Le projet Carnage a commencé. Los Angeles est devenue une zone de non-droit, et tout comme des millions de personnes, je m'y retrouve coincée. Ceux qui tentent de s'échapper paient de leur vie cette audace. Mais rester ici équivaut à flirter avec la mort jour après jour. Si je pensais que la police viendrait à notre secours ou nous aiderait, je me trompais lourdement. Nous sommes seuls. À présent, le Purgeur règne en maître sur la ville, imposant ses règles impitoyables à tous. Y déroger signifie périr. Maintenant qu'il est désormais mon ennemi, le tic-tac sinistre du compte à rebours, annonçant ma perte, a débuté. Sauf que je ne serai plus une victime, mais un bourreau.
J’apprécie rarement un tome 2 davantage que j’apprécie un tome 1. J’ai une fâcheuse tendance à préféré le tome 1 qui me fait découvrir et tomber amoureuse des personnages, je me retrouve souvent déçu lorsque je m’attaque au deuxième tome car il y a moins de surprise.
C’est toutefois complètement le contraire dans celui-ci.
Le tome 2 nous offre encore plus de rebondissements, de drame, de surprise, il nous fait complètement voir l’opération carnage à travers des revirements de situations complètement inattendu.
Je suis tombée accro au purgeur, mais j’ai également garder ce qui me retenais à Ayleen. Sa famille, Andrew et ses amis ont quand à eux continuer de me répugner.
La plus de l’autrice lui est restée fidèle, j’ai également continuer d’apprécier le roman « musicale » avec ses liens qui nous donne l’impression d’être dans un film.
La fin me satisfait complètement, elle clôt parfaitement la duologie, même si j’aurais absolument pris un tome 3.
Avec ce deuxième tome de Carnage, Shay Carott poursuit son exploration d’un univers sombre, violent et addictif, qui repousse volontairement les limites de la romance traditionnelle. On est ici face à une dark romance, un genre à part, souvent décrié, parfois adoré, qui joue avec des zones grises de moralité et des relations toxiques. Autrement dit, ce n’est pas une lecture légère. L’auteure nous entraîne dans un Los Angeles en ruines, où la loi du plus fort domine et où la narratrice doit choisir entre subir ou devenir elle-même le prédateur. Avant d’entrer dans le détail, je tiens à rappeler : attention aux TW . Ce roman contient des scènes violentes, parfois choquantes, et des dynamiques relationnelles malsaines qui ne sont pas à prendre comme des modèles. J’apprécie lire ce type d’histoires pour le frisson narratif et la tension psychologique, mais cela ne veut pas dire que je cautionne ce que vivent ou ce que font les personnages. C’est une nuance essentielle.
L’écriture de Shay Carott se distingue par son intensité. C’est une plume nerveuse, volontairement crue, qui ne prend pas de détour pour montrer la brutalité du monde dans lequel évolue l’héroïne. Les phrases sont souvent courtes, incisives, ce qui rend la lecture haletante et donne l’impression d’un compte à rebours permanent. L’auteure réussit à faire ressentir le danger sans en faire trop : elle ne noie pas le lecteur sous des descriptions interminables, mais va droit au but. Pour autant, il y a une profondeur émotionnelle. Derrière les scènes d’action, on trouve des passages plus introspectifs, où l’héroïne s’interroge sur ses choix, ses faiblesses, ses pulsions. Ce contraste entre la brutalité extérieure et la fragilité intérieure rend la narration plus humaine. L’écriture ne cherche pas à adoucir la violence, mais elle ne tombe pas non plus dans une simple surenchère : elle garde un équilibre entre réalisme cru et tension psychologique.
On se retrouve dans une Los Angeles transformée en véritable terrain de chasse, où les lois officielles ont disparu, puisque le plan Carnage a été officiellement lancé. La ville, pourtant immense, se referme comme une prison : impossible de fuir sans risquer la mort, et impossible de rester sans être constamment menacé. L’atmosphère est suffocante, presque cinématographique : chaque rue peut cacher une embuscade, chaque bâtiment peut devenir un piège. Ce qui est intéressant, c’est que l’auteure n’installe pas simplement un décor apocalyptique pour le plaisir. L’univers est pensé comme une machine qui broie les individus : la peur, la méfiance et la violence deviennent des réflexes de survie. Le Purgeur, figure centrale de ce monde, impose ses propres règles. C’est un système de pouvoir brutal et sans appel, qui oblige chacun à choisir son camp. En toile de fond, il y a aussi une réflexion implicite : que reste-t-il de l’humanité quand la société s’effondre ? Jusqu’où peut-on aller pour survivre ? Ce cadre, oppressant et cruel, sert de miroir aux personnages, qui ne peuvent plus se cacher derrière des masques ou des illusions.
Le deuxième tome plonge directement dans les conséquences du premier. Le Projet Carnage bat son plein, et Ayreen se retrouve coincée au cœur de ce Los Angeles sans issue, avec le Purgeur à ses trousses. Ceux qui essaient de fuir sont exécutés, et ceux qui restent doivent accepter de vivre dans une tension constante, sous le joug du Purgeur. L’intrigue repose sur une question simple mais obsédante : comment ne pas être écrasé par ce système ? L’héroïne, qui au départ subissait, prend peu à peu conscience que survivre ne sera possible qu’en changeant de rôle. Elle refuse d’être une simple victime et décide d’entrer dans la danse de la violence, quitte à se transformer elle-même en bourreau. Ce qui rend ce récit captivant, c’est le sentiment de compte à rebours. Chaque chapitre donne l’impression que quelque chose de terrible peut arriver, que le temps s’écoule vers une chute inévitable. Les rebondissements existent, bien sûr, mais ce n’est pas seulement l’effet de surprise qui tient en haleine : c’est la tension psychologique, ce glissement progressif de l’héroïne vers une autre version d’elle-même.
L’un des aspects les plus marquants de ce deuxième tome est sans doute l’évolution d’Ayreen. Dans le premier tome, elle était une jeune femme ballotée par les événements, contrainte de survivre dans un monde qui la dépassait. Ici, on assiste à une transformation profonde : elle n’est plus simplement une victime de ce système impitoyable, mais une actrice déterminée à prendre en main son destin. Sa progression est saisissante : elle apprend à canaliser sa peur, à la transformer en force, et à assumer des choix parfois terribles mais nécessaires dans ce contexte. Ayreen devient stratège, plus froide dans ses décisions, mais sans perdre totalement son humanité. C’est ce mélange de fragilité et de dureté qui rend son personnage si intéressant : elle avance au bord du gouffre, mais refuse de tomber sans se battre.
De son côté, le Purgeur gagne en épaisseur dans ce tome. Jusqu’ici, il apparaissait surtout comme une figure de terreur, un tyran insaisissable qui imposait ses lois par la violence. Mais Shay Carott choisit de fissurer ce masque : on découvre des fragments de sa vie passée, des bribes de vulnérabilité, et surtout des sentiments qu’il s’efforce de dissimuler. Derrière l’image du bourreau se cache un être complexe, dont les motivations ne sont pas seulement dictées par la cruauté mais aussi par des blessures intimes. Le roman nous amène à voir au-delà de sa façade impitoyable, et cette ambiguïté est au cœur de la dark romance : attraction et répulsion, haine et désir, autorité et fragilité se mêlent. Ce dévoilement du Purgeur le rend encore plus fascinant, non pas parce qu’il devient « aimable », mais parce que le lecteur comprend mieux les failles qui se cachent derrière son rôle de maître absolu.
Avec ce second tome, Shay Carott confirme son talent pour créer une atmosphère suffocante, des personnages ambigus et une intrigue où l’adrénaline ne faiblit jamais. La plume est brute mais efficace, l’univers glaçant, les personnages fascinants dans leur complexité. Ce n’est pas une lecture qui cherche à plaire à tout le monde, et c’est tant mieux : elle assume son côté dérangeant, elle force le lecteur à sortir de sa zone de confort. Pour celles et ceux qui aiment la dark romance et les récits où la psychologie des personnages prime sur les happy ends classiques, ce deuxième tome est une lecture intense et addictive. Mais encore une fois : prenez garde aux TW et entrez dans cet univers en sachant qu’il ne vous fera aucun cadeau.
Pas de surprise comme le tome 1, coup de coeur pour ce 2ème tome.
On retrouve Ayreen et Adriano dans une ville dévastée par le projet carnage, coupés du monde. Les DS 13 ont pris le pouvoir et Ayreen en veut aussi !
Elle s'affirme enfin, ne se laisse plus marcher sur les pieds, elle est prete à se venger de ses bourreaux ... Andrew et ses potes vont prendre chers 🤣
Le purgeur, lui reste lui, on l'aime, on le déteste, il est impitoyable, sans pitié et pourtant il sait être si "amoureux".
On en apprend plus sur nos 2 protagonistes dans ce tome.
Les rebondissements sont intenses, l'action est là, ça déménage et ça se lit tout seul.
La plume est juste waou, c'est mes premiers livres de cette autrice et surement pas les derniers.
Je ne veux pas en dire trop pour ne pas spoiler car des choses il s'en passe beaucoup.
⚠️⚠️ C'est une vraie dark romance pour public majeur et averti uniquement, bien lire les TW
Un regret, juste un, j'aurais aimé que le purgeur apprenne l'identité de "R" !!!
Foncez lire cette duologie, elle vaut vraiement le coup.
Une héroïne énervante, un peu niaise qui devient une méchante badasse.
Un badboy bien comme il faut avec tout ce qui va avec.
Alors là, dans ce tome, on ne s’ennuie pas du tout, l’action est présente comme jamais. Entre l’intrigue, l’action et les rebondissements, oh là là, on adore vraiment ! J’ai trouvé que le côté psychologique des protagonistes était beaucoup plus travaillé et on en apprend plus sur eux. Ayreen, dans ce tome, se rebelle encore plus et décide de se venger. Elle va faire de mauvais choix, mais j’ai quand même aimé son côté badass. Du côté d’Adriano, il est toujours aussi sombre et toxique, mais on remarque des petits signes chez lui, comme le fait de ressentir des sentiments. J’aime beaucoup leur duo de vengeance, leur volonté de survivre et la relation qui se crée entre eux. J’ai trouvé ce tome tout aussi fluide, j’ai bien accroché à l’histoire. Franchement, si vous aimez les intrigues et être frustré, vous allez adorer ! 🤣 Dans cette histoire, vous allez passer par tellement d’émotions, je vous le garantis ! Si vous aimez l’action, je ne peux que vous proposer cette duologie qui est vraiment top !
Lecture tellement malaisante, malsaine, mais complètement addictive.
À quel point ce livre est rempli de sujets douloureux, malsains, mais malheureusement réels pour certaines personnes. Oui c’est rempli d’action. Le projet carnage se poursuit, la conspiration du gouvernement. La violence a son max
Mais c’est surtout le volet psychologique de Ayreen qui m’a atteint. Son mal, sa douleur, sa culpabilité face a son poids, sa dépendance affective intense, son besoin d’être aimé et d’être accepté par les gens, tout ça crée des malaises intenses tout au long de la lecture. Ses choix et décisions nous font rager constamment ou rouler des yeux, mais c’est tellement ça! C’est malheureusement réaliste ce mal, ces troubles. Oui c’est poussé à l’extrême, mais vraiment tant que ça?
Je l’ai jugé tout le long, mais si je m’arrête deux secondes, je comprends. Ce livre, vraiment, est loin de laisser indifférent.
Un peu plus apprécié que le premier tome, mais tout de même une déception pour moi. La plume n'était pas si mal en soit, plutôt agréable à lire.. Mais le contenu en lui même.. un carnage! j'ai trouvé certaines choses incohérentes, les décisions de Ayreen complètement débile et je ne suis pas arrivée à vraiment ressentir la romance entre mes 2 prota, surtout du côté d'Adrianno. J'ai trouvé ça long, mais je voulais vraiment savoir jusqu'où allait allez l'autrice, je voulais avoir le dénouement de ce qu'il se passait à LA, j'ai été déçue du déroulé. Un récit abracadabrantesque, ou tout tombe bizarrement bien dans le sens de l'autrice. C'était long, ça me semblait interminable, j'ai pas pris suffisamment de plaisir au cours de cette lecture pour pouvoir donner une meilleure note
J’aurais voulu lui donner bien plus mais malheureusement il y avait beaucoup de longueurs et l’intrigue semblait tourner en rond. On revit les mêmes scenes, dialogues etc… la playlist est toujours aussi incroyable. Ayreen etait toujours aussi stupide, Adriano toujours un batard pro max… j’ai voulu DNF le livre a certains moments. Mais j’ai tenu bon. L’histoire dans son entièreté est excellente mais les personnages la gâche. La revelation à la fin, je ne l’ai pas vu venir donc c’est bien joué.
J’ai adoré ! Les deux personnages continuent de lutter entre raison et sentiments. Ayreen prend un peu plus en maturité, elle tente de nouvelles approches. Elle se bat contre ses démons. Adriano, toujours aussi ambitieux, profite de chaque moment pour avancer ses pions. Le jeu pervers entre les deux est toujours aussi jouissif. Sans spoil : à la fin de ce tome, Ayreen est la hauteur du Purgeur et vice versa. Elle use de tout son potentiel pour devenir celle qu’elle veut.
Honnêtement déçu… j’ai trouver sa long j’avais hâte que tout cela aboutisse à quelque part et quand ça aboutit tout reste vague et sans intérêt.
J’ai beaucoup de difficulté à comprendre le hype . Le premier tome la plot twist était excellente mais celui ci vraiment long très peu de scène 18+ et la romance encore moins …. J’ai détester à chaque page de plus adriano
Un des meilleurs livre que j’ai pu lire. La progressions des protagonistes est dingue. Je n’ai jamais perdu le fil lors de ma lecture. La fin est juste dingue, ayreen prends le plein pouvoir sur ça vie et devient la maîtresse du jeu !
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Merci Shay pour cette histoire, je suis passée par toutes les émotions possibles, j’ai adoré!! Des personnages entiers et attachants malgré l’histoire, A.D et Ayreen ont une place dans mon coeur maintenant!!🖤
Le début et la fin sont top, mais le reste aurait mérité d'être retravaillé. On a deux personnages qui jouent à celui qui blessera le plus l'autre, c'était pas spécialement agréable.
Comment ne pas lire le tome 2 après l'intrigue du tome 1 je voulais absolument savoir ça nous a laissé sur une fin avec trop de suspense pour le tome 1 j'ai adoré ma lecture
❆ Aujourd’hui je vous parle du tome 2 de carnage. Si vous avez lu ma dernière revue vous savez que j’avais super hâte de le lire. Est ce que je suis déçue ? Non. Est ce que c’est un coup de cœur ? Absolument pas. Je suis très mitigée sur cette lecture et ça ne m’arrive pas souvent. Je m’explique.
❆ Dans ce tome, et même dans la duologie, il y a énormément de rebondissements, il se passe quelque chose à tous les chapitres et j’ai été surprise plus d’une fois. J’ai particulièrement appréciée le fait qu’on apprenne quelque chose dans tous les flashbacks. Je n’aime pas les flashbacks ça m’ennuie mais pour le coup ils étaient utiles 🙂↕️
❆ L’histoire est originale et prenante, tout est bien amené, du côté psychologique des personnages à la tension de l’histoire tout est parfaitement décrit pour qu’on puisse se plonger dans leur univers.
❆ Ayreen m’a encore plus énervée que dans le tome 1. Alors oui elle a des soucis psychologiques, oui elle vit des choses folles mais je n’arrivais pas à la prendre au sérieux. Pour moi c’est une badass FMC en guimauve 🫠
❆ Le purgeur pareil, je m’attendais à ce qu’on approfondisse plus son personnage pour qu’on le découvre vraiment mais finalement on ne sais jamais ce qu’il ressent ou ce qu’il veux. Comme dans le tome 1.
❆ Leur relation n’en parlons même pas, je suis un peu déçue de la fin au niveau de leur couple, je m’attendais à plus de « wooow », peut être qu’il s’ouvre plus, ou alors différemment je ne sais pas vraiment.
❆ Comme je le disais ce livre n’est pas un coup de cœur mais ce n’est pas une déception non plus, je suis contente de l’avoir lu et je pourrais le recommander sans soucis.
Le tome 1 est super même s’il est très trash parfois. Mais le tome 2 m’a déçu. J’ai eu l’impression que l’histoire avait été bâclée. Et puis Ayreen est insupportable et n’évolue pas réellement. Bref, l’histoire avait énormément de potentiel mais la finalité m’a déçu.