Elric des Dragons La Forteresse de la perle Les Navigateurs sur les Mers du Destin
Melniboné, l'île aux Dragons, régnait jadis sur le monde. Désormais les Dragons dorment et Melniboné dépérit. Sur le trône de Rubis siège Elric, le prince albinos, dernier de sa race, nourri de drogues et d'élixirs qui le maintiennent tout juste en vie. Un pacte avec le Seigneur du Chaos, Arioch, le conduira sur le chemin de l'éternelle aventure. Vers la Porte des Ténèbres où deux épées noires attendent leur maître et leur victime...
Michael John Moorcock is an English writer primarily of science fiction and fantasy who has also published a number of literary novels.
Moorcock has mentioned The Gods of Mars by Edgar Rice Burroughs, The Apple Cart by George Bernard Shaw and The Constable of St. Nicholas by Edward Lester Arnold as the first three books which captured his imagination. He became editor of Tarzan Adventures in 1956, at the age of sixteen, and later moved on to edit Sexton Blake Library. As editor of the controversial British science fiction magazine New Worlds, from May 1964 until March 1971 and then again from 1976 to 1996, Moorcock fostered the development of the science fiction "New Wave" in the UK and indirectly in the United States. His serialization of Norman Spinrad's Bug Jack Barron was notorious for causing British MPs to condemn in Parliament the Arts Council's funding of the magazine.
During this time, he occasionally wrote under the pseudonym of "James Colvin," a "house pseudonym" used by other critics on New Worlds. A spoof obituary of Colvin appeared in New Worlds #197 (January 1970), written by "William Barclay" (another Moorcock pseudonym). Moorcock, indeed, makes much use of the initials "JC", and not entirely coincidentally these are also the initials of Jesus Christ, the subject of his 1967 Nebula award-winning novella Behold the Man, which tells the story of Karl Glogauer, a time-traveller who takes on the role of Christ. They are also the initials of various "Eternal Champion" Moorcock characters such as Jerry Cornelius, Jerry Cornell and Jherek Carnelian. In more recent years, Moorcock has taken to using "Warwick Colvin, Jr." as yet another pseudonym, particularly in his Second Ether fiction.
Les éditions Pocket ont publié les textes narrant les aventures d’Elric de Melniboné en privilégiant la chronologie de l’histoire du héros, plutôt que l’ordre de publication original. C’est malin, dans le sens où cela permet peut-être au lecteur de mieux appréhender cet univers assez complexe. Pourtant, cela n’était peut-être pas nécessaire. En effet, Elric évolue dans un univers qui explore différents plans, le Multivers, passant d’un monde à un autre, et le lecteur fait même la connaissance d’Erekosë, de Hawkmoon et de Corum, trois autres héros ayant chacun son cycle dans l’oeuvre de Michael Moorcock.
Mais revenons-en à Elric. Il a tout du anti-héros. Maladif, il se démarque aussi des autres représentants de son peuple par son albinisme qui le rend aisément reconnaissable et identifiable, mais il apparaît différent également par son caractère, sa manière de régner sur Melniboné. Pas assez dur, pas assez méchant pour son cousin Yyrkoon qui espère lui ravir le trône. Pourtant, grâce, ou peut-être à cause, de son épée Stormbringer, Elric n’hésite pas à pourfendre ses ennemis. Personnage torturé, il se montre cynique, froid, distant, arrogant, mais il est aussi capable d’amour, de compassion. Invoquant Arioch, un des seigneurs du Chaos (qui s’oppose à la Loi), il est pourtant capable de faire le bien en venant en aide à des demoiselles en détresse, se mettant à leur service, ou servant tout simplement une cause, incarnant ainsi le champion médiéval.
C’est un univers riche que propose Moorcock, avec ces différents mondes qui communiquent entre eux. La magie, la sorcellerie, est aussi importante que l’art de la guerre, et les combats se font aussi bien l’épée à la main qu’à coup de ruses de sorciers, voire les deux à la fois, bien souvent. Elric est un personnage atypique dans le monde de la Fantasy, tant par son apparence physique, ses problèmes de dépendance que pour ses choix de vie alors qu’il est Empereur, pour ses choix tout court, d’ailleurs. Et ce n’est pas pour me déplaire! Cela dépoussière un peu le genre, et ça fait du bien! J’avoue, j’ai eu un peu de mal avec La Forteresse de la Perle , que j’ai trouvé longuet par moment, mais dans l’ensemble, c’est un cycle qui s’annonce intéressant, et j’aime beaucoup Elric et son caractère bien particulier. Donc attendez-vous à ce que je vous parle de la suite prochainement