Maman, nous sommes en train d’écrire un livre. Dans ce processus, je serai vivante et toi tu seras morte. Est-ce que c’est correct ? Je pense que c’est correct. Nous n’allons pas nous excuser. C’est un collage audacieux, une ultime démarche pour te sentir près de moi.
Autant ce livre parle des mères, autant j’ai pensé à mon oncle du début à la fin. Peut-être est-ce parce qu’une maladie si fulgurante ne devrait jamais exister, surtout chez des personnes aussi jeunes. Ou peut-être est-ce le fait que je réalise, que oui, « les écrits restent », que ce soit dans l’écriture ou dans la musique, et que j’ai la chance d’avoir accès à cet héritage de mon oncle à travers ses chansons et sa voix immortalisées à jamais. Beaucoup de questions sans réponse... Mais une chose est certaine, ce livre fait du bien. Je recommande, sans hésiter !
Mon coup de cœur 2025 jusqu’à présent! L’autrice est en mesure de mettre des mots sur plusieurs émotions difficiles, j’en ai versé quelques larmes. Je recommande fortement !
Il y avait dans ce thème quelque chose d'infiniment audacieux. Écrire avec sa mère décédée un livre commun, une histoire commune, se plonger dans le chagrin du deuil pour tenter d'y survivre. Nous assistons au travail de la fille pour retracer les écrits de sa mère et ce faisant, à la grande douleur des pertes qui ne s'effacent jamais.
Seulement pour l'idée, j'aurais donné un 5 étoiles, vraiment! Mais j'ai senti que l'autrice ne s'est pas laissée aller au bout de sa peine, de sa colère et au bout de tout ce qu'elle aurait pu partager de l'héritage de sa mère.
Un bien beau récit qui témoigne du besoin d’une fille de remettre ensemble les morceaux du puzzle de la vie de sa mère, partie beaucoup trop vite. J’en aurais pris beaucoup plus, je me serais laissée imprégner de leur histoire, de celle de Francine, de celle d’Isabelle pendant encore bien des pages.
Seul bémol: la révision du texte semble avoir été faite à la va-vite car le texte présente plusieurs fautes.
Je l’ai lu en une assise. Des mots qui prennent droit au cœur, on ressent l’amour d’Isabelle pour sa mère, pour ses filles et sa famille et l’impuissance qu’apporte la maladie. Des questions que tous espèrent ne pas avoir à se poser en pensant à ceux et celles qu’on aime. Très beau roman.
Mon coup de cœur 2025. Un livre bouleversant et débordant d’amour pur! Un livre qui donne le goût d’être la meilleure version de nous-même. Félicitations Isabelle pour ce bijou. J’ai déjà hâte de le relire.
les mots coulent si bien durant la lecture. la prose d’isabelle rivest est tantôt chaleureuse, tantôt déchirante. c’est beau, c’est triste, mais par-dessus tout, c’est vrai et ça fait du bien.
Nos mères meurent est un livre profondément touchant, chargé d’émotions. Cette lecture m’a beaucoup fait réfléchir et m’a confrontée à l’idée bouleversante qu’il me semble impossible de vivre sans ma mère. À mes yeux, c’est un livre essentiel qui mérite d’être lu par tous.
Beau et touchant. C’est émouvant de lire les mots qui traduisent bien l’amour d’une fille pour sa mère, le deuil d’une mère vivant avec un déclin cognitif fulgurant à un jeune âge. Très rapide à lire, texte fluide, se lit d’une traite. « Accrochons-nous. On entre en guerre, maman »… « Peut-être sentiras-tu ma vulnérabilité, ma volonté de créer de l’intime, de rester ton enfant quoi qu’il en soit».
La narratrice souhaite juxtaposer des écrits et ceux de sa mère décédée, écrivain public, qui aurait voulu publier un livre dont on lui aurait offert la diffusion sur un plateau d’argent. Cette femme est décédée trop jeune d’une maladie dégénérative, à 65 ans. C’est sûr que ça résonne en moi. Par l’écriture, Rivest souhaite accéder au souhait de sa maman et probablement vivre une partie de son deuil. Le livre commence à peine et elle explique comment sa mère aimait les myosotis, délicates fleurs dont on ne soupçonne pas l’immense beauté avant de les regarder de près. Je sais bien que l’amour de ces plantes n’est pas si rares, mais ça me touche droit au cœur, parce que celle qui m’a donné le jour les adorait aussi. C’est comme un petit signe de la vie. À lire les écrits de cette femme, je me dis que peut-être, enfin, j’aurai éventuellement le courage de lire un journal rédigé par ma mère que son mari m’a confié. À certains moments dans le récit, la narratrice suggère une trame sonore qui jouerait pour accompagner un instant en particulier, comme dans un film. Ça ajoute à l’atmosphère, au senti du texte. Bref, un ouvrage super émouvant, à ne pas lire dans l’autobus si vous sentez que le propos pourrait un tant soit peu vous toucher.
Cette lecture m'a chamboulée de la première ligne jusqu'à la dernière. J'aurais aimé que cette lecture ne se termine pas, comme on souhaiterait que nos mères ne meurent pas. Les anecdotes de famille entre Isabelle et sa mère sont pleines de vérité, d'amour et d'humilité. Elles ont belle plume ces écrivaines.
Je garderai ce livre près de mon cœur de fille et de mère. Une lecture qui va me suivre, m’habiter, à laquelle je retournerai. Un livre rabiboché, poétique, à la recherche de sens, un acte d’amour, de résistance et de survie face à un deuil accablant.
un livre authentique, plein d'amour. J'ai adoré l'écriture d'Isabelle, mais aussi les passages de sa mère Francine qui est décédée. Elle l'a fait revivre d'une très belle façon au travers ces quelques pages. Je termine ma lecture très émue , parce que personne ne veut vivre la mort de sa mère. ❤️
Une œuvre touchante et vraie qui se lit d'un trait. Quelle générosité de la part d'Isabelle Rivest d'avoir publié cette histoire si intime. Les textes de sa maman sont mis en lumière de la plus belle des façons.