Sophia, une trentenaire éco-anxieuse et nullipare, prétend ne plus être célibataire pour faire plaisir à sa mère. Ce mensonge pourrait être sans conséquence si ses parents ne sautaient pas sur l’occasion pour inviter son compagnon à Noël. Sophia a deux mois pour trouver l’homme-placebo qui apaisera les angoisses de sa mère. Mais lorsqu’un revers de la vie la contraint à retourner vivre dans son Jura natal, la recherche se complexifie. Comment rencontrer quelqu’un dans l’un des départements les moins peuplés de France ? Avec humour et sans concessions, Anaïs Ziakovic met en scène les désillusions d'une génération pour laquelle la maternité n'est plus une priorité. Porté par une Bridget Jones 2.0, post-MeToo, post-Covid, née de la révolution numérique, le roman explore la sexualité des trentenaires à l’ère des réseaux sociaux et de l'invention de nouveaux modèles familiaux.
Diplômée du Celsa, plume pour des maisons de Luxe, Anaïs Ziakovic s’essaie au stand-up et travaille actuellement sur un projet de seule en scène. Avec Pêche Aubergine, elle signe un premier roman pétillant.
Lorsqu'on m'a proposé de découvrir ce titre, je n'ai pas hésité car les résumé et les tropes ne pouvaient que me plaire. J'ai passé un très agréable moment de lecture avec ce roman qui saura tirer son épingle du jeu et nous proposer une histoire différente.
Sophia Mornay est une jeune femme de 32 ans qui est à un tournant de sa vie personnelle mais aussi professionnelle. Nous sommes en 2020, le COVID et donc le confinement va pointer le bout de son nez et cela ne va en rien arranger les choses. Pour ses parents, elle va s'inventer un faux petit ami mais il va falloir le trouver et sa quête va ressembler à celle du Saint Graal. Ce sera rempli d'embûches, d'incompréhension, de déception et de remise en question.
Sophia a ce petit côté Bridget Jones car elle va accumuler les erreurs aux conséquences risibles pour un regard extérieur mais le vivre, ce sera une autre affaire. Des mauvaises nouvelles, des mensonges au travail et tout va s'enchainer. Elle va sombrer dans un cercle vicieux et pas facile de s'en sortir.
L'autrice a donné un caractère moderne à son histoire et elle va aborder les thèmes dramatiques de manière extravertie pour ne pas sombrer dans la psychologie de bas étages. Elle ne tombe pas dans les clichés et c'est cela qui est succulent. Elle les démonte un par un dans cette course effréné au bonheur amoureux. L'ironie des rencontres amoureuses y passera avec ces nouvelles appli aussi rapides qu'éphémères. Alors à défaut de la course aux jouets pour un Noël réussi, une autre forme de consumérisme va naître et on va se délecter des situations évoquées.
Bref, une parenthèse un peu folle et loufoque mais qui nous amène à réfléchir sur les relations hommes femmes actuelles. L'autrice nous offre un bon moment de détente et de réflexion. J'ai apprécié cette lecture pas comme les autres.
Sophia, la trentaine, sans enfant et à nouveau célibataire après avoir congédié son compagnon qui lui mettait la pression pour qu’elle tombe enceinte, prétend avoir trouvé l’homme idéal (ça existe, ça ?) pour faire plaisir à sa mère qui, après un premier cancer, redoute de mourir avant d’avoir pu tenir un petit-fils ou une petite-fille dans ses bras. Aux anges (mais pas ceux du paradis, du moins, pas encore), sa mère lui enjoint (c’est fou ce que les mères peuvent être persuasives) de le ramener pour Noël. Sophia a donc deux mois pour mettre la main sur la perle rare (espèce en voie d’extinction et susceptible de disparaître avant que la dinde soit rôtie) !
Vous vous dites qu’il s’agit d’une énième romance à l’eau de rose, n’est-ce pas ? Eh bien, détrompez-vous ! Surtout que Sophia est plutôt adepte des alcools forts (de l’eau, pfff! et puis quoi encore ?)… Et puis, avez-vous bien lu le titre ? Si je vous dis « émoticônes » ? Toujours pas ? Il paraît qu’une image vaut mieux qu’un long discours, alors voilà : 🍑🍆 ! Ça y est, ça a fait tilt ?
Avec ce roman, Anaïs Ziakovic dépoussière les romances de Noël, en nous offrant un décryptage 2.0 des relations amoureuses, aussi actuel que railleur. Comme dans un stand-up, l’autrice décortique la quête amoureuse post-Covid d’une génération ultra-connectée et souvent débranchée de la réalité. Dans un style à la fois pêchu et caustique, ce récit est aux antipodes des clichés de la romance : singulier, déroutant, drôle, satirique, défrisant, affligeant, incisif et acerbe (j’ai encore quelques qualificatifs en rab, mais je pense que vous avez compris), il nous force à nous interroger entre deux éclats de rire, aussitôt éclipsés par un sourire cynique.
Bref, je ne peux que vous conseiller ce livre qui, j’en suis sûre à 99,9 % (je réserve 0,1 % pour les gens dénués de second degré), vous bottera (de joie mais aussi les fesses) !
Sophia, parisienne et toute jeune trentenaire est à nouveau célibataire depuis peu. Les fêtes de Noël approchent : sa mère, déçue de cette nouvelle, se faisait une joie de le recevoir pour les fêtes. Pour la rassurer, Sophia lui ment en lui disant qu’elle a trouvé quelqu’un et sa mère lui fait promettre de le faire venir le 24 au soir. Sophia n’a donc « plus qu’à » trouver un gars qui serait prêt à jouer la comédie d’ici là. Rien de tel que les téléfilms de Noël et les romances de Noël pour se mettre en condition pour affronter les chutes de températures à venir. « Pêche Aubergine » est mon premier roman de l’année entrant parfaitement dans le thème. Et autant dire qu’il sort du lot car je m’attendais à autre chose avec une fin attendue, des lumières pleins les yeux, avec un débordement de romantisme, un peu d’humour aussi. Tous les ingrédients nécessaires pour une romance de Noël réussie. Clairement, le côté humoristique est réussi : le roman est léger, plein de situations surprenantes, rocambolesques, à la frontière du ridicule aussi. Certaines scènes m’ont parues de trop car elles ne m’ont pas plus surprises que ça : je voyais bien des pages avant que ça allait se finir de telle ou telle façons à 2 ou 3 reprises. L’important est de passer un bon moment léger et c’est clairement réussi.
Ce qui est réussi aussi, c’est que je ne m’attendais donc pas du tout à cette fin. Comme l’indique la 4ème de couverture, on est clairement dans une nouvelle génération Bridget Jones 2.0, post-MeToo, post-Covid et j’avoue que ça m’a fait sourire plus d’une fois. J’ai aimé être surprise, même si je m’attendais un peu plus à de la romance classique, celle que l’on retrouve tous les ans dans les rayons.
En bref, une bonne lecture détente, pleine d’humour, pleine de féminisme nouvelle génération. Une bonne surprise !
Je remercie les éditions Fayard et Netgalley pour cette lecture.
3,5/5 #PêcheAubergine #NetGalleyFrance Avant tout merci à NetGalley France et aux Editions Fayard de m'avoir permis de lire ce roman. Une romance moderne, assez déjantée, à l'image des emoji du titre Pêche aubergine. L'histoire d'une trentenaire célibataire qui pour faire plaisir à ses parents tente désespérément de trouver un fiancé pour le repas de famille de Noël. Le style est fluide, les aventures de Sophia sont poussées à l'extrême de la vraisemblabilité, mais l'humour accompagne cette sarabande continue. Un peu trop moderne et déjanté à mon gout, mais je suis certaine qu'il trouvera ses lectrices.
On suit l'histoire de Sophia, une trentenaire éco-anxieuse et sans enfant, qui prétend être en couple pour rassurer sa mère. L’auteure explore avec légèreté et humour les désillusions d'une génération pour laquelle la maternité n'est plus une priorité. Idéal si vous recherchez une lecture divertissante.
Je remercie @NetGalleyFrance et l'éditeur pour cette lecture.
Les aventures de Sophia sont rocambolesques! J'ai aimé et en même temps détesté son personnage. Au final, c'était tout de même un bon moment avec une fin à l'image de Sophia