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Fils de l'empereur Kiritsubo, le prince Genji est un jeune homme à la beauté sans pareille. Il est follement épris de Fujitsubo, la dame du Clos aux Glycines, mais celle-ci n'est autre que l'épouse favorite de son père. Afin de ne pas se livrer à une passion immorale, le Genji multiplie les liaisons avec d'autres femmes. Un jour, il rencontre une fillette dont les traits ressemblent étrangement à celle pour qui il se consume d'amour...

408 pages, Paperback

First published January 1, 1979

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About the author

Waki Yamato

275 books66 followers
Waki Yamato (大和和紀) is a Japanese mangaka.

She is most famous for Asakiyumemishi, her adaptation of the Tale of Genji.

At one time, she formed some sort of association with IGARASHI Yumiko and TADATSU Youko. These three were also instrumental in revitalizing shoujo manga, but unlike the Year 24 Group, they are known for more traditional stories of love and romance.

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Profile Image for Jiji-le-chat.
80 reviews16 followers
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August 13, 2025
Bon. Disons le d'entrée, on a beau s'entendre répéter que Genji est si beau, si lumineux, si attirant, c'est un infâme sac à foutre.

Graphiquement : c'est old school, délicat, ravissant. Ca manque un peu de plans d'ensemble à mon gout, mais les quelques qui y sont sont très beaux. Et on arrive à comprendre même si c'est pas évident de différencier les 3000 personnages, et pour ça je dis chapeau.

Mais. (à partir de là je spoile mais je pense pas que ce soit très important).

Le récit : au début j'étais partie pour ne pas vraiment évoquer ce point. Le roman d'origine est vieux d'un millénaire après tout, c'est normal qu'il y ait des choses qui piquent un peu. D'ailleurs la traductrice qui a fait découvrir ce texte au public moderne le disait elle même : Genji il ne séduit pas, il viole. Et ça me va que ce soit ça l'histoire...sauf que... Ce n'est pas tellement montré comme ça dans l'adaptation qui est elle, moderne. Peut être que c'est fidèle au roman, peut être que je suis trop européenne, pas assez je sais pas quoi, mais pour moi il y a un sérieux problème de ton là dedans.
Aucune véritable critique du personnage "si beau, si lumineux" n'émerge, que ce soit par le biais de la narration, ou par celui des autres personnages. Il lui est vaguement reproché de ken à tout va (c'est pas ce que je lui reproche), et de ghoster des dames mais pas plus. Pire, on trouve "étrange" sa relation de gros groomeur pédophile avec une gamine de 8 ans, mais ça n'est utilisé jusqu'ici que pour faire le drama et mettre l'emphase sur le fait que quand même ils s'aiment malgré ça. Et j'aurais pu croire que par la suite, on comprendra que la gosse s'est juste faite embobiné, et que ce type est une raclure, mais vu que à chaque fois qu'il viole une femme, elle tombe amoureuse de lui, j'ai quand même des doutes quoi.

On peut se dire que c'est un pari sur le spectateur, qu'il faut pas trop guider, que y a pas besoin d'être toujours didactique, et oui mais c'est très optimiste d'une part, d'autre part, on a en parallèle les pensées du Genji qui se joue les violons sur sa TERRIBLE vie et son Coeur BRISé, et OH je ne suis qu'un homme Banal (juste fils de l'empereur qui passe sa vie a glander et jouer de la flute, et que OH tiens une petite fille, on dirait ma mère, imaginons là à poil ! oh qu'elle fait battre mon Coeur !

Bref, je trouve qu'une adaptation moderne aurait pu être un peu plus cash sur ce personnage et accorder aux personnages féminins d'être un peu plus des sujets que des objets (c'est peut être ce que ça essaie de faire. Mais pas assez)/
Profile Image for Alice Deligny.
192 reviews
November 18, 2024
Je ne m'attendais pas à ce qu'il y ait autant de relations ultra bizarres là dedans (le Genji est amoureux d'une femme qui ressemble comme deux gouttes d'eau à sa MÈRE et c'est sa belle-mère accessoirement, son père l'a épousée quand elle avait QUATORZE ANS et ils ont été élevé comme frère et soeur, a et il tombe amoureux d'une petite fille de dix ans qui elle aussi ressemble a sa bien aimée et donc à sa mère. Il se tape aussi toute la cour dont sa belle-sœur et aussi une vieille de soixante ans à un moment). C'est génial franchement. Et très joli aussi !
Profile Image for Tachan.
2,644 reviews28 followers
November 14, 2024
Quand on aime la culture japonaise dur de passer à côté de cette oeuvre littéraire culte qu’est Le Dit du Genji, qui est très souvent mentionné, mais je ne l’avais jamais lu. Je suis heureuse, pour ma culture, d’en découvrir l’adaptation par Waki Yamato dont le trait est sublime *0*

Je suis une grande amatrice du trait des shojos des années 70-80 de Riyoko Ikeda ou Izumi Aso, alors quel bonheur de retrouver la même vibe chez Waki Yamato qui signe ici une adaptation des plus immersives avec un trait à la fois doux et dramatique, qui plonge directement dans l’ambiance tragico-romantique du récit. Poésie et envolées lyriques sont au rendez-vous aussi bien des textes que des dessins, à l’image de la douce couverture qui nous est servie dans cette belle est grande édition, où Panini nous gâte entre pages couleurs, galerie d’illustrations et dos travaillé. Graphiquement, c’est un sans faute pour moi.

Je serai plus réservée et critique vis-à-vis de l’histoire. Non pas que ce soit une mauvaise adaptation du texte, ça il faudrait que je l’aie lu pour juger. Mais si cela retranscrit à merveille les moeurs de la cour impériale japonaise du XIe siècle, c’est quand même assez problématique de nos jours, quand on assiste à des viols et détournements de mineurs, sans la moindre remise en perspective ou ne serait-ce qu’un petit trigger warning. Dur dur du coup pour moi d’apprécier ces hommes, ces héros, soit disant meurtris, emportés par la passion, qui s’imposent sans cesse aux dames et parviennent à les faire succomber à leur tour alors qu’elles n’étaient nullement ou plutôt très rarement consentante… Je veux bien que ce soit les moeurs de l’époque mais cela manque d’un réel appareil critique ici présentant ces dernières. Au passage, je m’excuse auprès de son autrice, mais j’ai trouvé la préface présentant l’oeuvre d’origine fort peu intéressante et ressemblant fort à une brève notice wikipédia. Je m’attendais à quelque chose avec plus de relief, mais dans l’espace imparti et peut-être avec les contraintes de l’éditeur, était-il dur de proposer autre chose…

Pour en revenir à l’histoire, ce premier tome fort conséquent, où l’autrice introduit déjà énormément d’éléments quant à l’histoire de ce fameux Genji, nous présente le récit de la naissance de ce dernier, issu de l’amour fulgurant entre l’Empereur et une noble de basse extraction. Nous suivons ensuite le jeune prince de sa naissance à l’aube de l’âge adulte, avec moult détails sur chacun des moments de sa vie, de ses moments avec sa grand-mère puis sa nourrice, en passant par sa place privilégiée avec son père, sans oublier sa relation de dépendance avec sa belle-mère qui ressemble énormément à sa mère décédée et n’a que quelques années de plus que lui, jusqu’à sa cérémonie de passage à l’âge adulte le coupant d’elle. Au début, Genji est vraiment un personnage doux qu’on a envie de consoler, cajoler et prendre sous notre aile, tant les histoires de la cour, les jalousies entre potentielles princesses et le manque de pouvoir politique de son père pour s’imposer, ont joué sur son enfance.

Ce n’est malheureusement pas le cas jusqu’au bout. J’ai eu beaucoup de mal, malgré les beaux dessins venant dramatiser la chose, avec l’évolution du Prince, d’amoureux malheureux, d’époux délaissé trouvant du réconfort chez une femme lettrée comme lui, à simple homme à femmes, passant d’une conquête à l’autre, juste pour le plaisir du défi. Mais vous comprendrez, il est »torturé »… J’ai trouvé cela fort malséant, voire pire malaisant quand à plusieurs reprises il a forcé l’une d’elles, puis encore une et encore une. Je n’ai pas aimé qu’on valorise ce comportement dit »viril ». On me reprochera un anachronisme dans mon jugement car nous avons ici l’adaptation d’un récit du XIe siècle, mais c’est un sentiment qui m’a empêchée de pleinement apprécier cette lecture.

J’ai beaucoup aimé la peinture de ce décor historique qui semble assez juste pour comprendre le fonctionnement de la cour impériale et de l’entourage de l’Empereur entre son épouse officielle, l’Impératrice et ses dames d’atour, ou encore son ministre de droite et son ministre de gauche, sans oublier les multiples alliances matrimoniales à plusieurs niveaux de parentés entre ces puissants. Alors que cela pouvait sembler complexe lors de l’introduction de l’ouvrage, à la lecture, c’est rendu parfaitement fluide grâce au talent de conteuse de l’autrice. Elle nous montre également avec poésie la grande place des arts dans la vie de ces nobles. Le chant, la danse, la poésie, la musique sont des arts pratiqués par les hommes et les femmes et distrayant ainsi tout le monde, en plus de montrer la vivacité d’esprit des plus en vus. Les histoires de femmes sont aussi au coeur de tout, aussi bien les jalousies pour obtenir les bonnes grâces de l’Empereur et du prince, que les »romances » de ces jeunes gens, dans une ambiance qui se veut le miroir des romans courtois européens, où la séduction passe aussi bien par les mots que la force. C’est vraiment conté avec drame et poésie, rendant cela très immersif.

J’attendais cette lecture avec impatience au vu de la réputation de l’oeuvre littéraire patrimoniale qu’elle adapte. Je ressors conquise par le travail de Waki Yamato sur l’ambiance graphique sublime, fine et poétique qu’elle adopte, ainsi que par sa narration immersive qui rend simple des relations complexes. Je suis plus dubitative quant à la réception du matériau d’origine au regard de nos préoccupations présentes. Est-il bon de rendre séduisant un comportement aussi problématique que celui du Genji : absence de consentement, relation trouble avec une enfant qu’il semble élever pour devenir sa femme, regard sexualisé sur des adolescentes…? Je sais ma remarque anachronique mais cela m’interroge et me perturbe…

Article complet : https://lesblablasdetachan.wordpress....
Profile Image for Coeurnoble.
496 reviews25 followers
December 4, 2024
Interessant culturellement mais que c’est long, j’ai mis 1 semaine à le finir tout ça pour voir Genji qui se tape la cour entière en proclamant que sa belle-mère est la femme de sa vie, ouais on souffle
Profile Image for Artemissia G.
1,640 reviews35 followers
January 6, 2025
Le Dit du Genji de Murasaki Shikibu est une œuvre majeure de la littérature japonaise. Quand j’étais plus jeune, j’ai tenté de lire les romans, mais hélas, la prose particulière, certes poétique et ampoulée ne m’a pas permis de savourer comme il se doit cette histoire. Je n’ai jamais réussi à m’immerger dedans. Avoir la version française du manga créé par Waki Yamato est vraiment géniale pour comprendre l’œuvre dans ses grandes lignes même s’il ne s’agit là que d’une interprétation de lecture et son adaptation en format de bande dessinée.

J’ai apprécié le fait qu’avant de commencer le manga, nous ayons droit à un avant-propos pour mieux situer l’histoire, son contexte et tout le reste. Cependant, je pense qu’il aurait été judicieux d’y ajouter quelques avertissements pour ne pas surprendre les lecteurices et leur faire comprendre certains détails liés à l’époque où se situe l’intrigue.

La première chose qui frappe avec ce manga, ce sont les dessins. Asaki yume mishi est paru pour la première fois au Japon dans les années 80 et alors le style shojo était fluide, épuré et dramatique à souhait. Aujourd’hui il parait vieillot.
Dans ce premier tome, nous découvrons l’avant-naissance du Genji, son enfance et son adolescence avant de devenir le prince mythique de l’œuvre (une fiction historique, la première à cette époque) de Murasaki Shikibu. La première chose qui peut frapper est le fait que le style de la mangaka ne permet pas tout le temps de différencier les personnages. Ils se ressemblent tous. Seuls les parures et vêtements sont dessinés avec un soin tout particulier.

J’ai apprécié connaître la manière dont Le Genji a été conçu et l’histoire de sa mère est des plus tragiques. La suite ? Son père prend une nouvelle épouse ressemblant énormément à la défunte mère du Genji et celui-ci va très vite s’attacher à elle. Dame Fujitsubo puisque c’est son nom, sera la première (mais loin d’être la dernière) dont Le Genji s’éprendra. En grandissant, Le Genji montre un fort penchant pour les femmes de toutes sortes et voue à l’amour une passion immodérée. On le voit butiner de fleur en fleur tandis que tous complotent et tentent de gagner les faveurs impériales.

Plus j’avançais dans l’histoire, plus j’ai été surprise du comportement de cet homme qui est censé représenter ce qu’il y a de plus beau et noble en ces temps anciens. C’est là que je me suis rendu compte que les mœurs de l’époque n’avaient plus rien à voir avec celles d’aujourd’hui. Le Genji entame une relation avec sa belle-mère qui ressemble à sa mère. Nous sommes là dans un beau complexe d’œdipe. De plus, il n’hésite pas à coucher avec toutes les femmes qu’il juge agréables à ses yeux ou ses oreilles. Sans parler d’une jeune fille encore très jeune qu’il décide de former pour lui quand elle sera plus grande. On peut le dire, ce personnage est un sacré red flag à lui tout seul.
Bref. Dans l’ensemble, je suis contente de pouvoir enfin découvrir Le Dit Du Genji dans une version bien plus accessible malgré ce qu’il véhicule. Je pense qu’il ne faut pas le voir comme un divertissement, mais plutôt comme l’apprentissage d’une œuvre datée qui ne correspond ni à nos mœurs ni à nos valeurs morales, mais qui devait sans doute refléter, en grande partie, une réalité qui a existé dans un Japon Féodale d’il y a plusieurs siècles.

Je terminerais en saluant le travail fourni par les éditions Panini Manga pour ce titre vraiment très beau. La couverture et superbe tout comme les illustrations couleurs. Une œuvre à découvrir pour sa culture quand on aime le Japon plus que pour son plaisir.
Profile Image for Valérie Harvey.
Author 25 books41 followers
February 26, 2025
J'ai le roman traduit en français du Dit du Genji, plus de 1400 pages, épais comme une Bible, dans ma bibliothèque. J'ai visité le musée du Dit du Genji à Uji. J'ai aussi admiré le temple Ishiyama-dera où l'autrice Murasaki Shikibu aurait débuté l'écriture de son roman légendaire en 1004.

Mais c'était la première fois que je pouvais découvrir la plus populaire des adaptations manga en français de ce roman mythique, Asaki Yumemishi, publié en 1979, et qui a servi dans les classes japonaises à enseigner la littérature classique de façon plus claire grâce aux dessins, qui permettent de mieux s'y retrouver avec tous ces personnages. Pour les lecteurs occidentaux, avoir une introduction qui présente bien le contexte, une généalogie précise, des cases identifiant les personnages avant de débuter la lecture, est une excellente façon de s'assurer qu'on entrera pleinement dans ce monde de la cour de l'ère Heian.

Le prince Genji, surnommé "prince radieux" tellement il est beau et talentueux, n'a jamais oublié son premier amour. Il tente de le fuir de diverses façons: il se marie, il se cultive auprès d'une maîtresse éduquée, il trouve d'autres femmes-fleurs qui le distraie de sa passion interdite (l'épouse de son père). Mais rien n'y fait. Et les tracas s'accumulent: il noue des liens dangereux, les anciennes amantes devenues amoureuses rêvent de vengeance...

À travers ces huit chapitres, merveilleusement bien dessinés et ponctués de pages couleur, on explore la séduction à l'époque où les femmes se cachaient derrière un rideau, avec des hommes qui pouvaient être plus qu'insistants. Pourtant, même les princes n'avaient pas toutes les libertés à cause des enjeux politiques et des alliances. Les péripéties sont nombreuses, mais j'ai été surprise que la narration soit si fluide, que les jeux et tourments soient si bien transmis.

L'adaptation de Waki Yamato est un hommage parfait à ce roman complexe, avec une histoire ensorcelante qui habite ses lecteurs depuis plus de mille ans! Quel talent pour réussir à passer ainsi les siècles, tout en conservant encore toute sa pertinence.

Les lecteurs francophones auront attendu 45 ans avant de pouvoir mettre la main sur cette oeuvre en manga, mais l'édition de Panini vaut la peine pour ce classique de la littérature japonaise! Une excellente façon de donner envie d'ouvrir la première des 1454 pages du roman original...! 10/10
Profile Image for Adele Lostinaclassicworld.
503 reviews20 followers
October 7, 2025
Waki Yamato ha realizzato quest'opera curata nei più minimi dettagli tra la fine degli anni Settanta e l'inizio degli anni Ottanta. Già dalle prime pagine si nota l’enorme lavoro di ricerca e l’attenzione che sono stati dedicati a ogni elemento.
Waki Yamato ha trasformato in immagini il celebre romanzo dell’XI secolo "La Storia di Genji" (Genji Monogatari), scritto da Murasaki Shikibu, una delle opere più importanti della letteratura giapponese classica.

Ci troviamo nell'epoca Henai e questo primo volume introduce Genji, il figlio dell'imperatore e della sua amatissima dama di corte. La giovane vita di Genji viene segnata dalla morte della madre, una ferita profonda che lo accompagnerà per sempre. Lo seguiamo nella sua crescita, nei suoi studi, ma soprattutto nelle sue relazioni con le donne.

Le presenze femminili sono numerose, mentre sono poche quelle maschili, che però aiutano molto a rendere la storia più leggera grazie ai piccoli litigi, battute irriverenti e sfide con Genji.

Genji è un uomo tormentato dall’amore per una donna che non potrà mai avere, una donna che a lui sembra un essere perfetto. Questo amore impossibile è un’altra ferita che incide profondamente sulla sua vita e ne condiziona le scelte.
Con le altre donne, infatti, sembra voler colmare un vuoto. Ma è un uomo sincero che non nasconde mai i suoi veri intenti.

Questo manga non parla solo delle sue avventure, ma ci regala un personaggio sfaccettato e un piccolo mondo di corte pieno di gelosie e dispetti. Un mondo tutto da scoprire!
Il volume inizia quindi a tracciare le linee di un uomo che ama la bellezza in tutti i campi della vita, ama la poesia e la musica. È un uomo attento e raffinato.
Questa attenzione e raffinatezza nei particolari si riflette anche nel lavoro di Waki Yamato. Lei ci porta in un mondo
pieno di riti da seguire, dove ogni dettaglio conta, dai sontuosi abiti, alle elaborate acconciature. Viene dato risalto anche alla scelta degli incensi e dei fiori, tutti ricchi di messaggi da scoprire. Ogni immagine è perfetta e ci fa vivere appieno l'epoca Henai.

In questo primo volume sono presenti anche delle immagini a colori, un'utilissima genealogia dei personaggi, accompagnata da una breve introduzione di ognuno. A fine volume si trovano
anche le note e la postfazione di Luca Milasi.

Tra le mani ho avuto davvero una delle edizioni più belle e curate dell'ultimo periodo.
Profile Image for Marica Miolo.
20 reviews
December 29, 2025
Che meraviglia. Che altro dire?
Anni fa mi ero impossessata di una copia di un'edizione giapponese di Asaki Yumemishi, senza tuttavia avere il coraggio di tuffarmi nella traduzione. Mi sono chiesta per anni se avremmo mai avuto la possibilità di leggerlo in italiano, ed eccolo qua, tra le mie mani.
Le tavole sono splendide, anche se a volte faccio fatica a distinguere le dame l'una dall'altra; la complessità degli intrecci tra i personaggi inoltre ha reso indispensabile una fotocopia della pagina con l'albero genealogico, da tenere a portata di mano.
Mi ha aiutata avere ancora qualche reminiscenza degli studi universitari di letteratura giapponese, però devo dire che Yamato ha saputo rendere con grande maestria i personaggi, i loro sentimenti, i loro tumulti; il concetto di mono no aware che sta alla base di questa opera è ben percepibile anche da chi affronta per la prima volta il Genji Monogatari.
Il manga inoltre è un media estremamente accattivante (per me lo sono in particolar modo gli shōjo manga degli anni '70-'80), e onestamente mi sta facendo voglia di buttarmi a capofitto nello studio del Genji, e affrontare finalmente la traduzione monumentale di Maria Teresa Orsi (anche perché di quella tradotta dalla versione ponte in inglese poco si capiva!).
Non vedo l'ora di tuffarmi sul secondo volume!
Profile Image for Vanessa.
662 reviews4 followers
November 6, 2025
Quanta bellezza in questo volume. Siamo davanti a uno splendido adattamento del Genji Monogatari , non avrei potuto immaginare una versione manga più incisiva di questa per ricreare le atmosfere dell'opera originale.
Waki Yamato ha ricreato in modo eccelso un'epoca lontana come il periodo Heian ed è riuscita a renderla vicina a noi. In ogni singola pagina si respira la grande cura ai dettagli storici, ai costumi e alle usanze del tempo, sintomo di un mastodontico lavoro di ricerca fatto dall'autrice.
Questo shoujo manga non è una lettura da un'oretta: c'è bisogno di tempo per La storia di Genji , un tempo che dobbiamo a questo pilastro della letteratura giapponese, per coglierne tutte le sfumature e per riflettere sulla complessità della vita, dell'amore, dell'animo umano. E' un'opera che dopo più di mille anni continua incessantemente a parlarci.

L'edizione italiana a cura di J-POP è curata tanto quanto il manga della Yamato. Ci sono note per agevolare la comprensione dei dialoghi, tante meravigliose pagine a colori e una esaustiva postfazione che approfondisce e inquadra l'opera nel suo contesto storico, culturale e moderno.
Profile Image for Alice D.
23 reviews
March 7, 2025
Aside from the fact that this Genji dude is a r*pist, this was hard to follow for my 2-cells-brain which has trouble remembering more than 3 characters.
Profile Image for Odyssée.
168 reviews6 followers
September 1, 2025
je sais bien que c'est une adaptation d'un livre très ancien qui est aussi à priori très connu mais peut être que celui là on aurait dû essayer de collectivement l'oublier
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