John Grisham is the author of more than fifty consecutive #1 bestsellers, which have been translated into nearly fifty languages. His recent books include Framed, Camino Ghosts and The Exchange: After the Firm.
Grisham is a two-time winner of the Harper Lee Prize for Legal Fiction and was honored with the Library of Congress Creative Achievement Award for Fiction.
When he's not writing, Grisham serves on the board of directors of the Innocence Project and of Centurion Ministries, two national organizations dedicated to exonerating those who have been wrongfully convicted. Much of his fiction explores deep-seated problems in our criminal justice system.
Je suis une fidèle lectrice de John Grisham depuis des années. Ses thrillers juridiques, sobres et redoutablement efficaces, m’ont toujours fascinée. J’aime plonger dans les coulisses du système judiciaire américain et voir, sous sa plume acérée, la justice triompher des puissants. Alors, quand j’ai appris la parution de Le Réseau, suite du mythique La Firme, j’étais impatiente de retrouver Mitch McDeere. Quinze ans après les événements du premier roman, Mitch vit à Manhattan avec Abby, sa femme. Il travaille désormais pour un grand cabinet international. Mais leur tranquillité vole en éclats lorsqu’une collègue italienne est enlevée en Libye. S’ensuit un long périple entre tractations diplomatiques, collecte de rançon et jeux de pouvoir. Certes, l’écriture de Grisham reste fluide, toujours aussi maîtrisée. Il a ce talent rare de rendre limpides des enjeux complexes, de faire défiler les pages sans effort. J’ai particulièrement apprécié les rares moments où la voix des personnages féminins se fait entendre. Abby, par exemple, incarne une force tranquille, lucide et sensible, dont les interventions apportent un peu d’humanité dans un univers froidement stratégique. Le bref chapitre consacré à Giovanna, l’otage italienne, m’a émue : j’aurais aimé qu’elle prenne plus de place, qu’on explore davantage son ressenti et sa solitude. Mais malgré ces instants touchants, je n’ai pas retrouvé l’adrénaline qui me saisit d’ordinaire en lisant Grisham. L’intrigue manque de relief, les péripéties sont prévisibles, et l’action avance sans véritable tension dramatique. Les tractations financières et diplomatiques prennent le pas sur le suspense, et j’ai eu la sensation de suivre un scénario sans grande surprise, comme si tout était déjà écrit, sans véritable enjeu. Je garde néanmoins mon admiration pour Grisham. Tout auteur connaît des romans moins percutants. Peut-être Le Réseau dormait-il dans un tiroir, ressorti sans grande conviction. Libre à chacun de s’y plonger. Pour ma part, j’attendrai le prochain, en espérant y retrouver le frisson des grands jours.
Grisham no seu melhor estilo. Final totalmente previsivel. Todo o livro gira em torno do pagamento de um resgate a uma advogada sequestrada, o resgate é pago e ela é liberada. Sem surpresas. Mais um mergulho no mundo dos cabinetes de advogados americanos com pano de fundo a Libia.