Pour se sortir du carcan de la société québécoise des années 40, dominée par l'obscurantisme et la religion, un groupe d'artistes, inspiré par les idées du sculpteur et peintre Paul-Émile Borduas, rédige ce manifeste révolutionnaire qui expose les fondements du mouvement automatiste.
Je peux comprendre l’effet qu’a dû avoir ce manifeste lors de sa parution à la fin des années 40, mais pris hors de son contexte, c’est, somme toute, un texte décousu et éparpillé. J’aurais voulu ressentir ce qu’aurait ressenti un jeune homme de mon âge en lisant Le Refus global à cette époque… mais bon, je l’aurai lu.