La lame de l’exacto va et vient. Clic, clic ! De plus en plus vite. Je l’approche du bout de l’un de mes doigts. Des frissons me parcourent. J’anticipe la douleur de la coupure et, en même temps, elle semble tellement… libératrice ! Juste un petit trait, tout doucement, pour voir… Je n’appuie pas trop fort, je ne veux pas mourir ! Je veux seulement contrôler ma souffrance intérieure. Comment ? Je l’enterre sous une autre souffrance : physique, celle-là. Quel sentiment de puissance ! Mais… vais-je pouvoir arrêter ?
À la suite de l’accident de son frère, dont elle se sent responsable, Angélique est submergée par le mal-être qu’elle ressentait depuis des années et que la tragédie a accentué. Elle s’isole graduellement avec sa douleur, et sa lame devient une bouée de sauvetage. Mais, inconsciemment, Angélique espère-t-elle que quelqu’un découvre ce qu’elle se fait et la sauve… d’elle-même ?
Le nombre d’adolescents en détresse qui commettent un acte d’automutilation est en constante augmentation. Ce comportement serait adopté autant par les filles que les garçons, et la plupart auraient recours à cette solution pour évacuer un surplus d’émotions qu’ils se sentent incapables de gérer. Le soulagement est immédiat, mais temporaire, et c’est pourquoi il peut être très difficile de soigner ce trouble.
Nous pouvons dire que la collection de roman Tabou va droit au but! Ce livre sur l'automutilation est magnifique pour les adolescents. Nous plongeons dans la souffrance intense du personnages et oufff ce n'est pas toujours facile. De plus, il est difficile de s'attacher au personnage principal. Elle est une typique adolescente: pleine de questions, égoïste, dramatique. Parfois, pendant ma lecture, je me disais ich que j'aimerais la brasser un peu, mais hé que cette jeune n'est pas bien dans sa peau. Un magnifique récit pour de la prévention et de l'informations sur un sujet Tabou
Angélique est une adolescente sensible, avec peu d’amis. L’accident de son frère dont elle se croit responsable est la goutte d’eau qui fait déborder le vase de douleur d’Angélique. Pour faire sortir cette douleur, elle ne trouve qu’une solution : la scarification.
Ce livre aborde un sujet peu présent dans la littérature adolescente, l’automutilation. Le livre permet de libérer la parole des adolescents grâce au récit d’Angélique. Par contre, même si l’autrice aborde tous les aspects de l’automutilation (cause, moyen, conséquences, solutions), j’ai trouvé que l’histoire allait trop vite, surtout sur la fin.
Malgré tout, on ressent à travers les pages la souffrance d’angélique pour en arriver là. A travers ce récit, on lit aussi les conséquences des non-dits familiaux. Les autres personnages secondaires ont une importance pour aider Angélique, surtout un.
En bref, un roman très touchant sur un sujet rarissime dans cet univers, mais j’aurais aimé que le récit soit davantage développer.
Le livre parle d’un sujet très sensible que certains auteurs ne sont pas capable de bien amener, dans le livre je trouve que le sujet est bien amener. Les sentiments d’ange laïques sont super biens décrits et j’ai beaucoup aimer ce livre.
La lame de l'exacto va et vient. Clic, clic ! De plus en plus vite. Je l'approche du bout de l'un de mes doigts. Des frissons me parcourent. J'anticipe la douleur de la coupure et, en même temps, elle semble tellement libératrice ! Juste un petit trait, tout doucement, pour voir. Je n'appuie pas trop fort, je ne veux pas mourir ! Je veux seulement contrôler ma souffrance intérieure. Comment ? Je l'enterre sous une autre souffrance : physique, celle-là. Quel sentiment de puissance ! Mais vais-je pouvoir arrêter ? À la suite de l'accident de son frère, dont elle se sent responsable, Angélique est submergée par le mal-être qu'elle ressentait depuis des années et que la tragédie a accentué. Elle s'isole graduellement avec sa douleur, et sa lame devient une bouée de sauvetage. Mais, inconsciemment, Angélique espère-t-elle que quelqu'un découvre ce qu'elle se fait et la sauve d'elle-même ?