Londres 1888. Un mystérieux serial killer sévit dans le quartier de Whitechapel. Ses victimes : des prostituées dont il prélève certains organes avec une minutie qui interpelle les enquêteurs.
L’inspector Andrew Carlisle est sur le coup. Le policier vient de reprendre le travail après un arrêt de plusieurs mois à la suite du décès de sa femme. Il vit avec sa sœur Helen qui l’aide à s’occuper de sa fille de onze ans, Cassie. Après avoir épuisé ses cinq derniers précepteurs, l’adolescente accepte enfin la présence de miss Sinclair pour parfaire son éducation. Une professeure qui ne laisse pas Helen indifférente.
Pendant ce temps, les meurtres s’accumulent et terrorisent le quartier. Andrew subit la pression de sa hiérarchie pour résoudre l’affaire au plus vite. Toute la petite famille est alors mise à contribution sur l’enquête, l’inspector travaillant jour et nuit pour comprendre le comportement de ce tueur énigmatique. Mais perturbée par des sentiments nouveaux, Helen a bien du mal à se focaliser sur les agissements du criminel…
Avec Whitechapel, Roxane Oyer revisite l’histoire de Jack l’Éventreur en nous plongeant dans une atmosphère londonienne de la fin du xixe siècle aussi étouffante qu’intrigante.
Roxane Oyer est née en 1981 en Île-de-France. Dès son plus jeune âge et malgré une certaine aversion pour la lecture, elle prend la plume, ou plutôt le stylo bille, et écrit son premier poème à dix ans. Depuis Roxane n’a de cesse d’écrire ; des nouvelles, des poèmes et évidemment son journal intime qui ne passionnera qu’elle. Elle découvre la lecture en faisant le tour du monde avec Jules Vernes et en résolvant des enquêtes avec Agatha Christie. À vingt ans, elle tient la chronique d’une dragueuse durant cinq numéros dans le magazine « La dixième muse » sous le pseudo Idgieoz. Elle décide ensuite de devenir enfin adulte et de passer à l’étape supérieure ; un roman. Il lui faudra sept ans pour prendre du plomb dans la cervelle et achever « Tout pour toi », mais elle y a pris tellement goût qu’on ne l’arrête plus. « Écrire n’est pas un loisir, mais une nécessité pour mon équilibre »
Thriller, Jack l'éventreur, Londres en 1888, une romance lesbienne, ce livre avait tout pour me plaire. C'est très bien écrit, on sent que l'autrice a fait un vrai travail de recherche sur l'ambiance de l'époque et on est totalement immergée dans le Londres de 1888, le Londres sale et lugubre. J'ai beaucoup aimé le personnage d'Helen ainsi que le début de romance avec Rachel, la préceptrice de la petite Cassie. Par contre, le meilleur amie d'Andrew, le coureur de jupons invétéré qui ne fait que répéter qu'il est passé sur toutes les femmes de Londres, qui est lourd avec toutes celles qu'il croise y comprit Helen qu'il sait lesbienne... mouais ça m'a saoulé. L'histoire aurait pu être génial, mais l'identité de Jack l'éventeur m'a laissé circonspecte. Rachel ? Vraiment ? Alors faire des expériences pour faire avancer la science, je dis pas. Mais tuer des prostituées alors qu'elle est soi disant féministe ??? Non, c'était trop pour moi. Et c'est sans compter la petite Cassie qui poignarde un enfant, on ne sait pas pourquoi et surtout... c'est passé sous silence après ? On n'a jamais connu le pourquoi du comment et je trouve ça vraiment dommage. Donc, oui, des choix discutables qui m'ont vraiment laissé sur ma faim.
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