Urasawa Naoki (浦沢直樹) is a Japanese mangaka. He is perhaps best known for Monster (which drew praise from Junot Díaz, the 2008 Pulitzer Prize winner) and 20th Century Boys.
Urasawa's work often concentrates on intricate plotting, interweaving narratives, a deep focus on character development and psychological complexity. Urasawa has won the Shogakukan Manga Award, the Japan Media Arts Festival excellence award, the Kodansha Manga Award and the Tezuka Osamu Cultural Prize. In 2008 Urasawa accepted a guest teaching post at Nagoya Zokei University.
Series list (not including short stories collections): - Pineapple ARMY (パイナップルARMY) 1985-1988, written by Kazuya Kudo; - YAWARA! 1986-1993; - Master Keaton (MASTERキートン) 1988-1994, written by Hokusei Katsushika; - Happy! 1993-1999 - MONSTER 1994-2001 - 20th Century Boys (20世紀少年) 1999-2006 - 21st Century Boys (21世紀少年) 2007 - PLUTO 2003-2009, based on Tezuka Osamu's Tetsuwan Atom - BILLY BAT 2008-2016 - Master Keaton Remaster (MASTERキートン Reマスター) 2012-2014 - Mujirushi (夢印-MUJIRUSHI-) 2017-2018, collaboration with Musée du Louvre - Asadora! (連続漫画小説 あさドラ!) 2018-ongoing
Desertores de Vietnam, juegos de espionaje y contra espionaje, sociedades secretas, mesías autoungidos, la atracción del rock'n'roll... Qué bien incorpora Urasawa los iconos pop a su historia sobre kaijus y el crecimiento de una joven en el Japón de los 50-60. Sí que es un poco extraño que ella sea el puntal de la defensa contra los monstruos, pero es lo de menos. El resto entra tan bien...
BECAUSE I LOVE YOU~ FINALLY GOT MY FUCKING HANDS ON THIS VOLUME I SWEAR I MIGHT DROP DEAD ANY MINUTE NOW. MY FAVORITE SERIES EVER. FUCKING FINALLY.
I’m hyperventilating, let me breathe first
First of all, this has no business turning into a love story of a national hero [?] and a war deserter—BUT I CRAVED THAT CHEMISTRY—although, at some point, I know sensei would definitely punch me in the stomach in a gut-flinching moment possible and I wouldn’t even see it coming—like briefly fanning the potential flames of what Asa and River could become… and suddenly, out of nowhere, nipping every crumbs in the bud. He knows how to hurt me… and did it plenty of times already.
This volume leaned towards a more political texture instead of sci-fi as it focuses on River Etheridge, the singer of that one song that Asa held onto for so long, who happened to be a Vietnam war deserter. The volume ended with River’s life on line as he got close with a war spy that might turn against him any moment. Kasuga being concerned for Asa’s safety turned the matter into his own hands.
The volume, albeit slow and calm, was a bit tense on the edge, as if preparing for a brutal sequence on the following volumes. A definite calm before the storm. And what exactly happened to Shota, though? I’m sad! The boy’s out of his mind already.
It’s such an early 2026 treat, sensei! I never thought I’d get my hands on this sequel this quick. When’s the next one coming, please? You know what? I’m good, it’s a lot to be treated twice in one year. Hoping for the next one soonest though… 2027, ya feel me? As if 😩
I could do without the whole River Etheridge plotline. The historical context is interesting though and a good addition to the story. Also, what’s up with Shota?
Naoki Urasawa est clairement l’un des meilleurs conteurs de sa génération. Il n’y a pas à dire il sait y faire pour nous tenir captif de ses histoires. Mais c’est aussi un auteur qui se laisse trop facilement embarquer dans ses idées du moment et oublie son point de départ. Ce tome est en le parfait exemple.
On ne peut pas dire qu’il soit mal écrit. Au contraire, il entraîne le lecteur avec une facilité désarmante. Mais le virage pris par la série, où la créature continue d’être totalement en marge, voire inexistante, tandis qu’à chaque décennie de la vie d’Asa quelque chose d’autre prend le dessus, peut être agaçant. On n’a pas de ligne claire dans ce récit autre que la vie d’Asa marqué par l’histoire sporadique de son époque. C’est un peu brouillon.
Cependant, je ne vais pas mentir, je n’ai pas boudé mon plaisir. J’ai adoré ce virage très anti-militariste avec la thématique du déserteur au centre. Je suis fan de ce qu’elle questionne et des propos que l’auteur glisse sur la Guerre du Vietnam. J’ai trouvé très intéressant de découvrir ce qu’il arrivait au Japon à ces gens voulant quitter les terrains des combats pour passer dans la clandestinité et échapper à sa violence. J’ai aimé découvrir comment cela se passait, qui les poursuivait, pourquoi.
De plus, cela permet d’approfondir le personnage d’Asa, en lui offrant de nouveau sentiments à découvrir, elle qui a grandi avec le sacrifice chevillé au corps et qui a rarement fait quelque chose juste pour elle. L’auteur comme il sait le faire nous offre de très beaux moments, simples mais riches en émotion, où la musique bien sûr, sa passion à lui, vient enrichir et adoucir cela, avec un côté nostalgie qui me parle. Bref, une mise en scène très Urusawa-ienne.
Sauf qu’on oublie un peu l’intrigue de base avec cette bluette. Il n’y a que quelques brèves pages qui lui sont consacrées et qui ne font pas beaucoup avancer la chose. On se contente de nous rappeler l’existence du petit chercheur et on nous montre ce qu’est devenu l’ami d’enfance d’Asa : Sho, une resucée des obsessions de l’auteur en matière de secte et gourou. Il a vraiment dû être marqué par les dérives qu’il y a eu autrefois au Japon pour que cela irrigue à ce point chacune de ses oeuvres.
Histoire principale toujours aussi fine et brouillonne, mais auteur qui sait nous passionner autrement. Et ici, dans ce tome, la bluette qui naît entre Asa et son musicien fétiche est touchante et reprend bien des obsessions de l’auteur : la musique, la nostalgie, l’anti-militarisme. J’aime sa facilité à nous entraîner sur de tels sujets aussi passionnant. J’aimerais qu’il mette la même force à dénouer les fils de son intrigue.
Quin volum més trepidant, diria que el millor fins ara!!! L'aparició del personatge del River és ben emocionant i tendra alhora que es tracta el tema de la guerra del Vietnam, tota la trama de la Yone també toca la fibra i per últim veiem com ha anat evolucionant el Sho (full secta, cada dia més desquiciat ^^'). El final és un cliffhanger ben dolorós, haurem d'esperar forma per al següent volum 💔