Apprenti comédien au Cours Florent le jour, ouvreur au Théâtre Montparnasse le soir, Baptiste a sauté à pieds joints dans sa passion pour le théâtre. Il se lie à Marvin, un camarade au culot sans limite, se heurte à Sophie, qui semble ouvreuse de théâtre depuis 1789, et rencontre même son idole, Marcel André, monstre sacré de la scène, qui compte tant de Molières qu’il pourrait en faire les pieds de sa table basse… Se dévoilant sur scène pour mieux se découvrir en coulisses, Baptiste vit un rêve éveillé. Mais les projecteurs éclairent parfois ce qu’on préfère laisser dans l’ombre. Baptiste comprend vite que l’enjeu n’est pas seulement d’apprendre des techniques d’acteur, le sens du placement ou de la diction. Pour beaucoup, le théâtre est un remède. Mais un remède à quoi ?
Ce premier roman du jeune comédien Axel Auriant est une déclaration d’amour aux passions, une ode à la transmission, un hommage aux idoles, un lever de rideau sur une génération qui rêve encore à la possibilité d’un ailleurs.
déjà est-ce qu'on peut arrêter de reprocher à des romans contemporains d'utiliser des références contemporaines par pitié ? je ne sais pas pourquoi il y a tant cette envie d'avoir des histoires lisses/non marquées par leur époque/atemporelles, 'fin laissons ce parisien gen Z cuisiner un peu jsp, oui my G fais tes blagues sur Trierweiler et Catherine et Liliane si tu veux perso je mange 🙏
bon ensuite clairement c'est à lire comme si c'était un roman YA, et une fois que tu intègres ça les petites choses qui peuvent faire tiquer deviennent plus "acceptables"
je parle ici de : – l'écriture : #imo il y avait pas mal de poncifs et de tournures "pour faire joli" - désolée la phrase "Deux aimants sèment en s'aimant" hmmm laissons ça à damso svp… pareil pour les "punchlines" à chaque fin de paragraphe en mode mot d'esprit où t'entends limite la personne qui a écrit le texte derrière se dire "eh ouais je suis un auteur™☝️🤓" (en vrai j'ai bien aimé mais comme c'était vrmt PAS dosé ça avait trop un caractère automatique/répétitif qui faisait perdre un peu de sel au truc selon moi😞) - le traitement des thèmes : on a plein de sujets/problématiques intéressants, mais on les survole trop à mon goût ! Peut être que le roman aurait gagné à se concentrer sur un ou deux thèmes seulement ? Ou à être plus long pour développer tout ça. Parce que ça donnait l'impression de quasi superficialité/inachevé jsp, peut être que c'est voulu psk c des questionnements qui n'ont jamais de réponse définitive mais on aurait dit que l'auteur avait envie d'aborder plein de choses sans avoir l'espace pour le faire (ex : on a un personnage dont le véritable caractère "toxique" se révèle d'un coup, j'ai trouvé ça un peu bizarre, on aurait pu laisser quelques indices) - la fin : elle m'a paru un peu précipitée et la lettre crari émouvante censée tying it all together… ahhh pardon j'ai ricané d'incrédulité psk j'arrivais pas à croire qu'on puisse utiliser ce ressort-là. Après j'aime les textes courts donc finalement de quoi je me plains !!!!
j'avoue je critique bcp je suis trop méchante !!! en sah j'ai passé un bon moment de lecture, ça se lit super facilement, le narrateur et les dialogues sont plutôt amusants (malgré tout ce que j'ai dit sur l'écriture il y avait bcp d'images chouettes !) et toute la dimension sur le théâtre est très cool, j'ai bien aimé lire les passages sur ce qu'il ressentait quand il déclamait les textes, les exercices de sa prof et de son mentor, ça se voit que l'auteur est vrmt passionné par ça !!! En tout cas je lirais d'autres romans de cet auteur avec plaisir 😼
Que vous soyez amoureux de théâtre ou non, je pense que ce livre vous touchera profondément. Baptiste est un être torturé, mais qui croit toujours en ses rêves, et qu’on veut voir avancer dans sa vie. J’ai vraiment apprécié cette lecture du début à la fin, il se lit très vite, l’écriture est simple mais pourtant très belle. Vraiment foncez en librairie à partir du 15 janvier, vous ne regretterez pas !
En sortant du boulot, me voilà sirotant un french spritz. Mon palais goûte pour la première fois la liqueur de Saint Germain, et soudain, c’est la révélation. Moi, ça ne s’est pas déroulé Rue de la gaité, mais Avenue de France (tout de suite moins sexy mais comme Baptiste, on peut s’y octroyer un afterwork de temps en temps, ça ne fait jamais de mal).
A mes copines bibliophiles, je raconte ce livre que j’ai lu d’une traite. Un premier roman, inattendu, écrit par Axel Auriant, un jeune comédien. Dans son livre, Baptiste est un personnage en quête du rêve de sa vie, jouer sur les planches, une passion qu’il a hérité de son grand-père. Il va aux Cours Florent, y apprend la comédie, la ponctualité, l’improvisation. Il y rencontre un chouette gars Marvin (la version édulcorée pour ceux qui n’ont pas lu le roman) qui l’attire dès le premier regard. Rue de la Gaîté, c’est donc un roman d’apprentissage, où les amours compliqués viennent pimenter une vie d’artiste déjà bien brumeuse. Mais que serait la Gen Z sans un bon gros trauma sur les épaules ? Baptiste a aussi ce lourd secret qui lui colle à la peau et lui met des bâtons dans les roues. Cette fameuse « elle » qui le fait douter de tout. Légitimité, santé mentale, instabilité, résiliance mêlées au thème du théâtre, si le livre plait c’est qu’il balance subtilement entre fiction et réalité. Baptiste est un personnage auquel on s’attache, on s’accroche à savoir ce qu’il va devenir, on s’identifie à ses galères, à ses réussites. J'ai adoré sa relation à son père, son humour sarcastique. Ses défauts font de lui un personnage proche de son lectorat. Ce qui est probablement le point fort du livre.
La narration est assez simple mais efficace, la plume agréable, même si j'ai parfois trouvé quelques expressions ou tournures de phrases dispensables.
Si vous ne s’avez pas quoi lire, ou offrir, Rue de la Gaîté promet un bon moment de lecture. Il se lit aussi vite que l’on boit un bon cocktail…
À voir ce que nous réserve Axel Auriant pour la suite (peut-être un peu plus de prise de risque ?)… Flavie
Un joli roman d’apprentissage à l’écriture aussi moderne qu’empreinte de poésie.
C’est un hommage vibrant au théâtre et un ouvrage explorant des thèmes universels à travers toutes leurs nuances émotionnelles avec brio.
J’ai beaucoup aimé le traitement de la famille, des absences ou des silences, des questionnements sur l’identité ou à propos de la santé mentale. Le tout forme un fond très cohérent qui souligne magnifiquement les extrêmes de la vie d’un jeune adulte qui tente d’assouvir du mieux possible à ce que lui souffle sa soif de liberté.
Un livre sur la complexité des rêves, sur les ciels nuageux des sentiments, sur les pulsions ardentes qui nous anime, qui enflamme le cœur.
Une incroyable lecture, maniant légèreté, simplicité, sincérité et authenticité tout en traitant de sujets sérieux et douloureux. L'attachement est rapide et très doux aux personnages (sauf un même si c'est bien tenté, M le maudit) (sauf deux en fait, comme dit Baptiste : "chacun son Voldemort")
En ayant eut la chance de voir plusieurs fois le talent d'Axel sur scène et derrière le petit écran + ayant pu interagir avec lui à plusieurs reprises, je retrouve tellement de son âme dans ce livre, quel plaisir d'avoir maintenant un accès éternel à sa plume et son style si vibrant, naturel, drôle et touchant, comme Axel sait si bien le faire.
Estelle, tu es la professeure de théâtre que j'aurai aimé avoir, et Marcel, ainsi que le grand père de Baptiste, vous me rappelez tant mon grand père, même si vos passions étaient différentes. Hubert, merci d'être le doux papa dont Baptiste a tant besoin et qu'il mérite. Akim t'es un roi stp change jamais. Et Baptiste, merci d'être toi, tout simplement.
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« mon rêve est désormais un costume à ma taille. »
..si je m’attendais à me prendre une aussi grosse claque.. non vrm, le rouge est toujours sur ma joue.
j’aurai pu surligné chaque mot, chaque phrase, chaque touche d’humour (et d’amour). j’ai été transporté, dès la première phrase, j’ai parfois eu les yeux brillants et j’ai souvent ri.
ce premier roman a tout : l’écriture intelligente, fluide et entraînante, l’intrigue envoûtante, l’humour débordant, la belle poésie, les personnages humains et l’histoire d’amour qui arrache le cœur. j’ai tout aimé : je suis reconnaissante de tout.
🌟 merci pour le théâtre, merci pour les mots, merci pour les rêves. 🌟
quelle prouesse pour un premier pas dans cet autre monde. la fierté que je ressens est immense.
bravo Axel 💚. quel chemin parcouru depuis que les nôtres se sont croisés ⭐️.
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Un bon premier roman. Il se lit vite, c'est agréable. Mais il m'a manqué trop de choses (ou alors j'en attendais trop?)
L'histoire va trop vite, je suppose que la narration est volontairement accélérée pour ne pas que les lecteurices s'ennuient mais pour le coup ça perd en authenticité. L'écriture est simple mais à la fois certaines tournures de phrases sont dispensables. Enfait, il y a une trop forte dichotomie entre le fond, qui est simple presque évident, et la forme qui se veut complexe. Sauf qu'il manque de cette complexité dans l'entièreté de l'histoire. Un roman a besoin d'une prise de risque pour exister et prospérer. Mais ce n'était malheureusement pas le cas ici malgré tout le potentiel.
J'ai beaucoup aimé ce premier roman d'Axel Auriant ! Je trouve qu'il est arrivé au bon moment dans ma vie, il aborde des thèmes difficiles mais nécessaires (bisexualité, deuil, relations toxiques...). Il fait aussi l'apologie des rêves et du théâtre, et quoi de mieux pour rêver que le théâtre !
On plonge tête la première dans l'univers de Baptiste, on s'attache à ce qu'il est et à ce qu'il devient. C'est important et génial de parler de tout de manière si décomplexée et d'assister à la naissance d'un artiste face à son idole !
Bref j'ai tout adoré, j'attend le prochain avec impatience :)
C’était incroyable ? Ce premier roman de Axel Auriant est juste incroyable ! C’était touchant et poignant. Les sujets abordés sont tellement bien décrits et représentent tellement la réalité. Les violences, les relations toxiques, l’homosexualité. J’avais tellement besoin de le lire aujourd’hui ce livre. Il m’a fait rire et pleuré. M’a fait découvrir un aspect du théâtre que je ne connaissais pas et que jusqu’à maintenant je ne voulais pas intéresser trouvant la chose trop complexe et inaccessible. Axel Auriant a su le rendre à accessible à tous et c’est ce qui rend ce livre et cette histoire incroyable. J’attend le prochain livre avec impatience hihi
Que dire, tout d’abord la plume est facile à lire, drôle, fraîche, Baptiste est un personnage touchant, et qui nous emmène dans cette tranche de vie. On ressent aussi la passion du théâtre, j’y ai même découvert des notions que je ne connaissais pas.
un chef-d'œuvre qui m'a fait retomber amoureuse de l'art et de la vie, car au final rien n'est plus intense que la beauté des passions merci axel d'exister et d'écrire aussi bien 🫶🏻
Un roman délicieusement anachronique, une plume à la fois moderne et poétique, des sujets pas toujours des plus simples, mais l'humour qui y est mis rend la chose beaucoup plus légère. Axel Auriant a su trouver le juste milieu entre tout ça pour donner un magnifique livre sur l'amour du théâtre mais pas que... Pour un premier roman, chapeau !
Je suis assez mitigé sur ce livre ; j'y vois tous les défauts et les qualités d'un premier ouvrage, des phrases pour faire intelligent aux sentiments très sincères. Mais je pense juste que je ne suis pas rentré dedans, notamment par l'avalanche de références extrêmement comtemporaines qui me sortaient systématiquement de l'histoire et de sa poésie. Mais j'y sens une catharsis pour son auteur et pour les gens qui l'ont aimé donc c'est le principal.
J'ai quand même apprécié ma lecture et c'est loin d'être mauvais. Juste un peu maladroit mais pour un 1er ouvrage, c'est loin d'être le pire que j'ai lu.
Un très beau premier roman sur la transmission au masculin. On y suit Baptiste, un apprenti comédien ouvreur dans un théâtre. Il apprend le théâtre, l’amour, les blessures, le pardon. J’ai aimé voir se construire des liens amicaux entre hommes faisant tomber la pudeur qui leur est habituellement imposée. Ici, les hommes se soutiennent, se tirent vers le haut, s’encouragent, s’aiment, se font l’amour, sans que cela soit problématique.
Dévoré en un jour. À l’origine je l’ai surtout lu par curiosité par rapport à l’auteur. Au final, le livre est trop cool, léger et rapide à lire, mais on est à fond dans l’histoire et il y a pleins d’émotions. Actuellement en train de pleurer à chaudes larmes à cause de la fin. Ma seule critique c’est que des fois il en fait un peu trop au niveau de l’écriture. (Je sais pas si il est au même niveau que mes autres livres notés à 4 étoiles mais il méritait + de 3 étoiles).
3,5/5, je m'attendais à mettre 4 au début car l'intrigue est très chouette et l'écriture vraiment pas mal, les thématiques très actuelles (peut-être même un peu trop concernant certaines références, résisteront-elles à l'épreuve des années ?) avec de jolies images et quelques réflexions poétiquement tournées... sauf qu'il y en a trop. Et plus ça avance, plus ça se voit. On a l'impression qu'il veut à tout prix nous montrer qu'il sait fabriquer LA phrase qui fait mouche, qui en met plein la vue, mais il y a tellement de fois où on aurait pu s'en passer. C'est un roman, pas les maximes de La Rochefoucault, et connaissant l'auteur, tellement pas nécessaire pour savoir qu'il est bourré de talent.
Un peu déçue de la fin aussi, c'est rapide (en même temps le livre est si court), avec un personnage qui se révèle toxique sans vraiment qu'on comprenne d'où ça sort, et une lettre finale que, pardonnez-moi, j'ai trouvée quand même gnan gnan. Et je chipote mais y avait pas mal d'erreurs typo et une absence de virgules lors des apostrophes dans les dialogues dont je me demande encore si elle était faite exprès ou pas - c'était pas dérangeant en soi mais bon, tu passes ton temps à te demander s'il connaît la grammaire française ou pas quoi. Il y avait sans doute une deadline à tenir vu la célébrité de l'auteur et son emploi du temps de ministre, mais l'objectif c'est que ça ne se voie pas à la lecture de base lol.
Bref je parle beaucoup mais j'ai quand même passé un bon moment, slay Axel <3
Rien qu’en écrivant cette review, j’ai déjà envie de le relire … thomas dépêche toi quel résultat magnifique ! on suit avec beaucoup de tendresse le parcours de ce jeune « baptiste », si sensible, jeune comédien qui cherche l’amour et surtout à donner un sens à sa vie, entre un père démissionnaire mais qui l’aime, et une mère tyrannique absente
l’atmosphère est souvent nostalgique et peut surprendre, mais se justifie pas mal par ce final de toute beautééééé auquel on ne s’attend tellement pas (j’en ai encore la bouche grande ouverte je suis choqué)
petit teasing simplement sur pourquoi ce livre m’a énormément plu : on retrouve à la fois ces styles de textes « je dis aimer comme un alphabète du cœur » ou bien ceux ci « j’ai acheté deux maillots à décathlon. à fond la forme » alors on alterne de l’humour à la passion, de la colère à la folie, mais tout est bien dosé comme un plat gastronomique chez Brut (pour les lyonnais)
En vrai pour un premier roman j’ai trouvé ça super sympa ? Les thématiques abordées sont hyper importants et l’histoire intéressante.
Comme d’autres, je reste un peu sur ma faim pour certains sujets, j’ai l’impression que ça été survolé ou du moins mal amené malheureusement. J’ai eu l’impression que beaucoup de choses s’enchaînaient sans qu’on ait la possibilité de les associer. Le livre se termine mais je me pose encore des questions et j’aurais aimé en savoir davantage sur plein d’axes développés.
Je ne vais pas mentir, j’ai dévoré ce livre et j’ai adoré m’y plonger mais c’est vrai que je voyais la fin approcher et je m’inquiétais presque de ne pas avoir de réponse à mes questions.
L’histoire reste tout de même géniale et permet d’en connaître davantage sur le monde du théâtre. Baptiste et son père sont super attachants je les ai trop aimé !
Ça m’embête de le noter si durement, d’autant plus que j’ai passé un moment de lecture agréable. Mais j’ai trouvé la manière d’écrire assez contrastée : certaines phrases sont simples, voire simplistes, et d’autres sont alambiquées "juste parce que". Pas de grand intérêt, à mon sens, de vouloir faire des petites phrases sentencieuses mi-punchline de Lomepal qui tombent souvent dans le cringe. En revanche, malgré le côté attendu de l’histoire, il y a quelques revirements du côté des personnages qui permettent de rester intrigué lors de la lecture. Et quelques petites anecdotes sur le monde des planches qui transpirent la passion de l’auteur, c’est très choupi.
un premier roman plus que réussi, je suis vraiment agréablement surprise de cette lecture!!
ce livre déborde de poésie et de beauté mais l’histoire reste pour autant prenante et touchante. les mots ne sont pas uniquement là pour "faire beau", ils ont un sens et une utilité, cette justesse est magnifiquement atteinte ici.
je ne saurais pas comment le décrire autrement qu’une véritable ode au théâtre, à l’amour, à l’affirmation de soi… que de thèmes qui m’ont beaucoup touchée. je pense d’ailleurs que chacun peut se reconnaître en baptiste.
merci axel pour ce premier livre (écris-en vite d’autres stp) 🙏🏼
pour un premier roman, c’est quand même fou. Axel Auriant est celui qui , il y a quelques années, m’a poussé à aller voir une pièce de théâtre pour la première fois depuis des années et je l’en remercie. Un livre qu’on a du mal à poser, qu’on lit très vite alors que pourtant on aimerait qu’il dure plus longtemps. Axel, tu vas devenir quelqu’un
Quel magnifique premier livre, l'écriture est très agréable et en tant que personne qui fait du théâtre j'ai adoré me plonger dans cet univers. Baptiste est un personnage très attachant et à la fois complexe.