Cerveau à off , ce roman est tellement drôle. Julius ( pachy pour ses proches ) est un vieux homme qui a blessé tout son entourage. Parfois je me disais le maudit @$@)@$😂😂 il vit avec son chien Gangster
Mais il décide avec ses deux amis prévoir ses obsèques et se réconcilier avec sa femme , son ami jojo et surtout son garçon.
J’ai rit , mais j’ai aussi ressenti de l’émotion puisque Pachy se recentre sur lui et ses proches.
J’avoue avoir été intriguée par ce titre et curieuse de savoir ce qui pouvait bien se cacher derrière. La couverture aussi m’a interpellée: elle est à l’image de l’histoire.
Julius Pavlov ( Pachy pour les intimes ) a complètement foiré sa vie. Sa femme l’a quitté et ne lui parle plus , son fils ne veut plus entendre parler de lui et son meilleur ami ne lui adresse plus la parole. C’est un être méprisant , menteur et qui ne se remet pas en question. Ses seuls bons contacts, ce sont Fabien son infirmier et Olivier son voisin. Sans oublier le plus important: Gangster , son adorable Shar Pei.
Il a alors une idée saugrenue: décider du jour de sa mort et organiser ses obsèques qui devront être festives. Mais avant tout , il devra renouer des liens avec tout ceux à qui il a fait du mal. Le pardon sera facile pour certains , compliqué pour d’autres et inconcevable pour la personne la plus chère aux yeux de Pachy.
Ce roman est drôle , émouvant, divertissant. J’ai vraiment pleuré à la lecture d’un chapitre ( trop de souvenirs pour moi ). La relation de Pachy avec Fabien et Olivier est touchante. J’avoue que vu tout le mal qu’il a fait , j’aurais pu détester Pachy mais un homme qui donne tant d’amour à un chien ne peut être totalement mauvais pour moi. Je pense aussi que derrière cette méchanceté se cache un être sensible , meurtri par le manque de deux personnes qui lui étaient chères.
Ce n’est pas la fin que j’escomptais totalement mais j’ai mes raisons ….
En tout cas , je suis très heureuse d’avoir découvert cette plume. Une plume entraînante avec un humour caustique comme je les aime. Et l’auteur parle si bien de la relation de l’humain avec les animaux.
Ah ce roman, quelle bouffée d'air frais. A peine je l'ai reçu que j'ai commencé de suite sa lecture. J'avais trop hâte de me plonger dans cette aventure loufoque, dans cette comédie douce-amère. Tout commence avec un personnage terriblement cynique, qu'on pourrait presque détester, Julius Pavlof. Il est seul, avec son chien, à satisfaire ses appétits de bon mangeur, et se fout du « quand dira t-on ». Mais voilà, Julius est seul, terriblement seul. Mis à part son infirmier et l'un de ces voisins, il n'a personne dans sa vie. Tout le monde s'en est allé. Mais voilà, qu'il a une lubie en tête. Mourir, mais avec panache ! Organiser ses propres funérailles comme une fête inoubliable, avec justement toutes ces personnes qui ont compté pour lui. Mais cette idée folle, devient surtout le prétexte à une quête de réconciliation sincère et bouleversante. Julius, qu'on peut croire amer et sans coeur, nous montre, petit à petit, son humanité, son coeur. Comment ne pas s'attacher alors à lui, avec sa touchante maladresse, son humour mordant, sa sincérité profonde, et tous ses efforts fournis pour renouer des liens avec les autres. J'ai adoré cette histoire vive et rythmée, ce mélange de comédie et d'émotions, ces dialogues savoureux. Ça parle de solitude évidement, mais aussi d'amour, d'amitié, de pardon, d'acceptation de la différence. J'ai eu pas mal d'émotions différentes et j'ai surtout espéré fortement, pour Julius et pour les autres, que le funeste projet n'aboutisse pas. Mais, chut. Je n'en dirais pas plus, sinon, qu'il faut dévorer ce roman sans hésitation.