Audre Lorde was a revolutionary Black feminist. Lorde's poetry was published very regularly during the 1960s — in Langston Hughes' 1962 New Negro Poets, USA; in several foreign anthologies; and in black literary magazines. During this time, she was politically active in civil rights, anti-war, and feminist movements. Her first volume of poetry, The First Cities (1968), was published by the Poet's Press and edited by Diane di Prima, a former classmate and friend from Hunter College High School. Dudley Randall, a poet and critic, asserted in his review of the book that Lorde "does not wave a black flag, but her blackness is there, implicit, in the bone."
Her second volume, Cables to Rage (1970), which was mainly written during her tenure at Tougaloo College in Mississippi, addressed themes of love, betrayal, childbirth and the complexities of raising children. It is particularly noteworthy for the poem "Martha", in which Lorde poetically confirms her homosexuality: "[W]e shall love each other here if ever at all." Later books continued her political aims in lesbian and gay rights, and feminism. In 1980, together with Barbara Smith and Cherríe Moraga, she co-founded Kitchen Table: Women of Color Press, the first U.S. publisher for women of colour. Lorde was State Poet of New York from 1991 to 1992.
Sister Love est un recueil épistolaire intime entre Audre Lorde et Pat Parker, où les deux poètes se livrent à travers des lettres pleines de sincérité et de passion. leurs nombreuses correspondances abordent des thèmes de l'amour lesbien, de la solidarité féminine et des luttes politiques, tout en explorant leur complicité émotionnelle et intellectuelle. ce livre est (je pense) un témoignage pertinent et précieux sur l'amitié et l'amour plus particulièrement pour les personnes qui s'intéressent aux luttes féministes, queer et afro-américaines.
Je ne connaissais ni l’une ni l’autre des poétesses qui s’échangent des lettres dans ce recueil. Leurs lettres sont vraiment riches et témoignent super bien de ce qu’elles ont vécues en tant que poétesse noire et lesbienne. J’ai eu du mal à m’accrocher parfois car certaines des lettres sont très espacées dans le temps et je sentais qu’il me manquait des choses entre pour être pleinement avec elles.
Recueil épistolaire très touchant et pertinent pour mieux comprendre les luttes de deux poétesses afro-américaines lesbiennes, Audre Lorde et Pat Parker, aux États-Unis dans les années 1970-1980. Il aborde la poésie, l’amour, l’amitié, la maladie, la filiation et le quotidien. Un texte à la fois intime et politique À lire sans hésiter !!!
Sister Love se sont des lettres échangées dans les années 70 et 80 par deux amies. Audre Lorde et Pat Parker, deux grandes poétesses lesbiennes et afro-américaines.
J'ai eu une préférence pour la deuxième moitié du livre. J'ai eu du mal à m'habituer aux notes de bas de page. Je sais que ça apportait des compléments d'information pour une meilleure compréhension mais moi personnellement, ça m'a beaucoup décontrée dans ma lecture.
J’aurai préféré de pas voir les mots de la narratrice autour, mais seulement une mise en contexte des personnages. Pour la correspondance en soi, je l’ai trouvé très belle, dans une amitié peu commune, même si on dirait qu’il manque des lettres, mais parfois elles ne se répondent tout simplement pas et elle continue de s’aimer autant. Elles entretiennent, l’une pour l’autre, un soutien infaillible, autour de l’écriture, de la maison et de leur condition de personnes racisées et homosexuelles.
“Leurs mouvements délibérés entre les genres littéraires incarnent une leçon et un espoir; elles n’écrivent pas pour les institutions, mais pour la postérité, pour s’archiver, pour s’empouvoirer; elles écrivent pour être payées et pour que puissent respirer toutes ces femmes noires et queer encore invisibles dans le futur qui s’étend au delà d’elles”
When the book finds you at the perfect timing ❤️ « Nos décisions ne nous tuent pas ; toi et moi, on les prends pour rester en vie. Ce qui nous tue, oh ma chère sœur, c’est l’indécision et le désespoir »
Quelle douceur de finir l’année à lire ces deux êtres passionnantes et inspirantes. Envie moi aussi d’entamer une correspondance. Quelqu’une intéressée ?