Une conclusion aussi déchirante que magistrale. Ce tome m’a bouleversée, vidée… et émerveillée. Plus sombre, plus intense, il marque un tournant émotionnel fort dans la trilogie, et je n’étais pas prête.
On sent dès les premières pages que quelque chose a changé. Le ton est grave, et les pertes commencent à s’accumuler. Eira traverse des épreuves terribles, et on pleure avec elle, impuissant face à ce que le destin lui inflige. C’est un véritable ascenseur émotionnel, entre adieux déchirants et retrouvailles.
Elle atteint dans ce tome l’apogée de son évolution. Elle est puissante, affirmée, et surtout profondément humaine. Elle doute, tombe, se relève… toujours plus forte et fini par développer une confiance en elle même. Elle s’impose, non seulement par la force, mais par sa capacité à fédérer, à comprendre, à choisir avec courage. C’est une héroïne inoubliable, marquante, inspirante.
La relation avec Syrix, son dragon têtu et (over)protecteur, reste un pilier du récit. Leur lien est viscéral, fusionnel, essentiel. Il incarne cette part sauvage, brute, indomptable qui, selon moi, a toujours fait vibrer l’univers de la trilogie.
Côté cœur, le slow burn touche enfin à son aboutissement, et quel accomplissement ! Rien de précipité, rien de facile : chaque pas vers l’autre est chargé de sens, de douleurs dépassées, de confiance lentement bâtie. Le duo Eira/Daesyn est à son sommet.
Les intrigues politiques trouvent leur résolution, les secrets tombent, les masques aussi. Certains personnages révèlent toute leur complexité, et même les plus haïs gagnent en humanité. On quitte cet univers avec le cœur serré, mais plein.
Je n’ai aucune envie de quitter Eira, Daesyn et Syrix.😥
Une saga qui restera toujours dans un coin de ma tête ✨