai sens de la réplique et de l’ironie râpeuse. Les scènes dépeintes sont très cinématographiques et ce n’est pas pour rien qu’il a obtenu le prix Polar en séries aux Quais du Polar en 2025.
« Bleus, blancs, rouges » est un roman qui s’impose un tempo, où l’engrenage narratif pousse le lecteur à vouloir en savoir toujours plus. Le réalisme (et donc la crédibilité) vient de la somme des détails qu’il fournit, et chaque micro-indice donne une valeur dramaturgique.
Il faut dire que l’ampleur des informations fournies ne dévore jamais le récit et ses protagonistes. La vitesse des différentes intrigues ne mutile pas la réalité historique. Le ton satirique souvent employé n’empêche jamais la gravité des actions.
« Bleus, blancs, rouges » dessine une carte logique de flux, avec un but logique à atteindre, grâce à une écriture dynamique et vivante qui tend vers la réalité de l’époque. Je n’ose imaginer ce que l’écriture de ce roman a demandé en recherches documentaires, puis en transformation de cette matière première en œuvre romanesque.
Tous les documents ont certainement aidé à propulser l’intrigue afin de maintenir une tension où chaque trajectoire garde son identité sans en parasiter d’autres.
J’ai aimé l’insertion d’une éthique de l’ambiguïté. Il a fallu montrer la porosité entre les différents milieux, entre les politiques et la raison d’État, en laissant les contradictions naître et se déployer à travers les personnages.
À mon sens, la chorégraphie du rythme est parfaite, c’est toute une époque qui prend vit sous nos yeux. Benjamin Dierstein est parvenu à restituer le grain du réel tout en gardant à l’esprit les enjeux, la force du romanesque et en provoquant moult émotions quant au devenir des personnages. Je me suis attachée à tous ! Ce niveau de précision relève du prodige pour une œuvre qui fera, à la fin, quelque 2500 pages.
« Bleus, blancs, rouges » relève d’une dramaturgie contemporaine ultra documentée qui prend le parti des intrigues à double fonds. Les alliances dissimulées, les fidélités vénéneuses, les griseries de la performance, les frontières obscures entre politique et sécurité, entre ambitions personnelles et raisons d’État font de ce roman un chef-d’œuvre du genre. J’ai commencé et bien avancé « L’étendard sanglant est levé » et je peux déjà vous dire qu’il est du même acabit. Benjamin Dierstein sait écrire et exalter son lecteur. Je ne peux qu’espérer qu’on en fasse bientôt une série, dans le but de lui donner la lumière qu’il mérite amplement. Lisez-le, c’est brillant !
Le livre de l’année. Un régal absolu. American Tabloid version française. A lire absolument si vous aimez les histoires sur Mesrine, le SAC, la GP, Pierre Goldman , Action Directe, Giscard, Bokassa, le SDECE etc etc. Un bijou.
Dans la grande lignée de James Ellroy (la filiation est assumée par l’auteur et il y a même un petit hommage direct à Pete Bondurant) un polar-fresque politico-criminel mêlant habilement histoire et fiction dans la France de la fin des années 70. On y croise pêle-mêle un ex mercenaire, des flics violents et bouffés par l’ambition, l’ennemi public numéro 1, un président en fin de règne, des groupuscules d’extrême gauche résolus à la révolution par la violence, des nervis du SAC, Alain Delon, des dictateurs africains, des diamants, une guerre des polices, des stars, des prostituées de luxe mais aussi espionnes, des paras, des truand marseillais, parisiens et corses… et Alain Delon La formule marche bien, même si la formule se voit un peu. Replonger aujourd’hui dans ces années que j’ai connu enfant est un drôle de voyage entre souvenirs partagés (l’héroïne qui dévore des picorettes ! Les films de Bebel) et monde interlope (les boites de nuit squattées par les stars).
En Italie, les Brigades Rouges ; en Allemagne, la Fraction Armée Rouge ; en France, Action Directe mais aussi Mesrine et le Groupement Armé Révolutionnaire ; et celui qui aide tout le monde, le mystérieux Geronimo.
Et là vous me dites : le GAR n’existe pas. Oui, car l’auteur mêle fort habillement fiction et réalité dans ce premier volet d’une saga historique et politique.
J’ai aimé que les personnages secondaires aient vraiment existé et fait ce qui est narré dans ces pages : Valery Giscard d’Estain (ses chasses chez Bokassa pleines de diamants) ; Pierre Goldman (le demi-frère de J-J et son assassinat) ; Jacques Mesrine (sa traque et son assassinat) ; Jean-Bedel Bokassa (ses affaires avec la famille élargie Giscard d’Estain et sa destitution) ; Alain Delon (ses largesses financières avec le milieu de la nuit)…
J’ai aimé les 3 personnages principaux fictifs :
Robert Vauthier, ancien garde du corps du Monarque (comprenez le Président Giscard d’Estaing), puis d’Omar Bongo, ancien de la Colonial, rachète une boîte de nuit parisienne qu’il rebaptise le Tchibanga comme la ville gabonaise.
Jacqueline Lienard, dites Jacquie, jeune inspectrice au RG qui passe son temps à manger des barres chocolatées à la poursuite d’informations sur les groupes terroristes français actifs.
Marco Paolini, sortie majeur de promo devant Jacquie, qui lui est à la BRI et ne rêve que de voir sa photo en une de Match, comme celle de son patron. Marco travaille aussi pour le SAC (Service d’Action Civique) qui n’hésite pas à casser du gréviste pour le patron qui paye.
J’ai aimé les surnoms dans ce roman : Jacquie est la lèche-botte car elle est la nièce du Cerveau (le chef des RG) et Marco est surnommé Pasolini. Dans leur équipe, il y a respectivement Vinaigrette, de Funès et Papillon ; Starsky, Dédé, Cousteau, Blanche-Neige et la Fédé. Le journaliste est surnommé Flash.
Voilà pour les personnages principaux.
Apparaissent aussi le roi de Paris la nuit dont la légende raconte qu’il a mis un coup de tête à un cheval, ou peut-être une girafe ; le chef de la Mondaine (surnommé Coin-Coin) qui règne sur les professionnels de la nuit ; Bernard Tapis qui rachète les propriétés françaises de Bokassa à prix cassé ; Jean-Claude Verhaegen le président du club des policiers socialistes.
Le roman a pour cadre les actions terroristes qui ont eu lieu en France (le roman s’ouvre le 31 mars 1978 et se termine le 31 décembre 1979) et la traque de Mesrine.
Le mystérieux Geronimo est recherché par tous les services de police mais reste insaisissable. Seul signe distinctif : il lui manque 3 doigts à la main droite.
J’ai aimé découvrir que l’empereur Bokassa avait été chassé du pouvoir par un coup d’état de la France parce qu’il se rapprochait trop du colonel Kadhafi. Colonel que certains essaient d’assassiner, sans succès, comme un running gag.
J’ai découvert que Giscard Senior, avait fait fortune grâce à l’esclavage en Centrafrique, et que la famille avait la main sur le trafic de diamants, d’uranium, d’ivoire et d’aluminium.
J’ai aimé qu’au début du roman, aucun des personnages ne pense la victoire de Mitterand possible en 81. Mais après certaines révélations, leur opinion change.
J’ai aimé que Marco devienne un personnage torturé : il porte depuis toujours une croix sur son torse qu’il sert quand il ne va pas bien, il se confesse souvent, mais ses actions délictueuses deviennent des remords de plus en plus envahissants.
J’ai eu de la peine pour Agnès qui s’accroche bec et ongle pour devenir sa femme et fait tout ce qu’elle peut pour avoir le droit de travailler.
J’ai aimé que les personnages parlent des films qu’ils ont vu et qui viennent de sortir (Les Bronzés, La cage aux folles…)
Un roman dense qui mêle très habilement fiction et faits réels sans jamais perdre le lecteur.
L’image que je retiendrai :
Celle des RG et de la BRI qi ne communiquent pas entre eux, ce qui crée des situations ubuesques et dangereuses.
Ne vous laissez pas arrêter par les 800 pages de ce polar politique qui prend parfois des airs de western, plongez dedans. Il s’agit du premier tome d’une trilogie dont le deuxième est déjà disponible. Et heureusement pour nous pauvres lecteurs, parce que « Bleus, blancs, rouges » se ferme avec un superbe cliffhanger au moment où arrive la réponse à la question lancinante qui hante ce livre. Benjamin Dierstein nous emmène dans un récit dense, touffu, avec une galerie de personnages et de faits historiques impressionnante. Nous sommes dans les années 1978-1979. Nous suivons deux jeunes policiers tout juste sortis de l’école de police, dont l’un entre à l’Antigang et l’autre aux RG. Arrêter un trafiquant d’armes, du nom de Geronimo, sur lequel tout le monde veut mettre la main, va devenir leur obsession. En parallèle, on découvre deux autres personnalités : le premier est un homme de main de la République, le second, un policier infiltré dans un groupe révolutionnaire. Je n’ai pas encore lu le deuxième tome mais ce premier opus est absolument parfait. On sent l’extraordinaire travail de recherches de la part de l’auteur qui, dès les premières pages, nous immerge dans le récit haletant d’une nuit d’affrontements en mai 1968. Ces premières pages donnent le ton de l’ouvrage. Le lecteur n’aura droit à aucun répit : sur fond de France giscardienne, avec ses affaires politiques (voire criminelles), on va suivre nos quatre personnages dans une intrigue passionnante. « Bleus, blancs, rouges », c’est nerveux, haletant sans aucun temps mort. Un pavé dans lequel on ne s’ennuie jamais.
Un livre fascinant sur les rouages du pouvoir dans les années 1970, un ouvrage nous permettant d'en apprendre plus sur l'ambiance sociétale de ces années-là, avec un souvenir omniprésent de mai 68. Il est également très intéressant pour comprendre comment fonctionnait la police de manière générale à cette époque, donc RG-BRI et de voir certaines méthodes de travail. Je suis beaucoup plus jeune donc je ne connaissais pas Mesrine, Goldman ou les frères Zemour mais c'était vraiment intéressant d'avoir une autre vision des ennemis "publics" ou simplement ceux qui dictaient Paris en quelque sorte. Les différents points de vue nous permettent vraiment de comprendre beaucoup de choses. Je recommande même si c'est parfois compliqué à suivre.
Polar dans les années 70 où fiction et réalité sont étroitement mêlées entre la corruption, les attentats, la politique française en Afrique, les rackets de boites de nuits, les groupes d’extrême gauche, la protestation, le SAC…. paysage haut en couleurs et en violence. . Très long (plus de 700 pages) mais on se laisse prendre sur les traces d’un Geronimo, et on y croise une jeune inspectrice brillante, Mestine, un breton infiltré, un officier corse, une palanquée de truands. Intrigue menée avec réalisme et style agréable à lire, dans la version de l’époque !
J'ai adoré le livre. Pourtant assez long mais vraiment addictif et simple à lire. C'est un thriller mais je trouve pour autant que les relations sont très développées notamment les relations amoureuses ce qui ajoute à la profondeur des personnages et donc de l'histoire.
J'ai aimé la précision historique comme j'ai aimé les quelques libertés prises par l'auteur. Je conseille vivement ce livre
Une déception de plus côté policiers français... Intéressant sur le plan historique (Mesrine, Goldman...) mais une écriture au mieux quelconque, beaucoup de lieux communs, une psychologie des personnages au ras des paquerettes. Je suis difficilement allé jusqu'au bout.