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Entre Nous, La Rivière
Chez les Zihanis, une bonne épouse est une épouse battue.
Naya est née au sein de la tribu zihane. Elle doit se taire, baisser la tête, tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler, apprendre à devenir une bonne épouse... et surtout, ne jamais se plaindre pour les coups reçus. Car c’est ainsi qu’un père, puis qu’un mari, se doit de parfaire l’éducation de leurs filles.
À 10 ans, Naya sauve un jeune garçon, étranger au village, de la noyade. Puis, si elle en paye les conséquences au fil de son adolescence, sa vie prend un tout autre tournant la veille de son mariage. Un chevalier en armure, envoyé par le roi, exige l’impôt dû par la tribu...
Incapable de le payer, le peuple zihane n’a d’autre choix que de lui abandonner l’une des leurs. Lorsque Naya est désignée par le chevalier, ce n’est peut-être pas si innocent. Derrière le heaume et l’armure, se cache le jeune homme, rescapé de la rivière, qui lui doit la vie.
Peut-on apprendre à faire confiance, quand on a jamais connu que la violence ?
Naya est née au sein de la tribu zihane. Elle doit se taire, baisser la tête, tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler, apprendre à devenir une bonne épouse... et surtout, ne jamais se plaindre pour les coups reçus. Car c’est ainsi qu’un père, puis qu’un mari, se doit de parfaire l’éducation de leurs filles.
À 10 ans, Naya sauve un jeune garçon, étranger au village, de la noyade. Puis, si elle en paye les conséquences au fil de son adolescence, sa vie prend un tout autre tournant la veille de son mariage. Un chevalier en armure, envoyé par le roi, exige l’impôt dû par la tribu...
Incapable de le payer, le peuple zihane n’a d’autre choix que de lui abandonner l’une des leurs. Lorsque Naya est désignée par le chevalier, ce n’est peut-être pas si innocent. Derrière le heaume et l’armure, se cache le jeune homme, rescapé de la rivière, qui lui doit la vie.
Peut-on apprendre à faire confiance, quand on a jamais connu que la violence ?
295 pages, Kindle Edition
Published March 4, 2025
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Community Reviews
Displaying 1 - 30 of 65 reviews
April 27, 2025
Il y a plusieurs choses que j’ai aimé de ce livre, même si ce n’est pas mon préféré de l’autrice. C’est assez agréable à lire. La prémisse et les thèmes m’ont plu. Mon bémol est que j’avais l’impression que Naya ne faisait que pleurnicher. Malgré tout, ça se lit tout seul.
⭐️⭐️⭐️⭐️ : Beaucoup aimé
⭐️⭐️⭐️⭐️ : Beaucoup aimé
Read
September 30, 2026Alexiane de Lys aborde, dans Entre nous, la rivière, un sujet qui me tient particulièrement à cœur, celui de la place accordée aux femmes dans nos sociétés et, plus largement encore, de cette étrange manie qu’a l’être humain de vouloir classer ses semblables avant même de les considérer comme tels.
Car nous sommes en 2026 et, malgré les siècles de progrès dont nous aimons nous enorgueillir, nous continuons encore à catégoriser les individus selon leur sexe, leur genre, leur origine, leur apparence ou leur naissance, comme si toutes ces différences pouvaient un jour devenir plus importantes que l’essentiel. Nous appartenons pourtant tous à la même humanité. Nous partageons les mêmes peurs, les mêmes besoins d’amour, de reconnaissance et de liberté. Et chacun d’entre nous demeure absolument unique, jusque dans ces infimes nuances que même deux jumeaux identiques ne pourront jamais totalement partager.
Derrière l’histoire de Naya, derrière cette société fictive et ses traditions, il existe un miroir. Or un miroir n’accuse pas. Il se contente de montrer. Naya naît dans un monde où sa condition semble avoir été décidée avant elle. Elle est fille, donc elle obéira. Elle deviendra femme, donc elle appartiendra d’abord à son père, puis à un mari qu’elle n’aura pas choisi. Son existence entière paraît écrite par d’autres mains que les siennes. On lui enseigne non pas à devenir elle-même, mais à correspondre à ce que l’on attend d’elle.
Et c’est probablement l’une des formes les plus sournoises de la domination. Lorsque la cage existe depuis toujours, celui qui y est enfermé finit parfois par croire que les barreaux font partie du paysage.
Les premiers chapitres interpellent, dérangent, parfois même révoltent. Ils confrontent le lecteur à une violence qui n’est pas seulement physique. Il y a celle, plus silencieuse encore, des habitudes, des traditions que personne ne pense plus à questionner parce qu’elles existaient déjà avant notre naissance. Une injustice répétée pendant suffisamment longtemps finit par prendre l’apparence d’une règle. Pourtant, l’ancienneté d’une coutume ne lui confère aucune légitimité morale.
J’ai été particulièrement touché par la Naya enfant, cette petite fille de dix ans capable de désobéir à tout ce qu’on lui a appris pour sauver un inconnu de la noyade. Dans ce geste apparemment simple se trouve déjà tout ce que le roman développera ensuite. Elle risque sa propre vie pour en sauver une autre. Elle refuse, durant quelques instants, de regarder le monde avec les yeux de ceux qui l’ont élevée. Elle agit selon quelque chose de plus profond que la tradition, de plus ancien encore que les règles humaines, cette intuition presque instinctive que la vie d’un autre mérite d’être sauvée.
Cette scène m’a d’autant plus marqué qu’elle oblige le lecteur à s’interroger sur lui-même. Il est toujours facile de condamner les sociétés lointaines, réelles ou fictives, dont les injustices nous paraissent grossières. Il est beaucoup plus inconfortable de se demander quelles sont celles que nous tolérons encore autour de nous simplement parce que nous avons appris à ne plus les voir.
Même en ayant le sentiment de n’avoir personnellement rien à me reprocher dans ma manière de considérer les femmes, je me suis surpris à me sentir interpellé par Naya. Non parce que le roman chercherait à culpabiliser son lecteur, mais justement parce qu’il ne le fait pas. Il pose des situations, donne à voir leurs conséquences et nous abandonne ensuite à notre propre conscience. C’est ce que j’ai apprécié dans la plume d’Alexiane de Lys. Elle demeure accessible, fluide, dépourvue de démonstration pesante. Elle ne transforme pas son roman en manifeste. Elle raconte. Et parfois, raconter suffit davantage à convaincre que tous les discours du monde.
Au fil des pages, nous assistons alors à quelque chose de plus profond qu’une simple émancipation. Naya ne découvre pas seulement un autre monde. Elle apprend progressivement qu’une autre version d’elle-même est possible. Car la liberté possède quelque chose de vertigineux lorsque l’on n’a jamais appris à l’exercer. Être libre ne signifie pas seulement pouvoir choisir. Encore faut-il savoir que le choix existe.
Naya doit donc presque tout réapprendre. Elle doit comprendre que son corps lui appartient, que ses pensées peuvent exister sans demander la permission, que l’amour ne suppose ni possession ni soumission, et surtout que sa valeur ne dépend pas du regard que les hommes portent sur elle. Cette reconstruction progressive constitue, à mes yeux, la partie la plus touchante du roman.
Elle ne s’effectue d’ailleurs pas seule. Et j’ai trouvé ce point particulièrement juste. Nous aimons parfois raconter les histoires d’émancipation comme si la volonté suffisait à tout. Pourtant, certaines personnes ont passé leur existence entière à entendre qu’elles ne valaient rien, qu’elles étaient incapables, qu’elles devaient obéir. Se libérer d’un tel conditionnement exige du courage, bien sûr, mais parfois aussi une main tendue, une présence, quelqu’un qui nous regarde enfin non pas comme ce que nous devrions être, mais comme ce que nous sommes.
Sur le plan strictement narratif, Entre nous, la rivière reste pourtant un roman relativement simple. L’intrigue n’a rien de véritablement révolutionnaire, les grandes étapes du récit sont assez prévisibles et le dénouement peut être largement anticipé dès la lecture du synopsis. Ceux qui chercheront une histoire construite autour de retournements incessants ou d’une intrigue complexe risquent donc de rester quelque peu sur leur faim. Mais ce serait peut-être chercher dans ce roman ce qu’il n’a jamais réellement voulu offrir. Car son intérêt se trouve ailleurs. Il ne réside pas tellement dans la question de savoir où Naya va arriver que dans celle de comprendre comment elle va devenir capable d’y parvenir.
Je referme donc ce livre avec une légère frustration, celle de devoir abandonner Naya au moment même où son combat semble pouvoir dépasser sa propre histoire. J’aurais aimé continuer à la suivre. J’aurais aimé la voir transmettre ce qu’elle venait d’apprendre, retourner peut-être vers celles qui n’avaient pas encore découvert qu’une autre existence était possible et poursuivre cette lente remise en question des traditions qui l’avaient condamnée avant même sa naissance. J’aurais voulu que son combat continue jusqu’à ce que les choses changent partout dans l’univers imaginé par Alexiane de Lys.
Peut-être appartient-il désormais au lecteur de prolonger ce combat en dehors du livre. Parce qu’au fond, les rivières ne séparent pas seulement les territoires. Elles marquent parfois la frontière entre ce que l’on nous a appris à accepter et ce que nous décidons enfin de remettre en question. Certaines rivières, une fois traversées, ne permettent plus jamais de regarder l’autre rive de la même manière.
Benjamin L. Urbanski – Le Parfum des Mots
30 septembre 2026
Car nous sommes en 2026 et, malgré les siècles de progrès dont nous aimons nous enorgueillir, nous continuons encore à catégoriser les individus selon leur sexe, leur genre, leur origine, leur apparence ou leur naissance, comme si toutes ces différences pouvaient un jour devenir plus importantes que l’essentiel. Nous appartenons pourtant tous à la même humanité. Nous partageons les mêmes peurs, les mêmes besoins d’amour, de reconnaissance et de liberté. Et chacun d’entre nous demeure absolument unique, jusque dans ces infimes nuances que même deux jumeaux identiques ne pourront jamais totalement partager.
Derrière l’histoire de Naya, derrière cette société fictive et ses traditions, il existe un miroir. Or un miroir n’accuse pas. Il se contente de montrer. Naya naît dans un monde où sa condition semble avoir été décidée avant elle. Elle est fille, donc elle obéira. Elle deviendra femme, donc elle appartiendra d’abord à son père, puis à un mari qu’elle n’aura pas choisi. Son existence entière paraît écrite par d’autres mains que les siennes. On lui enseigne non pas à devenir elle-même, mais à correspondre à ce que l’on attend d’elle.
Et c’est probablement l’une des formes les plus sournoises de la domination. Lorsque la cage existe depuis toujours, celui qui y est enfermé finit parfois par croire que les barreaux font partie du paysage.
Les premiers chapitres interpellent, dérangent, parfois même révoltent. Ils confrontent le lecteur à une violence qui n’est pas seulement physique. Il y a celle, plus silencieuse encore, des habitudes, des traditions que personne ne pense plus à questionner parce qu’elles existaient déjà avant notre naissance. Une injustice répétée pendant suffisamment longtemps finit par prendre l’apparence d’une règle. Pourtant, l’ancienneté d’une coutume ne lui confère aucune légitimité morale.
J’ai été particulièrement touché par la Naya enfant, cette petite fille de dix ans capable de désobéir à tout ce qu’on lui a appris pour sauver un inconnu de la noyade. Dans ce geste apparemment simple se trouve déjà tout ce que le roman développera ensuite. Elle risque sa propre vie pour en sauver une autre. Elle refuse, durant quelques instants, de regarder le monde avec les yeux de ceux qui l’ont élevée. Elle agit selon quelque chose de plus profond que la tradition, de plus ancien encore que les règles humaines, cette intuition presque instinctive que la vie d’un autre mérite d’être sauvée.
Cette scène m’a d’autant plus marqué qu’elle oblige le lecteur à s’interroger sur lui-même. Il est toujours facile de condamner les sociétés lointaines, réelles ou fictives, dont les injustices nous paraissent grossières. Il est beaucoup plus inconfortable de se demander quelles sont celles que nous tolérons encore autour de nous simplement parce que nous avons appris à ne plus les voir.
Même en ayant le sentiment de n’avoir personnellement rien à me reprocher dans ma manière de considérer les femmes, je me suis surpris à me sentir interpellé par Naya. Non parce que le roman chercherait à culpabiliser son lecteur, mais justement parce qu’il ne le fait pas. Il pose des situations, donne à voir leurs conséquences et nous abandonne ensuite à notre propre conscience. C’est ce que j’ai apprécié dans la plume d’Alexiane de Lys. Elle demeure accessible, fluide, dépourvue de démonstration pesante. Elle ne transforme pas son roman en manifeste. Elle raconte. Et parfois, raconter suffit davantage à convaincre que tous les discours du monde.
Au fil des pages, nous assistons alors à quelque chose de plus profond qu’une simple émancipation. Naya ne découvre pas seulement un autre monde. Elle apprend progressivement qu’une autre version d’elle-même est possible. Car la liberté possède quelque chose de vertigineux lorsque l’on n’a jamais appris à l’exercer. Être libre ne signifie pas seulement pouvoir choisir. Encore faut-il savoir que le choix existe.
Naya doit donc presque tout réapprendre. Elle doit comprendre que son corps lui appartient, que ses pensées peuvent exister sans demander la permission, que l’amour ne suppose ni possession ni soumission, et surtout que sa valeur ne dépend pas du regard que les hommes portent sur elle. Cette reconstruction progressive constitue, à mes yeux, la partie la plus touchante du roman.
Elle ne s’effectue d’ailleurs pas seule. Et j’ai trouvé ce point particulièrement juste. Nous aimons parfois raconter les histoires d’émancipation comme si la volonté suffisait à tout. Pourtant, certaines personnes ont passé leur existence entière à entendre qu’elles ne valaient rien, qu’elles étaient incapables, qu’elles devaient obéir. Se libérer d’un tel conditionnement exige du courage, bien sûr, mais parfois aussi une main tendue, une présence, quelqu’un qui nous regarde enfin non pas comme ce que nous devrions être, mais comme ce que nous sommes.
Sur le plan strictement narratif, Entre nous, la rivière reste pourtant un roman relativement simple. L’intrigue n’a rien de véritablement révolutionnaire, les grandes étapes du récit sont assez prévisibles et le dénouement peut être largement anticipé dès la lecture du synopsis. Ceux qui chercheront une histoire construite autour de retournements incessants ou d’une intrigue complexe risquent donc de rester quelque peu sur leur faim. Mais ce serait peut-être chercher dans ce roman ce qu’il n’a jamais réellement voulu offrir. Car son intérêt se trouve ailleurs. Il ne réside pas tellement dans la question de savoir où Naya va arriver que dans celle de comprendre comment elle va devenir capable d’y parvenir.
Je referme donc ce livre avec une légère frustration, celle de devoir abandonner Naya au moment même où son combat semble pouvoir dépasser sa propre histoire. J’aurais aimé continuer à la suivre. J’aurais aimé la voir transmettre ce qu’elle venait d’apprendre, retourner peut-être vers celles qui n’avaient pas encore découvert qu’une autre existence était possible et poursuivre cette lente remise en question des traditions qui l’avaient condamnée avant même sa naissance. J’aurais voulu que son combat continue jusqu’à ce que les choses changent partout dans l’univers imaginé par Alexiane de Lys.
Peut-être appartient-il désormais au lecteur de prolonger ce combat en dehors du livre. Parce qu’au fond, les rivières ne séparent pas seulement les territoires. Elles marquent parfois la frontière entre ce que l’on nous a appris à accepter et ce que nous décidons enfin de remettre en question. Certaines rivières, une fois traversées, ne permettent plus jamais de regarder l’autre rive de la même manière.
Benjamin L. Urbanski – Le Parfum des Mots
30 septembre 2026
May 30, 2025
Un livre avec des thématiques dures et des scènes plutôt traumatiques mais qui a su me plaire.
L'écriture est comme toujours avec l'autrice, fluide, légère, même dans les moments les plus difficiles. L'héroïne vit des moments vraiment durs, de la violence au quotidien et elle n'en est que plus admirable et résiliente. Le personnage principal masculin est adorable, il faut le dire. Attentif, doux, compréhensif.
Ce que je peux déplorer, c'est que ça va vite. Évidemment, c'est un one-shot. J'aurais aimé un peu plus de pages, pour encore plus développer l'histoire, la reconstruction de l'héroïne aussi. La fin me laisse sur ma faim donc 🤣 mais très bonne lecture, marquante aussi.
L'écriture est comme toujours avec l'autrice, fluide, légère, même dans les moments les plus difficiles. L'héroïne vit des moments vraiment durs, de la violence au quotidien et elle n'en est que plus admirable et résiliente. Le personnage principal masculin est adorable, il faut le dire. Attentif, doux, compréhensif.
Ce que je peux déplorer, c'est que ça va vite. Évidemment, c'est un one-shot. J'aurais aimé un peu plus de pages, pour encore plus développer l'histoire, la reconstruction de l'héroïne aussi. La fin me laisse sur ma faim donc 🤣 mais très bonne lecture, marquante aussi.
May 18, 2026
je comprends ce que l’autrice a voulu dire en parlant de lecture doudou même si les termes abordés sont duuursssss.
ça m’a bien divertie <3
(après faut pas s’attendre à un worldbuilding de fou et certains trucs sont survolés)
ça m’a bien divertie <3
(après faut pas s’attendre à un worldbuilding de fou et certains trucs sont survolés)
November 24, 2024
3,25⭐️/5
Comme le dit Alexiane de lys dans sa note, c’est une lecture « doudou ». Mon amour pour les slow burns fait que j’ai trouvé le rythme un peu rapide à mon goût. J’aurais aimé que certains axes soient plus développés et approfondis mais ça reste un one shot et surtout de un livre de moins de 300 pages donc je ne pouvais pas en attendre beaucoup plus 🤭
Comme le dit Alexiane de lys dans sa note, c’est une lecture « doudou ». Mon amour pour les slow burns fait que j’ai trouvé le rythme un peu rapide à mon goût. J’aurais aimé que certains axes soient plus développés et approfondis mais ça reste un one shot et surtout de un livre de moins de 300 pages donc je ne pouvais pas en attendre beaucoup plus 🤭
July 20, 2025
Une lecture très agréable, malgré une dizaine de coquilles qui pénalisent l’expérience de lecture. C’est effectivement, comme vendu, une romantaisie « doudou ». Les thèmes abordés ne le sont pas de façon légère à proprement parler, mais ça reste confortable, réconfortant, plutôt que juste dur à lire.
Idéal si vous voulez plutôt quelque chose qui s’inscrit dans la fantaisie de mœurs, et pas un world building énorme. Malgré tout, la plume rend le contexte plutôt immersif.
Les personnages sont touchants, et j’ai souvent été émue. Un aspect très positif du texte est que le personnage féminin n’est pas diminué au profit d’un personnage masculin cliché. Les deux personnages sont touchants et agréables à suivre avec leurs qualités et leurs défauts.
Globalement, j’ai vraiment beaucoup aimé cette lecture.
Idéal si vous voulez plutôt quelque chose qui s’inscrit dans la fantaisie de mœurs, et pas un world building énorme. Malgré tout, la plume rend le contexte plutôt immersif.
Les personnages sont touchants, et j’ai souvent été émue. Un aspect très positif du texte est que le personnage féminin n’est pas diminué au profit d’un personnage masculin cliché. Les deux personnages sont touchants et agréables à suivre avec leurs qualités et leurs défauts.
Globalement, j’ai vraiment beaucoup aimé cette lecture.
May 11, 2025
Cette claque !
Des thèmes difficiles sont abordés mais Alexiane arrive à nous faire voyager aux côtés de Naya qu’on découvre extrêmement forte et curieuse malgré ce qu’elle a vécu pendant les 19 premières années de sa vie. Priam quant à lui, a un respect incroyable envers elle, une patience et une compréhension à l’opposé de ce qu’elle a toujours connu. Je les adore tous les deux. C’était vraiment magnifique 🥹
Des thèmes difficiles sont abordés mais Alexiane arrive à nous faire voyager aux côtés de Naya qu’on découvre extrêmement forte et curieuse malgré ce qu’elle a vécu pendant les 19 premières années de sa vie. Priam quant à lui, a un respect incroyable envers elle, une patience et une compréhension à l’opposé de ce qu’elle a toujours connu. Je les adore tous les deux. C’était vraiment magnifique 🥹
March 9, 2025
Une romance dans univers de fantasy simple mais surtout une histoire de reconstruction et de découverte de soi.
C'est l'évolution poignante du personnage principal qui m'a poussée à dévorer ce livre en quelques heures.
La manière dont est présenté le fil des pensées de Naya m'est si familière, c'est la première fois depuis longtemps que je me suis autant retrouvée dans un personnage.
"J'aimerais récupérer ma voix de conscience. Je me trouve déjà assez difficile à gérer toute seule, pas besoin d'admettre un nouveau locataire dans mon esprit."
Les oiseaux, le serpent... Je peux juste dire: merci Alexiane
❤️🩹❤️🩹❤️🩹
C'est l'évolution poignante du personnage principal qui m'a poussée à dévorer ce livre en quelques heures.
La manière dont est présenté le fil des pensées de Naya m'est si familière, c'est la première fois depuis longtemps que je me suis autant retrouvée dans un personnage.
"J'aimerais récupérer ma voix de conscience. Je me trouve déjà assez difficile à gérer toute seule, pas besoin d'admettre un nouveau locataire dans mon esprit."
Les oiseaux, le serpent... Je peux juste dire: merci Alexiane
❤️🩹❤️🩹❤️🩹
November 25, 2025
Je l'ai dévoré et adoré ! Malgré des sujets très lourds, la relation entre Naya et Priam est tellement mignonne 🥰
June 10, 2026
Je termine ce roman avec beaucoup de tendresse.
Pourtant, si je devais l'analyser froidement, je reconnaîtrais volontiers que l'intrigue est assez prévisible. On devine souvent où l'histoire nous emmène, certains développements ne sont pas réellement surprenants et les grandes étapes du récit apparaissent assez tôt.
Mais parfois, ce n'est pas ce que l'on cherche dans une lecture.
Parfois, on a simplement besoin d'une histoire qui nous rappelle que l'on peut survivre aux épreuves, se reconstruire et continuer à avancer malgré les blessures.
C'est exactement ce que j'ai trouvé ici.
J'ai profondément aimé Naya, son courage, sa résilience et la manière dont le roman aborde avec beaucoup de sensibilité les violences qu'elle a subies et les traumatismes qui en découlent. J'ai également été touchée par la façon dont sont évoqués les deuils invisibles, notamment celui des fausses couches, un sujet encore trop peu représenté et qui a trouvé chez moi un écho particulier.
J'ai vu Naya comme un bouton d'une fleur de mauvaise herbe, qui s'ouvre petit à petit et s'accroche à la vie. Elle ouvre son cœur aux bonnes personnes et c'est tout son univers qui évolue avec elle.
Et puis il y a Priam.
J'aurais adoré avoir quelques chapitres de son point de vue tant je me suis attachée à lui. C'est le genre de personnage que j'aime rencontrer dans mes lectures : profondément bienveillant, respectueux, présent sans jamais chercher à sauver ou à réparer l'autre. Un véritable green flag, rare et précieux. Il peut avoir aussi ses travers mais il en a conscience et sait demander pardon quand il faut.
Comme souvent, les personnages secondaires ont aussi largement contribué à mon attachement à cette histoire.
Violette, Maël, Ciela, Regina ou encore Indira apportent chacun leur pierre à l'édifice et donnent au récit une chaleur humaine qui m'a beaucoup touchée.
J'ai également apprécié les thématiques d'émancipation féminine, de lutte contre les violences patriarcales et la manière dont le roman montre que la guérison n'est ni linéaire ni magique. Les blessures restent présentes, mais elles n'empêchent pas les personnages de continuer à vivre, aimer et construire.
Au fond, ce livre ne m'a pas marquée par ses rebondissements. Il m'a marquée par ses personnages.
J'ai aimé les voir tomber, se relever, apprendre à faire confiance et choisir malgré tout l'espoir.
Et même si je savais souvent où l'histoire allait, j'ai aimé chaque étape du voyage.
C'est le genre de lecture réconfortante qui arrive parfois exactement au bon moment.
Pourtant, si je devais l'analyser froidement, je reconnaîtrais volontiers que l'intrigue est assez prévisible. On devine souvent où l'histoire nous emmène, certains développements ne sont pas réellement surprenants et les grandes étapes du récit apparaissent assez tôt.
Mais parfois, ce n'est pas ce que l'on cherche dans une lecture.
Parfois, on a simplement besoin d'une histoire qui nous rappelle que l'on peut survivre aux épreuves, se reconstruire et continuer à avancer malgré les blessures.
C'est exactement ce que j'ai trouvé ici.
J'ai profondément aimé Naya, son courage, sa résilience et la manière dont le roman aborde avec beaucoup de sensibilité les violences qu'elle a subies et les traumatismes qui en découlent. J'ai également été touchée par la façon dont sont évoqués les deuils invisibles, notamment celui des fausses couches, un sujet encore trop peu représenté et qui a trouvé chez moi un écho particulier.
J'ai vu Naya comme un bouton d'une fleur de mauvaise herbe, qui s'ouvre petit à petit et s'accroche à la vie. Elle ouvre son cœur aux bonnes personnes et c'est tout son univers qui évolue avec elle.
Et puis il y a Priam.
J'aurais adoré avoir quelques chapitres de son point de vue tant je me suis attachée à lui. C'est le genre de personnage que j'aime rencontrer dans mes lectures : profondément bienveillant, respectueux, présent sans jamais chercher à sauver ou à réparer l'autre. Un véritable green flag, rare et précieux. Il peut avoir aussi ses travers mais il en a conscience et sait demander pardon quand il faut.
Comme souvent, les personnages secondaires ont aussi largement contribué à mon attachement à cette histoire.
Violette, Maël, Ciela, Regina ou encore Indira apportent chacun leur pierre à l'édifice et donnent au récit une chaleur humaine qui m'a beaucoup touchée.
J'ai également apprécié les thématiques d'émancipation féminine, de lutte contre les violences patriarcales et la manière dont le roman montre que la guérison n'est ni linéaire ni magique. Les blessures restent présentes, mais elles n'empêchent pas les personnages de continuer à vivre, aimer et construire.
Au fond, ce livre ne m'a pas marquée par ses rebondissements. Il m'a marquée par ses personnages.
J'ai aimé les voir tomber, se relever, apprendre à faire confiance et choisir malgré tout l'espoir.
Et même si je savais souvent où l'histoire allait, j'ai aimé chaque étape du voyage.
C'est le genre de lecture réconfortante qui arrive parfois exactement au bon moment.
March 16, 2025
Malgré des thèmes très importants qui manquent cruellement dans les livres en général, je suis moi même déçue d’être passée à côté de celle ci. Je me suis ennuyée, ça allait trop vite dans certaines pensées de Naya ce qui me donnait une impression de pas crédible. Mais ce n’est que mon ressenti, car chaque personne réagit différemment face à la violence. Toutefois, Naya et Priam ont mis la communication au cœur de leur histoire et ça c’est très chouette ! Je crois que c’est le autour de ces thématiques qui m’a manqué, c’était fade.
May 13, 2025
Audio book - Incroyable ! Une pépite ce livre 🤩🙌 je l’ai adoré du début à la fin, que dire même, je l’ai dévoré ! 😍
C’était doux et sans prise de tête, j’ai adoré les deux protagonistes principaux donc j’en garderai un magnifique souvenir !
C’était doux et sans prise de tête, j’ai adoré les deux protagonistes principaux donc j’en garderai un magnifique souvenir !
March 20, 2025
4.75 - Excellente lecture
December 7, 2025
Un livre qui met à l'épreuve et du baume au coeur, la relation entre Naya et Priam inspire énormément, c'est une bouffée d'air frais où le consentement est le maître mot. Est-ce que je le relirai, probablement pas... Est-ce que j'en garderai un bon souvenir, assurément et je le recommenderai chaudement si quelqu'un cherche une romanche saine.
July 21, 2026
je l’ai one shot mais quelle déception…
incroyables premières 200 pages et après le libre perd son ame.. encore un BÉBÉ… et la dérive raciste c’est pas possible.
La grosse dégringolade…..
incroyables premières 200 pages et après le libre perd son ame.. encore un BÉBÉ… et la dérive raciste c’est pas possible.
La grosse dégringolade…..
August 10, 2026
Une très belle histoire de résilience et de courage. Avec une histoire d’amour remplie de respect et de valeur. J’ai adoré cette lecture, et l'évolution des personnages et des mœurs de l'univers.
July 1, 2026
(3.5) J'étais vraiment curieuse de découvrir ce roman assez court qui promettait un focus mis sur la relation des deux protagonistes, et plus particulièrement sur l'histoire touchant de l'héroïne, plutôt que sur l'univers. Ça a plutôt bien marché avec moi. C'est quand même parfois étrange de sentir qu'on omet des choses sur le monde qui nous entoure mais j'admets que ce qui a un peu péché pour moi c'est le personnage masculin qui aurait pu être plus exploité. L'autrice met vraiment en avant son héroïne et on comprend très bien pourquoi ! Au travers de Naya, c'est la violence du quotidien qui est dénoncée. Clairement un récit qui se veut doux et green flag mais qui n'omet pas pour autant le passé tragique de son héroïne. Ça s'est dévoré !
July 24, 2026
C'est beau.
Ce n'est pas une fantasy, ce n'est pas un roman, ni qu'une romance.
C'est la reconstruction d'une femme après sa sortie de son village (une secte ni plus ni moins). Une femme qui découvre que l'on peut vivre sans violence conjugale ou familiale. Une femme qui découvre la vie avec toute sa naiveté et ses traumatismes.
Facile à lire, comme une fantasy médiévale avec des discussions entre personnages comme dans une romance contemporaine. Il n'y a pas de magie. De la romance sans scènes explicites. A partir de 14-15ans.
Ce n'est pas une fantasy, ce n'est pas un roman, ni qu'une romance.
C'est la reconstruction d'une femme après sa sortie de son village (une secte ni plus ni moins). Une femme qui découvre que l'on peut vivre sans violence conjugale ou familiale. Une femme qui découvre la vie avec toute sa naiveté et ses traumatismes.
Facile à lire, comme une fantasy médiévale avec des discussions entre personnages comme dans une romance contemporaine. Il n'y a pas de magie. De la romance sans scènes explicites. A partir de 14-15ans.
November 12, 2025
La note de l'autrice précise que c'est une lecture "doudou", un projet qui n'a pas l'ambition de présenter un univers complexe ou travaillé outremesure, et je n'ai aucun problème à partir de ce postulat. En revanche, j'ai plus de mal, dans ce cas, avec la tentative de peindre d'un vernis de profondeur un univers qui n'en a pas besoin (ni les moyens).
En effet, un sujet politique et important, à fort enjeu à la fois dans le contexte des personnages et dans notre vie de lecteurs, est abordé pour seulement rester surfacique, donnant lieu à des résolutions maladroites voire carrément déconnectées de la réalité. On manque de délicatesse quant au sujet de l'oppression des femmes, des techniques pour les garder dans ce système (non accès à l'éducation, isolement, etc...) et des VSS, qu'on nous sert sur un plateau accompagnés de leurs gros sabots. Loin de moi l'idée de vouloir dire que ce ne sont pas des réalités, mais la simplicité avec laquelle elles sont dépeintes m'a dérangée. Les craintes et les menaces, anecdotiques dans la culture de notre héroïne, sont à mon avis trop banalisées, car la corde fine sur laquelle oscille l'autrice - entre choc et habitude - n'est pas stable du tout.
On a du mal à croire que cette jeune fille, habituée à la maltraitance, soit toujours aussi choquée de voir les violences faites sur ses semblables et elle-même tout en basculant vers cette impuissance blasée qui caractérise les femmes qui l'entourent. On comprend que ses paroles sont difficiles à retenir pendant l'enfance, et que ce genre de trait ne disparait pas avec l'âge, en revanche difficile de croire que les années à être battue n'ont pas "réussi" à l'en vacciner totalement. Je pense qu'il aurait été plus intéressant (et réaliste) de voir une évolution de sa parole qui se libère au fur et à mesure qu'elle prend conscience que ses chaînes ont disparu, après avoir quitté son village, parallèle inverse du développement du mutisme comme moyen de protection pour ses coups (à défaut de sa maladresse, qui elle, n'aura jamais pu être "cachée"). Cela aurait pu jouer encore plus sur la métaphore répétée des oiseaux en cages, avec des oiseaux dont le chant se serait tu avec les années pour retrouver leur voix en même temps que sa liberté à elle.
Plutôt que d'en faire un sujet du pays, il aurait été pour moi plus délicat et adapté à l'échelle de ce livre de traiter ces violences comme ne concernant que la famille de Naya, plutôt que comme un fait automatique lié à son ethnie. En effet, cela aurait évité de stigmatiser son peuple, surtout que le seul Zihane potentiellement gentil se révèle être le même voire pire que ses compères, donc semble-t-il AUCUN homme Zihani n'est apparemment capable de se racheter, ce avec quoi j'ai un problème... je sais que l'intention n'était pas là et était plutôt dans la logique du "All Men", mais fatalement en opposant Priam et sa culture "supérieure" moralement à celle des Zihanes qui sont isolés et violents, l'image transmise n'est pas très positive...
De ce fait, j'aurais aimé plus de nuance dans la culture Zihanie ; peut-être avec une plus forte culture du silence, "on ne regarde pas ce qu'il se passe chez les autres et on ne questionne pas les bleus qui bourgeonnent sur les corps des femmes", plutôt qu'un profond et évident mépris de la santé et la sécurité des femmes. Mais aussi dans la culture majoritaire de Priam, où on est à l'inverse dans une espèce de paradis au cœur de son chateau, où tout le monde est heureux et aucun jugement n'est jamais émis. Cela n'aurait rien changé au travail de Priam pour défendre les droits des femmes dans son pays, d'autant qu'il mentionne que ce problème n'est pas uniquement propre aux Zihanes, tout en évitant de condamner toute une culture.
D'ailleurs, Priam, notre prince en armure, est doux et sensible, ménageant Naya et tenant à l'aider à s'émanciper de son éducation violente. Il est un pilier dans sa découverte d'elle-même et est en cela un homme bon, bien qu'un peu trop ennuyeux à mon goût. Il n'a peu ou pas de personnalité mises à part son ardent désir de protéger sa dulcinée et ses larges épaules. On ne peut cependant pas lui enlever son engagement pour les droits des femmes, mais, pour citer une amie, doit-on vraiment applaudir un poisson qui nage ? D'autant que les violences contre les femmes, bien que largement tolérées chez les Zihanes, ne sont quand même pas acceptées par la culture de son pays, sa position n'a donc, en soi, rien d'absolument exceptionnel. Le fait qu'il veuille convaincre le roi de changer le statut quo, usant de son rôle et son influence de puissant pour changer en bien les valeurs de son pays, et ainsi protéger ses sujets, ça, on peut le lui accorder. Bravo, Priam.
Les autres personnages, quant à eux, sont très plats, avec peu de personnalité ou de valeur ajoutée, voire desservent complètement l'idée initiale ! Par exemple, Violette ne sert qu'à illustrer une société égalitaire où les hommes et les femmes ont des droits égaux à ceux des hommes, mais elle rejette toute notion de féminité ! Je pense qu'au contraire, elle aurait dû allier les deux pour un message plus impactant : féminité et pouvoir ne sont pas mutuellement exclusifs. J'ai du mal aussi avec la quantité de personnages secondaires, au vu de leur faible développement à tous. Pourquoi avoir un cast aussi nombreux si c'est pour ne les exploiter qu'en tant qu'étapes par lesquelles notre personnage principal doit passer ? J'aurais préféré qu'on s'attache à eux aussi, qu'on comprenne le liens qui les lient à Naya plutôt que ce ne soit que les circonstances qui les aient liés les uns aux autres. L'idée initiale des trois chevaliers avec une armure faite de différents alliages est aussi complètement inutilisée, et c'est assez dommage.
La lecture en elle-même est fluide et la plume agréable, bien que parfois répétitive. Le roman se lit vite et d'une traite sans difficulté, par son style et sa légèreté. Au final, on reste frustré d'un monde qui promet plus de choses qu'il n'a à offrir et des sujets sévères solutionnés avec un peu trop de facilité. Attention, le trauma du personnage principal est bien réel, et n'est pas minimisé une seule seconde, c'est plutôt les faits de société qui l'entourent qui sont trop légers, à mon avis.
En effet, un sujet politique et important, à fort enjeu à la fois dans le contexte des personnages et dans notre vie de lecteurs, est abordé pour seulement rester surfacique, donnant lieu à des résolutions maladroites voire carrément déconnectées de la réalité. On manque de délicatesse quant au sujet de l'oppression des femmes, des techniques pour les garder dans ce système (non accès à l'éducation, isolement, etc...) et des VSS, qu'on nous sert sur un plateau accompagnés de leurs gros sabots. Loin de moi l'idée de vouloir dire que ce ne sont pas des réalités, mais la simplicité avec laquelle elles sont dépeintes m'a dérangée. Les craintes et les menaces, anecdotiques dans la culture de notre héroïne, sont à mon avis trop banalisées, car la corde fine sur laquelle oscille l'autrice - entre choc et habitude - n'est pas stable du tout.
On a du mal à croire que cette jeune fille, habituée à la maltraitance, soit toujours aussi choquée de voir les violences faites sur ses semblables et elle-même tout en basculant vers cette impuissance blasée qui caractérise les femmes qui l'entourent. On comprend que ses paroles sont difficiles à retenir pendant l'enfance, et que ce genre de trait ne disparait pas avec l'âge, en revanche difficile de croire que les années à être battue n'ont pas "réussi" à l'en vacciner totalement. Je pense qu'il aurait été plus intéressant (et réaliste) de voir une évolution de sa parole qui se libère au fur et à mesure qu'elle prend conscience que ses chaînes ont disparu, après avoir quitté son village, parallèle inverse du développement du mutisme comme moyen de protection pour ses coups (à défaut de sa maladresse, qui elle, n'aura jamais pu être "cachée"). Cela aurait pu jouer encore plus sur la métaphore répétée des oiseaux en cages, avec des oiseaux dont le chant se serait tu avec les années pour retrouver leur voix en même temps que sa liberté à elle.
Plutôt que d'en faire un sujet du pays, il aurait été pour moi plus délicat et adapté à l'échelle de ce livre de traiter ces violences comme ne concernant que la famille de Naya, plutôt que comme un fait automatique lié à son ethnie. En effet, cela aurait évité de stigmatiser son peuple, surtout que le seul Zihane potentiellement gentil se révèle être le même voire pire que ses compères, donc semble-t-il AUCUN homme Zihani n'est apparemment capable de se racheter, ce avec quoi j'ai un problème... je sais que l'intention n'était pas là et était plutôt dans la logique du "All Men", mais fatalement en opposant Priam et sa culture "supérieure" moralement à celle des Zihanes qui sont isolés et violents, l'image transmise n'est pas très positive...
De ce fait, j'aurais aimé plus de nuance dans la culture Zihanie ; peut-être avec une plus forte culture du silence, "on ne regarde pas ce qu'il se passe chez les autres et on ne questionne pas les bleus qui bourgeonnent sur les corps des femmes", plutôt qu'un profond et évident mépris de la santé et la sécurité des femmes. Mais aussi dans la culture majoritaire de Priam, où on est à l'inverse dans une espèce de paradis au cœur de son chateau, où tout le monde est heureux et aucun jugement n'est jamais émis. Cela n'aurait rien changé au travail de Priam pour défendre les droits des femmes dans son pays, d'autant qu'il mentionne que ce problème n'est pas uniquement propre aux Zihanes, tout en évitant de condamner toute une culture.
D'ailleurs, Priam, notre prince en armure, est doux et sensible, ménageant Naya et tenant à l'aider à s'émanciper de son éducation violente. Il est un pilier dans sa découverte d'elle-même et est en cela un homme bon, bien qu'un peu trop ennuyeux à mon goût. Il n'a peu ou pas de personnalité mises à part son ardent désir de protéger sa dulcinée et ses larges épaules. On ne peut cependant pas lui enlever son engagement pour les droits des femmes, mais, pour citer une amie, doit-on vraiment applaudir un poisson qui nage ? D'autant que les violences contre les femmes, bien que largement tolérées chez les Zihanes, ne sont quand même pas acceptées par la culture de son pays, sa position n'a donc, en soi, rien d'absolument exceptionnel. Le fait qu'il veuille convaincre le roi de changer le statut quo, usant de son rôle et son influence de puissant pour changer en bien les valeurs de son pays, et ainsi protéger ses sujets, ça, on peut le lui accorder. Bravo, Priam.
Les autres personnages, quant à eux, sont très plats, avec peu de personnalité ou de valeur ajoutée, voire desservent complètement l'idée initiale ! Par exemple, Violette ne sert qu'à illustrer une société égalitaire où les hommes et les femmes ont des droits égaux à ceux des hommes, mais elle rejette toute notion de féminité ! Je pense qu'au contraire, elle aurait dû allier les deux pour un message plus impactant : féminité et pouvoir ne sont pas mutuellement exclusifs. J'ai du mal aussi avec la quantité de personnages secondaires, au vu de leur faible développement à tous. Pourquoi avoir un cast aussi nombreux si c'est pour ne les exploiter qu'en tant qu'étapes par lesquelles notre personnage principal doit passer ? J'aurais préféré qu'on s'attache à eux aussi, qu'on comprenne le liens qui les lient à Naya plutôt que ce ne soit que les circonstances qui les aient liés les uns aux autres. L'idée initiale des trois chevaliers avec une armure faite de différents alliages est aussi complètement inutilisée, et c'est assez dommage.
La lecture en elle-même est fluide et la plume agréable, bien que parfois répétitive. Le roman se lit vite et d'une traite sans difficulté, par son style et sa légèreté. Au final, on reste frustré d'un monde qui promet plus de choses qu'il n'a à offrir et des sujets sévères solutionnés avec un peu trop de facilité. Attention, le trauma du personnage principal est bien réel, et n'est pas minimisé une seule seconde, c'est plutôt les faits de société qui l'entourent qui sont trop légers, à mon avis.
August 3, 2025
Une histoire d'amour touchante, une lutte intérieure contre les dictas imposés, la dénonciation des violences faites aux femmes et aux enfants...des combats qui persistent malheureusement encore.
C'est l'histoire de l'émancipation d'une jeune fille qui avec de la confiance et de l'amour finit de s'épanouir et devient la goutte d'eau qui permettra de chambouler les choses.
Un récit bouleversant que je recommande.
C'est l'histoire de l'émancipation d'une jeune fille qui avec de la confiance et de l'amour finit de s'épanouir et devient la goutte d'eau qui permettra de chambouler les choses.
Un récit bouleversant que je recommande.
March 5, 2026
4.5/5
Attention, petit disclaimer : Cette chronique peut contenir des spoilers.
Pour commencer, si vous vous attendez à une fantasy pure et dure, vous pouvez passer votre chemin. Ici le côté fantasy, n’est qu'un support léger, un fond pour la romance, les émotions, les sentiments et les traumatismes. C'est précisé dans un mot de l'auteure dès le début du livre. Moi ça m’a parfaitement convenu et j'ai grandement apprécié d'être prévenue, ainsi j’ai pu adapter mes attentes et n'ai pas été déçue ou frustrée.
Plume : La plume est d’une douceur grandement appréciable. Elle est jolie, simple, fluide et agréable. J’ai tout de suite accroché, elle m’a immédiatement emporté et elle décrit avec justesse les émotions et les sentiments des personnages. C'est une superbe découverte et j’ai hâte de pouvoir lire plus de livres de cette auteure.
Personnages : J'ai adoré les personnages tels que Priam, Naya, Rita, Regina, Ciela, Ethan, Mozabie, Herion, Indira, Maël, Violette…Et j’en oublie certainement. Et j’ai adoré détester d’autres personnages comme Ziba ou encore le père de Naya. Ils sont tous vrais, authentiques et touchants à leur manière, les personnages secondaires ont une importance que j'apprécie et même si j'avais peur qu'il y en ait trop, ça n’a pas été le cas. J’ai apprécié n’avoir que le point de vue de Naya également, ça a aidé à la fluidité de l’histoire et de la compréhension.
Mention particulière pour Naya, qui est incroyablement touchante et attachante.
Et également pour Priam, qui est absolument parfait, on peut le dire, je n’en dirais pas plus pour ne rien spoiler mais il est tout aussi doux et attachant que Naya. J’ai beaucoup aimé sa patience et son côté protecteur.
Intrigue & Univers : L’univers n’est pas particulièrement développé, mais comme précisé au début du livre, ce n'est pas le but premier, ici on se concentre vraiment sur les sentiments, les émotions et les relations, plus que sur l'univers ou le world building. Je ne trouve pas qu'il y ait particulièrement une intrigue après le début du livre. À partir du moment où Priam sauve Naya de son village, pour moi on suit juste leur nouvelle vie, sans qu'il n’y ait un réel but. Vers la fin on raccroche un peu de nouveau, mais ce n'est vraiment pas le fil rouge conducteur de l’histoire, étant donné qu'il est mis sous silence pendant 4 ans tout de même.
Relations : J’ai adoré la romance, elle est vraiment douce, mignonne, agréable et ultra saine, ça change beaucoup de ce que l’on peut voir d’habitude. Il est évident que Naya et Priam sont des âmes sœurs. J’ai beaucoup aimé leurs débuts et l’évolution de leur lien. C’est pur, c’est sincère et c’est vraiment une romance réconfortante, même “ doudou “ comme dirait certain. J’ai aussi apprécié qu’il n’y ait pas que la romance comme relation, on a plusieurs amitiés et même couples secondaires, qui étaient très agréables à suivre également. En général, les relations sont plutôt simples et authentiques, on se laisse facilement porter et on a un pincement au cœur quand on doit quitter tout ce beau monde.
Fluidité & Dynamisme : L’histoire est fluide, la plume aussi, tout s'enchaîne bien et de manière logique, c'est agréable et simple à suivre. Pour ce qui est du dynamisme, ce n’est pas une histoire où il se passe énormément de choses, j’ai eu un peu de mal à m'y habituer, mais une fois dedans ça ne m’a pas tant posé problème que ça. Il est vrai qu’au début, j’ai trouvé que tout était un peu trop facile, le fait que Priam puisse emmener Naya sans plus de cérémonie et que personne ne tente rien…Bon, c’était un peu trop rapide et simple à mon goût, mais pour le reste du récit, j’ai accepté que les actions n’étaient pas au coeur du récit et c’était finalement très agréable. Je ne me suis pas ennuyée, mais il est vrai que je ne le qualifierai pas de dynamique pour autant.
Timeline : Je trouve la timeline assez cohérente et plutôt simple à suivre. D’habitude je ne suis pas vraiment du genre à aimer les sauts dans le temps, mais ici ça ne m’a pas posé de problème. On est prévenu dès le résumé qu’il y a un saut dans le temps de 9 ans au début du livre. Et vers les ¾ il y a de nouveau une ellipse de 4 ans cette fois-ci, avant que dans l'épilogue, un an de plus s'écoule.
Chapitre : Les chapitres sont bien dosés et bien découpés. Je ne les ai trouvés ni trop courts ni trop longs et mention spéciale pour les pages annonçant les chapitres, qui sont magnifiques.
Saga complète : Ce tome-là est le tome que je dirais principal et bientôt ( en juin 2026 ) sortira un tome secondaire, qui peut tout de même être lu indépendamment. J’ai grandement hâte de pouvoir le découvrir, de me replonger dans cet univers avec des personnages différents et pouvoir retrouver cette douce plume.
Attention, petit disclaimer : Cette chronique peut contenir des spoilers.
Pour commencer, si vous vous attendez à une fantasy pure et dure, vous pouvez passer votre chemin. Ici le côté fantasy, n’est qu'un support léger, un fond pour la romance, les émotions, les sentiments et les traumatismes. C'est précisé dans un mot de l'auteure dès le début du livre. Moi ça m’a parfaitement convenu et j'ai grandement apprécié d'être prévenue, ainsi j’ai pu adapter mes attentes et n'ai pas été déçue ou frustrée.
Plume : La plume est d’une douceur grandement appréciable. Elle est jolie, simple, fluide et agréable. J’ai tout de suite accroché, elle m’a immédiatement emporté et elle décrit avec justesse les émotions et les sentiments des personnages. C'est une superbe découverte et j’ai hâte de pouvoir lire plus de livres de cette auteure.
Personnages : J'ai adoré les personnages tels que Priam, Naya, Rita, Regina, Ciela, Ethan, Mozabie, Herion, Indira, Maël, Violette…Et j’en oublie certainement. Et j’ai adoré détester d’autres personnages comme Ziba ou encore le père de Naya. Ils sont tous vrais, authentiques et touchants à leur manière, les personnages secondaires ont une importance que j'apprécie et même si j'avais peur qu'il y en ait trop, ça n’a pas été le cas. J’ai apprécié n’avoir que le point de vue de Naya également, ça a aidé à la fluidité de l’histoire et de la compréhension.
Mention particulière pour Naya, qui est incroyablement touchante et attachante.
Et également pour Priam, qui est absolument parfait, on peut le dire, je n’en dirais pas plus pour ne rien spoiler mais il est tout aussi doux et attachant que Naya. J’ai beaucoup aimé sa patience et son côté protecteur.
Intrigue & Univers : L’univers n’est pas particulièrement développé, mais comme précisé au début du livre, ce n'est pas le but premier, ici on se concentre vraiment sur les sentiments, les émotions et les relations, plus que sur l'univers ou le world building. Je ne trouve pas qu'il y ait particulièrement une intrigue après le début du livre. À partir du moment où Priam sauve Naya de son village, pour moi on suit juste leur nouvelle vie, sans qu'il n’y ait un réel but. Vers la fin on raccroche un peu de nouveau, mais ce n'est vraiment pas le fil rouge conducteur de l’histoire, étant donné qu'il est mis sous silence pendant 4 ans tout de même.
Relations : J’ai adoré la romance, elle est vraiment douce, mignonne, agréable et ultra saine, ça change beaucoup de ce que l’on peut voir d’habitude. Il est évident que Naya et Priam sont des âmes sœurs. J’ai beaucoup aimé leurs débuts et l’évolution de leur lien. C’est pur, c’est sincère et c’est vraiment une romance réconfortante, même “ doudou “ comme dirait certain. J’ai aussi apprécié qu’il n’y ait pas que la romance comme relation, on a plusieurs amitiés et même couples secondaires, qui étaient très agréables à suivre également. En général, les relations sont plutôt simples et authentiques, on se laisse facilement porter et on a un pincement au cœur quand on doit quitter tout ce beau monde.
Fluidité & Dynamisme : L’histoire est fluide, la plume aussi, tout s'enchaîne bien et de manière logique, c'est agréable et simple à suivre. Pour ce qui est du dynamisme, ce n’est pas une histoire où il se passe énormément de choses, j’ai eu un peu de mal à m'y habituer, mais une fois dedans ça ne m’a pas tant posé problème que ça. Il est vrai qu’au début, j’ai trouvé que tout était un peu trop facile, le fait que Priam puisse emmener Naya sans plus de cérémonie et que personne ne tente rien…Bon, c’était un peu trop rapide et simple à mon goût, mais pour le reste du récit, j’ai accepté que les actions n’étaient pas au coeur du récit et c’était finalement très agréable. Je ne me suis pas ennuyée, mais il est vrai que je ne le qualifierai pas de dynamique pour autant.
Timeline : Je trouve la timeline assez cohérente et plutôt simple à suivre. D’habitude je ne suis pas vraiment du genre à aimer les sauts dans le temps, mais ici ça ne m’a pas posé de problème. On est prévenu dès le résumé qu’il y a un saut dans le temps de 9 ans au début du livre. Et vers les ¾ il y a de nouveau une ellipse de 4 ans cette fois-ci, avant que dans l'épilogue, un an de plus s'écoule.
Chapitre : Les chapitres sont bien dosés et bien découpés. Je ne les ai trouvés ni trop courts ni trop longs et mention spéciale pour les pages annonçant les chapitres, qui sont magnifiques.
Saga complète : Ce tome-là est le tome que je dirais principal et bientôt ( en juin 2026 ) sortira un tome secondaire, qui peut tout de même être lu indépendamment. J’ai grandement hâte de pouvoir le découvrir, de me replonger dans cet univers avec des personnages différents et pouvoir retrouver cette douce plume.
November 21, 2024
Une lecture douce qui repose sur des thèmes lourds, et une héroïne en pleine reconstruction <3
A peine reçu dans la Mystery Box, directement entamé (et fini).
Comme tous les romans d'Alexiane de Lys, "Entre nous la rivière" se laisse lire avec une rapidité et une fluidité déconcertantes. On plonge tout entier aux côtéx de Naya, pour suivre sa quête d'émancipation et sa redécouverte d'un monde qui, jusque là, n'a pas été tendre avec elle.
Comme le spécifie le mot de l'autrice au début, le roman se veut plus une exploration de la psychologie de l'héroïne qu'une intrigue complexe avec un worldbuilding poussé. C'est assumé, et je trouve que c'est très bien fait. Effectivement, pas de complots, de grande guerre, d'enjeux d'envergure. Juste une femme battue délivrée de son cauchemar et qui doit apprendre à se faire confiance, et à faire confiance aux autres.
Le casting de personnage est varié et agréable à suivre. Le développement ne peut pas être trop poussé étant donné que le roman est court, mais on sent que tous ont leurs petites particularités bien à eux. J'ai particulièrement apprécié Maël et Ciela, je me demande même si ce ne sont pas eux qui seront concernés par le spin-off envisagé !
Priam est effectivement un protagoniste green flag à fond. Peut-être presque un peu trop. Disons qu'il reste assez... plat, du coup, mais dans un récit comme celui-ci, et pour Naya, c'est clairement juste ce qu'il fallait, et son côté protecteur tout en restant respectueux est à tomber par terre.
Mention spéciale à la maman de Naya, qui m'a beaucoup touchée, pour pleins de raison.
Naya, parlons-en. Je pense que si vous n'aimez pas notre héroïne, vous n'aimerez pas le roman. Moi, par contre, j'ai vraiment résonné avec elle. Pas de par son horrible passé, ni certaines des épreuves qu'elle traverse, mais simplement dans sa façon de penser. De se remettre en question en permanence, de trop réfléchir, d'estimer ne rien mériter... Voir Naya apprendre à se battre, et les autres personnages lui prouver qu'elle a le droit de prendre soin d'elle même, m'a fait beaucoup de bien.
Bref, une très jolie romantasy avec des thèmes forts, qui aide à panser les blessures et interroge, surtout par les temps qui courent, sur la condition de la femme.
Si vous avez aimé, je ne peux que vous conseiller l'Empire des Ouragans, d'Alexiane aussi. Les mêmes thématiques de fond restent présentes, tout en y alliant des dragons et une intrigue politique qui promet !
PS : J'ai beaucoup aimé certaines métaphores filées durant la lecture ; les oiseaux qui sortent de leur cage quand Naya parle, les gouttes qui érodent les ravins, le serpent qui l'étouffe...
(Bon par contre, pas certaine que décrire la femme noire du récit comme une "créature exotique" à la voix "sensuelle" soit une très bonne idée, donc attention aux termes utilisés...)
A peine reçu dans la Mystery Box, directement entamé (et fini).
Comme tous les romans d'Alexiane de Lys, "Entre nous la rivière" se laisse lire avec une rapidité et une fluidité déconcertantes. On plonge tout entier aux côtéx de Naya, pour suivre sa quête d'émancipation et sa redécouverte d'un monde qui, jusque là, n'a pas été tendre avec elle.
Comme le spécifie le mot de l'autrice au début, le roman se veut plus une exploration de la psychologie de l'héroïne qu'une intrigue complexe avec un worldbuilding poussé. C'est assumé, et je trouve que c'est très bien fait. Effectivement, pas de complots, de grande guerre, d'enjeux d'envergure. Juste une femme battue délivrée de son cauchemar et qui doit apprendre à se faire confiance, et à faire confiance aux autres.
Le casting de personnage est varié et agréable à suivre. Le développement ne peut pas être trop poussé étant donné que le roman est court, mais on sent que tous ont leurs petites particularités bien à eux. J'ai particulièrement apprécié Maël et Ciela, je me demande même si ce ne sont pas eux qui seront concernés par le spin-off envisagé !
Priam est effectivement un protagoniste green flag à fond. Peut-être presque un peu trop. Disons qu'il reste assez... plat, du coup, mais dans un récit comme celui-ci, et pour Naya, c'est clairement juste ce qu'il fallait, et son côté protecteur tout en restant respectueux est à tomber par terre.
Mention spéciale à la maman de Naya, qui m'a beaucoup touchée, pour pleins de raison.
Naya, parlons-en. Je pense que si vous n'aimez pas notre héroïne, vous n'aimerez pas le roman. Moi, par contre, j'ai vraiment résonné avec elle. Pas de par son horrible passé, ni certaines des épreuves qu'elle traverse, mais simplement dans sa façon de penser. De se remettre en question en permanence, de trop réfléchir, d'estimer ne rien mériter... Voir Naya apprendre à se battre, et les autres personnages lui prouver qu'elle a le droit de prendre soin d'elle même, m'a fait beaucoup de bien.
Bref, une très jolie romantasy avec des thèmes forts, qui aide à panser les blessures et interroge, surtout par les temps qui courent, sur la condition de la femme.
Si vous avez aimé, je ne peux que vous conseiller l'Empire des Ouragans, d'Alexiane aussi. Les mêmes thématiques de fond restent présentes, tout en y alliant des dragons et une intrigue politique qui promet !
PS : J'ai beaucoup aimé certaines métaphores filées durant la lecture ; les oiseaux qui sortent de leur cage quand Naya parle, les gouttes qui érodent les ravins, le serpent qui l'étouffe...
(Bon par contre, pas certaine que décrire la femme noire du récit comme une "créature exotique" à la voix "sensuelle" soit une très bonne idée, donc attention aux termes utilisés...)
April 13, 2026
Naya belongs to the Zihane tribe, a secluded society deep within the forest, where women live under the authority of men.
She regularly pays the price for her missteps and believes herself destined to bow her head, first before her father, and later before a future husband.
But everything changes when a young man she once saved from drowning reappears in her life and invites her to question everything she has ever known…
I greatly enjoyed immersing myself in this world alongside such an endearing heroine, whose evolution unfolds beautifully throughout the novel. It is difficult not to be moved by this spontaneous and courageous young woman, ready to risk herself for a stranger in danger.
I particularly appreciated being so close to her inner world, especially through the recurring image of the serpent, which both guides and unsettles her. Naya may at times seem naïve, yet she is deeply sincere, and her growth in maturity is one of the novel’s quiet strengths.
Her relationship with Priam is built on profound mutual respect. Although feelings emerge early on, he allows them to develop at their own pace, never imposing himself. In doing so, he gives Naya the space she needs to grow into herself.
Within this new environment, she discovers education, leisure, and, above all, a different vision of the world. Her sensitivity and generosity are given room to flourish, supported by a quiet but unwavering determination.
The writing is fluid, and the narrative carries the reader along with ease. The secondary characters contribute to a coherent and engaging dynamic: they support one another, complement each other, and embody a sense of solidarity that feels both genuine and uplifting.
I was especially drawn to this idea of a community rooted in listening and mutual support, a promise of a fairer, more hopeful way of living.
With this novel, Alexiane de Lys offers both an engaging story and a thoughtful reflection on the condition of women. It is a sensitive and intelligent narrative that reaches beyond the bounds of romantasy, conveying its values with sincerity.
I was, quite simply, captivated.
Characters:
Naya: a young woman shaped by a patriarchal society, gradually awakening to self-awareness and personal affirmation.
Priam: kind and respectful, he represents an alternative to dominant masculine models, guiding Naya without ever constraining her.
Violette: a figure of openness and transmission, helping Naya discover a different, more balanced way of being.
She regularly pays the price for her missteps and believes herself destined to bow her head, first before her father, and later before a future husband.
But everything changes when a young man she once saved from drowning reappears in her life and invites her to question everything she has ever known…
I greatly enjoyed immersing myself in this world alongside such an endearing heroine, whose evolution unfolds beautifully throughout the novel. It is difficult not to be moved by this spontaneous and courageous young woman, ready to risk herself for a stranger in danger.
I particularly appreciated being so close to her inner world, especially through the recurring image of the serpent, which both guides and unsettles her. Naya may at times seem naïve, yet she is deeply sincere, and her growth in maturity is one of the novel’s quiet strengths.
Her relationship with Priam is built on profound mutual respect. Although feelings emerge early on, he allows them to develop at their own pace, never imposing himself. In doing so, he gives Naya the space she needs to grow into herself.
Within this new environment, she discovers education, leisure, and, above all, a different vision of the world. Her sensitivity and generosity are given room to flourish, supported by a quiet but unwavering determination.
The writing is fluid, and the narrative carries the reader along with ease. The secondary characters contribute to a coherent and engaging dynamic: they support one another, complement each other, and embody a sense of solidarity that feels both genuine and uplifting.
I was especially drawn to this idea of a community rooted in listening and mutual support, a promise of a fairer, more hopeful way of living.
With this novel, Alexiane de Lys offers both an engaging story and a thoughtful reflection on the condition of women. It is a sensitive and intelligent narrative that reaches beyond the bounds of romantasy, conveying its values with sincerity.
I was, quite simply, captivated.
Characters:
Naya: a young woman shaped by a patriarchal society, gradually awakening to self-awareness and personal affirmation.
Priam: kind and respectful, he represents an alternative to dominant masculine models, guiding Naya without ever constraining her.
Violette: a figure of openness and transmission, helping Naya discover a different, more balanced way of being.
April 4, 2025
A 10 ans, Naya sauve un petit garçon de la noyade. Sacrilège ! Il est d’un autre village et sa tribu n’aura de cesse de le lui faire payer. Bon, les Zihane ne sont, de base, pas très sympas avec leurs filles qui ne sont bonnes qu’à laisser leurs pères, puis leurs maris, passer leurs nerfs sur elles en toute impunité. Donc là, Naya en bave vraiment, allant jusqu’à garder des séquelles de ces passages à tabac. Jusqu’au jour où, le jour de son mariage, un chevalier en armure, envoyé par le roi, exige le paiement d’un impôt que sa tribu est incapable de payer. Aucun souci, il emmènera une de leurs femmes en échange et la grande chanceuse est… Naya ! Et le chevalier n’est autre que le petit garçon rescapé de la rivière des années plus tôt. Coïncidence ? Je ne crois pas !
Voici le pitch de départ de “Entre nous la rivière” d’Alexiane de Lys paru chez Plume blanche.
Attention ! Coup de coeur en approche ! Vous êtes prévenus !
J’ai adoré ce roman !
Bon ok, l’univers n’est pas très approfondi, mais l’autrice nous en informe dès le début par une petite note. Au moins, on sait où on va, c’est très cool de sa part.
Ce qui fait la force de ce roman, c’est les personnages. Naya est une femme battue depuis toujours, elle n’imagine pas qu’un homme puisse être bienveillant avec elle. Elle est sur le qui-vive mais elle ouvre les yeux, observe, réfléchit, et ne laisse pas son passé empoisonner son présent. Priam, le chevalier, est extrêmement bien construit. Il est tout sauf toxique. Il est doux et patient. Il est parfait pour Naya, tout simplement.
J’ai dévoré cette histoire en deux jours, impossible de lâcher le roman. J’ai adoré chaque phrase. Je n’avais pas fini ce livre que je le recommandais déjà à mon entourage !
Bref, je ne saurais trop vous encourager à lire ce roman. Il était tellement bien. J’en garde un souvenir ému (et révolté par le traitement subi par Naya). En plus, l'objet livre est super beau ! Qu’est-ce qu’il vous faut de plus ?
Voici le pitch de départ de “Entre nous la rivière” d’Alexiane de Lys paru chez Plume blanche.
Attention ! Coup de coeur en approche ! Vous êtes prévenus !
J’ai adoré ce roman !
Bon ok, l’univers n’est pas très approfondi, mais l’autrice nous en informe dès le début par une petite note. Au moins, on sait où on va, c’est très cool de sa part.
Ce qui fait la force de ce roman, c’est les personnages. Naya est une femme battue depuis toujours, elle n’imagine pas qu’un homme puisse être bienveillant avec elle. Elle est sur le qui-vive mais elle ouvre les yeux, observe, réfléchit, et ne laisse pas son passé empoisonner son présent. Priam, le chevalier, est extrêmement bien construit. Il est tout sauf toxique. Il est doux et patient. Il est parfait pour Naya, tout simplement.
J’ai dévoré cette histoire en deux jours, impossible de lâcher le roman. J’ai adoré chaque phrase. Je n’avais pas fini ce livre que je le recommandais déjà à mon entourage !
Bref, je ne saurais trop vous encourager à lire ce roman. Il était tellement bien. J’en garde un souvenir ému (et révolté par le traitement subi par Naya). En plus, l'objet livre est super beau ! Qu’est-ce qu’il vous faut de plus ?
August 12, 2026
Encore une fois, Alexiane a su me transporter dans son univers avec beaucoup de justesse. Elle façonne des histoires douces, réconfortantes et porteuses de beaux messages. Ce roman se veut profondément féministe et met en avant de très belles valeurs. Naya en est la parfaite incarnation. Son passé et les épreuves qu’elle a traversées font d’elle une jeune femme courageuse, déterminée et prête à défendre ses convictions coûte que coûte. J’ai beaucoup aimé la voir évoluer, gagner en assurance et s’affirmer au fil des pages. C’est un personnage auquel je me suis facilement attachée.
Nous suivons également Priam, véritable green flag. Il apporte une grande douceur au récit et redonne presque foi en l’être humain. J’ai particulièrement apprécié sa manière d’aborder sa relation avec Naya. Il fait toujours preuve de respect, d’écoute et de bienveillance. Certes, quelques non-dits subsistent entre eux, mais ils ne naissent jamais d’une volonté de blesser. Au contraire, ils découlent souvent d’un désir sincère de protéger l’autre, ce qui rend leur relation très touchante.
Comme il s’agit d’un one-shot, le rythme est assez soutenu et l’univers reste relativement peu développé. L’accent est clairement mis sur les personnages et leur relation plutôt que sur le worldbuilding. Je ne le conseillerais donc pas aux lecteurs qui recherchent avant tout une fantasy riche en construction d’univers. En revanche, j’ai beaucoup aimé les différentes métaphores, notamment celles liées au serpent, qui illustrent avec finesse les émotions de Naya et apportent une vraie sensibilité au récit.
Le seul point qui m’a un peu moins convaincue est la présence d’une trope que je n’apprécie pas particulièrement. À mes yeux, elle n’apportait pas grand-chose à l’intrigue. Je n’en dirai pas davantage pour éviter tout spoiler.
Cela reste une très belle lecture que je recommande aux amateurs de romances douces, bienveillantes et de personnages green flags.
Nous suivons également Priam, véritable green flag. Il apporte une grande douceur au récit et redonne presque foi en l’être humain. J’ai particulièrement apprécié sa manière d’aborder sa relation avec Naya. Il fait toujours preuve de respect, d’écoute et de bienveillance. Certes, quelques non-dits subsistent entre eux, mais ils ne naissent jamais d’une volonté de blesser. Au contraire, ils découlent souvent d’un désir sincère de protéger l’autre, ce qui rend leur relation très touchante.
Comme il s’agit d’un one-shot, le rythme est assez soutenu et l’univers reste relativement peu développé. L’accent est clairement mis sur les personnages et leur relation plutôt que sur le worldbuilding. Je ne le conseillerais donc pas aux lecteurs qui recherchent avant tout une fantasy riche en construction d’univers. En revanche, j’ai beaucoup aimé les différentes métaphores, notamment celles liées au serpent, qui illustrent avec finesse les émotions de Naya et apportent une vraie sensibilité au récit.
Le seul point qui m’a un peu moins convaincue est la présence d’une trope que je n’apprécie pas particulièrement. À mes yeux, elle n’apportait pas grand-chose à l’intrigue. Je n’en dirai pas davantage pour éviter tout spoiler.
Cela reste une très belle lecture que je recommande aux amateurs de romances douces, bienveillantes et de personnages green flags.
January 26, 2026
J'attendais mon premier coup de cœur de 2026 avec impatience et le voilà enfin!
Entre nous, la rivière est un livre tout doux et pourtant très puissant. Suivre Naya et son évolution a été une merveilleuse aventure et la voir prendre confiance en elle et découvrir le monde m'a beaucoup émue!
Malgré des éléments de l'histoire extrêmement durs à lire, j'ai trouvé le world building et l'intrigue très bien construits! La rythme est doux, régulier et on a constamment envie d'en lire un peu plus pour savoir ce qu'il se passe. La plume de l'autrice est magnifique, j'ai beaucoup aimé la manière dont ressortais Naya dans ce mode de narration!
La romance entre Naya et Priam est elle-aussi empreinte de douceur et de tendresse, j'ai adoré la manière dont elle était construite et comment elle se développait tout au long de l'intrigue. C'est grâce à ces petits moments tout choupis que j'ai vraiment apprécié Priam à sa juste valeur! C'est un merveilleux love interest absolument trop doux!
L'histoire est très courte, pourtant, on s'attache énormément aux personnages, principaux comme secondaires et j'ai été ravie de voir que chacun d'entre eux avait son petit moment de gloire sous les projecteurs!
J'ai aussi beaucoup aimé les petits bonds dans le temps dans lesquels on remarque encore plus l'évolution de Naya et à quel point elle devient une jeune femme ultra badass!
J'ai l'impression d'avoir tout dit sur ce livre et en même temps, il me manque des mots pour expliquer à quel point je l'ai aimé! Je l'ai dévoré en un week-end!
Cette petite cozy-fantasy est vraiment une super histoire, qu'on veuille débuter la fantasy en douceur ou bien qu'on ait envie d'une pause sur un nuage sans pour autant avoir affaire à un livre trop "gnan-gnan". Entre nous, la rivière est une super découverte et je recommande à 200% ce one-shot!
Entre nous, la rivière est un livre tout doux et pourtant très puissant. Suivre Naya et son évolution a été une merveilleuse aventure et la voir prendre confiance en elle et découvrir le monde m'a beaucoup émue!
Malgré des éléments de l'histoire extrêmement durs à lire, j'ai trouvé le world building et l'intrigue très bien construits! La rythme est doux, régulier et on a constamment envie d'en lire un peu plus pour savoir ce qu'il se passe. La plume de l'autrice est magnifique, j'ai beaucoup aimé la manière dont ressortais Naya dans ce mode de narration!
La romance entre Naya et Priam est elle-aussi empreinte de douceur et de tendresse, j'ai adoré la manière dont elle était construite et comment elle se développait tout au long de l'intrigue. C'est grâce à ces petits moments tout choupis que j'ai vraiment apprécié Priam à sa juste valeur! C'est un merveilleux love interest absolument trop doux!
L'histoire est très courte, pourtant, on s'attache énormément aux personnages, principaux comme secondaires et j'ai été ravie de voir que chacun d'entre eux avait son petit moment de gloire sous les projecteurs!
J'ai aussi beaucoup aimé les petits bonds dans le temps dans lesquels on remarque encore plus l'évolution de Naya et à quel point elle devient une jeune femme ultra badass!
J'ai l'impression d'avoir tout dit sur ce livre et en même temps, il me manque des mots pour expliquer à quel point je l'ai aimé! Je l'ai dévoré en un week-end!
Cette petite cozy-fantasy est vraiment une super histoire, qu'on veuille débuter la fantasy en douceur ou bien qu'on ait envie d'une pause sur un nuage sans pour autant avoir affaire à un livre trop "gnan-gnan". Entre nous, la rivière est une super découverte et je recommande à 200% ce one-shot!
December 3, 2025
Avant de me lancer dans ce roman, j’avais un petit blocage… J’avais tenté un autre livre publié dans la même ME et il ne m’avait pas du tout convenu. Du coup, j’avais un peu peur que ça me freine de nouveau 😅
Mais sur les conseils d’une amie, j’ai sauté le pas et heureusement ! Car cette lecture a été une superbe surprise 🫶
L’histoire est originale, atypique et incroyablement prenante. Je ne m’attendais absolument pas à un récit aussi fort et aussi différent de ce que je lis habituellement. Une fois dedans, j’ai eu du mal à le reposer tant j’étais accrochée !
Les personnages, Naya et Priam, sont très attachants et j’ai eu un énorme coup de cœur pour Naya. Elle est courageuse, inspirante et profondément touchante. Son évolution et sa force intérieure m’ont vraiment marquée 💛
J’ai passé un excellent moment du début à la fin, totalement surprise dans le bon sens. Comme quoi, parfois, il suffit juste de tomber sur le bon livre 😁
💭 𝐸𝓃 𝓇é𝓈𝓊𝓂é : une histoire intense, originale et émouvante, portée par une héroïne lumineuse et un univers captivant. Une très belle découverte.
📌 𝒥𝑒 𝓇𝑒𝒸𝑜𝓂𝓂𝒶𝓃𝒹𝑒 si vous aimez les romans qui sortent des sentiers battus et les personnages forts qui inspirent autant qu’ils touchent 🌊✨
Mais sur les conseils d’une amie, j’ai sauté le pas et heureusement ! Car cette lecture a été une superbe surprise 🫶
L’histoire est originale, atypique et incroyablement prenante. Je ne m’attendais absolument pas à un récit aussi fort et aussi différent de ce que je lis habituellement. Une fois dedans, j’ai eu du mal à le reposer tant j’étais accrochée !
Les personnages, Naya et Priam, sont très attachants et j’ai eu un énorme coup de cœur pour Naya. Elle est courageuse, inspirante et profondément touchante. Son évolution et sa force intérieure m’ont vraiment marquée 💛
J’ai passé un excellent moment du début à la fin, totalement surprise dans le bon sens. Comme quoi, parfois, il suffit juste de tomber sur le bon livre 😁
💭 𝐸𝓃 𝓇é𝓈𝓊𝓂é : une histoire intense, originale et émouvante, portée par une héroïne lumineuse et un univers captivant. Une très belle découverte.
📌 𝒥𝑒 𝓇𝑒𝒸𝑜𝓂𝓂𝒶𝓃𝒹𝑒 si vous aimez les romans qui sortent des sentiers battus et les personnages forts qui inspirent autant qu’ils touchent 🌊✨
March 13, 2025
3.5 stars
Je suis parti à l’inconnu avec ce roman et même si j’ai apprécié ma lecture je l’ai trouvé trop courte.
L’histoire était beaucoup trop rapide à mon goût, je n’ai pas eu le temps de m’attacher au personnages et j’ai trouvé Naya un peu trop enfant à mon goût sur le fait qu’elle ne connaisse absolument rien sur les animaux, la nourriture et “la vrai vie” en général. Je comprends le fait qu’elle à été élevée dans un village très cruel et misogyne mais on avait l’impression que Naya découvrait tout pour la première fois.
Par contre la relation entre elle et Priam était très belle, c’est un couple qui communique et qui se respecte, Priam est présent pour Naya quand il le faut, lui laisse de l’espace quand elle en à besoin et ne la force à rien.
Dans l’ensemble j’ai aimé ma lecture mais après les premier chapitres il ne sait pas passer grand chose d’extraordinaire, mais la plume était très belle et fluide à lire.
Je suis parti à l’inconnu avec ce roman et même si j’ai apprécié ma lecture je l’ai trouvé trop courte.
L’histoire était beaucoup trop rapide à mon goût, je n’ai pas eu le temps de m’attacher au personnages et j’ai trouvé Naya un peu trop enfant à mon goût sur le fait qu’elle ne connaisse absolument rien sur les animaux, la nourriture et “la vrai vie” en général. Je comprends le fait qu’elle à été élevée dans un village très cruel et misogyne mais on avait l’impression que Naya découvrait tout pour la première fois.
Par contre la relation entre elle et Priam était très belle, c’est un couple qui communique et qui se respecte, Priam est présent pour Naya quand il le faut, lui laisse de l’espace quand elle en à besoin et ne la force à rien.
Dans l’ensemble j’ai aimé ma lecture mais après les premier chapitres il ne sait pas passer grand chose d’extraordinaire, mais la plume était très belle et fluide à lire.
April 1, 2025
Ma note : 3,5 🌟. La première moitié du livre n'était pas très palpitante, cependant j'ai vraiment bien apprécié la seconde moitié.
- Naya : Personnage principale de la tribu zihane, elle est censé épouser Ziba mais finira par épouser Priam. Au début, elle ne voudra aucune relation avec lui car elle a été battue toute sa vie et n'a pas confiance envers les hommes.
- Sybelle : Meilleure amie, zihane
- Ziba : Fiancé zihane de Naya, elle choisira de partir avec Priam.
- Morah : Mère de Naya, elle sauvera Naya en donnant des informations à Priam.
- Priam Sol'Dartéria : Naya le sauvera de l'hypothermie lorsqu'il s'est jeté dans la rivière. Il est le frère du roi et il revient chercher Naya pour l'épouser.
- Hérion Sol'Dartéria : Roi et frère de Priam.
- Mael : Soldat et frère de Violette. Il finira par avoir le beguin pour Celia.
- Violette : Soldat et soeur de Mael.
Divinités :
- Shokème : Dieu rivière
- Ilora : Déesse chasseresse
- Gréyon : Dieu de la malice
- Naya : Personnage principale de la tribu zihane, elle est censé épouser Ziba mais finira par épouser Priam. Au début, elle ne voudra aucune relation avec lui car elle a été battue toute sa vie et n'a pas confiance envers les hommes.
- Sybelle : Meilleure amie, zihane
- Ziba : Fiancé zihane de Naya, elle choisira de partir avec Priam.
- Morah : Mère de Naya, elle sauvera Naya en donnant des informations à Priam.
- Priam Sol'Dartéria : Naya le sauvera de l'hypothermie lorsqu'il s'est jeté dans la rivière. Il est le frère du roi et il revient chercher Naya pour l'épouser.
- Hérion Sol'Dartéria : Roi et frère de Priam.
- Mael : Soldat et frère de Violette. Il finira par avoir le beguin pour Celia.
- Violette : Soldat et soeur de Mael.
Divinités :
- Shokème : Dieu rivière
- Ilora : Déesse chasseresse
- Gréyon : Dieu de la malice
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