Cette année, j’ai l’impression d’avoir enfin trouvé ma place en intégrant la gang de Sophia, l’une des filles les plus hot de l’école. Mais tout bascule quand notre enseignant me confi e la tâche de réécrire la pièce de théâtre qu’elle a rédigée avec Charline. Leur travail initial a été jugé insatisfaisant et c’est moi qui dois le revoir. Monsieur Bossé ne réalise pas à quel point il me met dans une position difficile… Frustrées, mes amies se retournent contre moi. Et elles ne se contentent pas de me rejeter, elles s’acharnent. Si bien qu’un véritable mouvement s’amorce parmi tous les élèves : je suis boycottée. Il n’y a que Malcom, le nouveau à la réputation d’intimidateur, qui ne craint pas d’être vu avec moi. Cette solitude douloureuse me pèse… J’espère juste bientôt apercevoir la lumière au bout de mon long tunnel.
La cancel culture n’est pas présente que dans les médias. Elle sévit également dans les écoles secondaires où des jeunes sont parfois rejetés en bloc par leurs pairs. Isolés, ils subissent alors des situations toxiques qui peuvent laisser des marques profondes sur leur santé mentale.
J'ai adoré! Du brio à la Marie Potvin tout craché!
La collection Tabou nous offre, avec cette 72e publication, un récit abordant la « cancel culture » dans les écoles secondaires. La plume de Marie Potvin, peu importe le genre littéraire, me conquiert à tout coup et Boycottée n’a pas fait exception.
On y suit une adolescente de secondaire 4 qui, du jour au lendemain, se fait boycotter par son groupe d’amis, puis par tous les jeunes de son école. On chuchote sur son passage, personne n’ose lui adresser la parole, ne serait-ce que pour la saluer. Elle devient une paria.
Marie Potvin sait comme nulle autre mêler sujet sensible, à une histoire touchante, divertissante et qui ne tombe pas dans la lourdeur ou le drame. Son écriture est juste et sait comment nous captiver. J’ai connecté aux personnages et ai adoré ma lecture. Il y avait des petites surprises ici et là, et au final j’ai passé un excellent moment.
Ce que j’ai aimé : + L’écriture de l’auteure qui, comme à son habitude, est extrêmement fluide et nous investit dès le départ dans l’intrigue. + L’approche de l’auteure vis-à-vis cette thématique. On a senti la détresse et la solitude vécue par le personnage féminin principal. + L’allié inattendu et improbable que se trouvera Marianne (j’ai adoré que ce soit ce personnage qui sera son allié). + La touche de romance qui, malgré qu’elle ne soit pas la trame principale, m’a d’autant plus investie dans l’histoire. + Malcom. Un héros solitaire, indépendant, plutôt silencieux, mais ô combien attachant. Comme seule Marie Potvin sait les créer. Personnage intéressant qui saura vous charmer! + La petite touche d’humour et d’autodérision. + Le fait que l’auteure aborde également, quoique brièvement à la fin, le « après » de ce genre de drame, et de comment cela peut nous affecter à long terme. Je pense que c’était important de l’aborder.
Ce que j’ai moins aimé : - Le professeur et son manque d’empathie… If you know you know. (Ceci n’est pas une critique contre le livre, mais juste que ce personnage a été bien écrit pour me faire réagir, ahah).
Si l’histoire et la thématique vous parle, je vous le conseille. Et si vous aimez l’écriture de Marie Potvin dans un contexte « lecture ado », foncez! Lecture recommandée pour les 14 ans et plus, qui saura plaire autant aux ados qu’aux plus vieux (comme moi, eheh).
*Roman raconté à la 1ère personne, majoritairement sous le point de vue du personnage féminin principal, avec quelques chapitres sous le point de vue d’un autre personnage (à vous de le découvrir).
Toute première lecture de l’année 2025! C’est sur que de choisir un livre de Marie Potvin, c’était pas mal une valeur sûre!
Son tout premier tabou.. j’espère que ce ne sera pas son dernier! Cette femme a une plume tellement fluide qu’on oublie qu’on est en train de lire. On embarque dans ses histoires, on croit à ses personnages.
Le sujet m’a tellement plu, la cancel culture, ce boycottage social vécu dans les écoles secondaires, c’est une forme d’intimidation tellement réaliste que j’ai tout de suite été prise dans la spirale de cette histoire. Comme je me suis attachée à la belle Marianne! Un personnage plus que crédible! J’ai tout aimé de ce roman, et Malcolm y était pour beaucoup. J’aime tellement tellement ces personnages qui se lèvent face à l’adversité, qui prennent position malgré la pression populaire. Et il y en a eu plusieurs dans cette histoire, ils m’ont fait monter les larmes. Le seul que j’ai détesté, c’est son prof de français. Mon dieu faites que je ne sois jamais aussi aveugle. Et faites que je suis plus alerte que la maman de Marianne svp!
Magnifique roman qui devrait obligatoirement être lu par tous les ados!
C'était loin d'être mauvais. Mais le sujet m'a déçue. On aurait dit un mix de 3 tabous déjà écrit (les sujets) dans un même tabou. Au nombre de sujet que l'on peut encore utiliser, je trouve ça plate.
Si on se fit juste à l'histoire, par exemple, elle mérite un 4 étoiles. Comme toujours, elle est digne de Marie Potvin.
Ce roman m’a certainement fait vivre toute sorte d’émotions. Il rappelle très bien l’adolescence et le désir de plaire et de se sentir inclus à tout prix.
Je déteste que ce soit la superficialité et la popularité qui prennent le dessus sur la gentillesse et la compassion, mais je crois que c’est tout à fait représentatif de cette période de la vie.
J’ai trouvé Monsieur Bossé complètement aveugle et insensible à la situation dans laquelle il a mis Marianne. En tant qu’enseignante, j’essaye d’agir pour ne pas créer de conflits entre les élèves, donc c’est vraiment venu me chercher. Il aurait pu demander à Charline et Sophia et récrire leur pièce selon ses critères à la place de demander à quelqu’un d’autre.
Ça me décourage toujours de voir la méchanceté que peuvent avoir certains enfants/ados. Je le vois même dans ma classe de 6e année. Ceci est un excellent exemple d’intimidation dans notre société actuelle.
J’ai trouvé que Malcolm était un personnage super attachant et j’ai adoré en apprendre plus sur son histoire, qui a certainement été vécue par de réels adolescents dans le but de ne pas se faire ou de ne plus se faire intimider.
J’ai adoré la finale de cette histoire. J’ai adoré que ça redonne un peu de confiance à Marianne et que ça fasse chier les trois filles qui sont méchantes avec elle depuis le début. L’épilogue a aussi amené un côté très réaliste avec Marianne qui n’est pas guéri en un claquement de doigt de tout ce qu’elle a vécu!
Boycottée Marie Potvin, auteure Publié en novembre 2024 chez Les Éditions de Mortagne
🫂🗣 Les romans de la Collection TABOU n'ont plus de présentation à faire et vous connaissez mon amour pour ces romans jeunesse coup de poing. Le p'tit dernier, le 72e de la collection, est tout simplement un petit bijou qui parle de la cancel culture. Boycottée raconte l'histoire de Marianne qui se lie d'amitié avec un trio de filles populaires qu'elle croit être ses amies. Quand le professeur de français lui demande de refaire le travail que ses amies ont botché, elle ne s'imagine pas l'enfer qu'elle s'apprête à vivre. Une histoire poignante, teintée de réalisme, qui montre à quel point les jeunes, particulièrement les ados, sont prêts à tout pour ne pas déplaire et se faire une marque. Heureusement, elle croisera la route de Malcolm, le petit nouveau à la mauvaise réputation qui lui redonnera confiance. J'ai tout aimé de ce roman : l'histoire, les personnages, la relation entre Marianne et Malcolm, le sujet abordé, l'écriture au JE qui ajoute encore plus d'émotions à l'histoire, les deux voix qui raconte l'histoire (j'ai bien aimé avoir la version de Malcolm) et l'épilogue qui amène du positif et montre les répercussions que les mots peuvent avoir. Bien qu'il soit classé 14+ ans, ce livre saura plaire à tous de par son style, son vocabulaire et la plume authentique de l'auteure.
Ça paraît ici qu'on a une auteure jeunesse expérimentée qui sait comment écrire des livres entraînants avec de belles nuances. Oui on parle de cancel culture, mais en fait, on parle surtout d'intimidation et d'exclusion. C'est triste de voir à quel point les ados peuvent être méchants et que la foule fini par faire taire les voix qui ne sont pas d'accord avec les médisances.
Bref, c'est un solide roman qui peut servir à éduquer les jeunes sur l'intimidation et les dangers de laisser les autres dicter notre conduite. Il y a aussi une belle partie sur l'amitié et sur le fait de ne pas toujours se fier aux apparences. La présence de la psychologue à la fin m'a fait sourire. Ça fait du bien de savoir qu'une fin de la collection Tabou peut être positive, mais avec quelques nuances!
Comme tout les livres de tabou, ils sont tous merveilleux🥰
Celui-ci a quelque chose de particulier.
Intimidation, rejet et fausse amitiée est maintenant la vie de Marianne, après avoir choisie par son enseignant pour la réécriture de la pièce de théatre que ces meilleures amies on écrit. Juger et humilier par tout les étudiants, elle se sent plus que seul.
Mais il a ce nouveau, Malcom. La réputation qui le suit intrigue fortement Marianne. Ce lierent-ils afin de ne plus être seul? Réussira-t-il a sortir Marianne de sa coquille?
J’ai ADORÉ ce roman de Marie Potvin. Les personnages sont attachants et l’histoire est très réaliste. Une fille devient victime d’intimidation lorsque ses amies se tournent contre elle et entraînent le reste de la population étudiante avec elles. Le roman parle de « cancel culture » et d’intimidation. Je me sentirais à l’aise de le lire avec des ados de 12-13 ans aussi. J’aime tout ce que Marie Potvin écrit, et celui-ci n’était certainement pas une exception. Je recommande +++
Wow, histoire bien ficelée avec des personnages attachants et détestables! J’ai dévoré cette histoire qui se déroule encore trop souvent. Chers ados, c’est à mettre dans votre PÀL !
J'ai bien aimé dans l'ensemble, mais soyez prêts, les personnages sont au secondaire. Les ados ont tellement tendance à faire des drames avec un rien... c'est une école ou un zoo?!?
Une histoire dont il faut parler. C’est super bien écrit. Par contre, je doute que les jeunes qui vivent ce genre de situation d’exclusion puissent compter sur un Malcom, ce qui est très malheureux.