"ΔEN MOY ΠANE KAΛA TA ΠPAΓMATA". M' AYTHN TH ΦPAΣH, O ΠIEP PEI, ΔIEYΘYNTHΣ ΓIA ΠOΛΛA XPONIA TOY ΠEPIOΔIKOY MARIE CLAIRE, KOΣMOΠOΛITHΣ KAI ΦIΛOΣ ΠOΛΛΩN ΔIAΣHMOTHTΩN, ZHTA AΠO TON ZAK ΛAKAN NA TON ΔEXTEI ΓIA ΨYXANAΛYΣH. EINAI TPIANTA TPIΩN ETΩN. ΔEN ΞEPEI AKOMA TI ZHTAEI, ΠPEΠEI OMΩΣ NA ΠΛHPΩΣEI AKPIBA ΓIA NA MAΘEI TI ΔEN ΘEΛEI ΠΛEON ΣTH ZΩH TOY. ΔEN MΠOPEI NA KATONOMAΣEI THN EΠIΘYMIA TOY. ΔEN MΠOPEI NA AΠEΓKΛΩBIΣTEI AΠO TOYΣ ΦOBOYΣ TOY. EΠIΛEΓEI TON ΠIO ΔIAΣHMO ΨYXANAΛYTH. KAI ΣYNAMA TON ΠIO AKPIBOΠΛHPΩMENO. ΓIA ΔEKA XPONIA, ΣTON APIΘMO 5 THΣ OΔOY ΛIΛ, ΘA KANEI TO ΠIO MEΓAΛO AΠO TA TAΞIΔIA TOY. KAI ΘA ΞANAKEPΔIΣEI TH ZΩH TOY.
H ΠPΩTH MAPTYPIA ANAΛYOMENOY TOY ZAK ΛAKAN ΠOY KYKΛOΦOPHΣE TO 1989, TO BIBΛIO TOY ΠIEP PEI METAΦEPEI ME MONAΔIKO TPOΠO THN ΨYXANAΛYTIKH EMΠEIPIA AΠOTIONTAΣ ΦOPO TIMHΣ ΣTON KOPYΦAIO ΓAΛΛO ΨYXANAΛYTH.
Pierre Rey, est un romancier français né le 27 avril 1930 à Courthezon (près d'Avignon) dans le Vaucluse et décédé le 22 juillet 2006 à Paris.
Pierre Rey effectue des études secondaires au collège d'Orange, puis entre à l'École des beaux-arts de Paris où il étudie la peinture et l'histoire de l'Art.
Après son passage aux Beaux-Arts, il devient d'abord journaliste illustrateur et publie des dessins dans la grande presse française. Il débute à Arts et Spectacles, puis chronique les spectacles et la vie parisienne dans Paris-Presse (1959) ou Paris-Jour (1963). Il obtient le Prix de la Chronique parisienne en 1963. En 1965 il devient rédacteur en chef puis directeur (à 33 ans) de Marie Claire.
Il rompt avec cette carrière pour faire une analyse de dix années avec Jacques Lacan, qu'il a raconté dans Une saison chez Lacan
“Con Lacan aprendí a nombrar las cosas. Al no retroceder nunca ante una palabra, me era difícil, cuando valía la pena que se la defendiera en nombre de una ética, batirme en retirada ante una situación. Al no tener ya miedo de las palabras, ¿cómo iba a temer las cosas?”
10 ans de psychanalyse en 200 pages c’est une prouesse. Entre le début et la fin de l’analyse j’aurais aimé plus lire comment Pierre Rey évolue. Mais on retrouve beaucoup de pensées, d’analyse du langage et d’associations libres, beaucoup de réflexions sur l’Autre et de souvenirs d’enfance « Les non-dupes errent » comme l’a dit Lacan
Probablemente este libro podría considerarse la relatoría de un pase, pues no es sólo un analizante relatando lo que le sucede, sino cómo esto lo transformó, cómo condescendió del goce al deseo. Del exceso a la transformación, una historia que va más allá de lo anecdótico, de las curiosidades de la convivencia con Lacan, un relato de lo que implica un análisis para un alguien singular.
"D'où le malentendu permanent entre l'image que je projetais et mon refus obstiné de ces signes extérieurs auxquels je ne pouvais m'identifier, précisément parce qu'on me les attribuait comme un avantage. Quel avantage? Intérieurement, je vivais trop mal avec moi-même pour endurer plus longtemps cette fracture entre ce que j'étais et ce que j'avais l'air d'être: puisque je ne me reconnaissais pas dans le regard de l'Autre et que, par ailleurs, je n'existais pas pour mon propre regard, où, et comment, pouvais-je bien me voir?"
Read in Finnish ("Mies Lacanin kourissa", suom. Annikki Suni). An uneven book in terms of balance and composition, and the translation could put one off for long passages but, at the same time, the content's always fascinating. ("Lukija on ymmärtänyt että analyysi auttaa kärsimään väistämättömistä asioista mahdollisimman vähän." 194) The prestige of psychoanalysis must be restored in order to stave off sheer medicalisation. The niche-like French-German prototyping needs to go, though.
C'est même comique que l'auteur cherche à illustrer la théorie de Lacan et à en construire un personnage. Il se contredit en disant qu'il n'y a pas de vérité, mais en même temps en cherchant à la construire ... Parfois je me sens ennuyé, parfois provoqué. Le caractère du Gros est le plus intéressant lors de la lecture. Plein de lacanismes, c'est irritant.
J’ai senti deux objectifs de ce livre au fil de ma lecture: montrer le chemin parcouru par Pierre Rey en psychanalyse et expliquer, justifier la démarche thérapeutique de Jacques Lacan, très controversée encore aujourd’hui.
Selon moi, aucun de ses objectifs n’a été atteints.
L’esthétique “stream of consciousness” de la prose dans ce qu’on pourrait qualifier (avec précautions) d’essai est stylistiquement intéressant, il marque bien le côté intérieur de la quête de Pierre Rey, à la recherche du véritable sens de sa vie.
Le problème avec cette esthétique ici est qu’on a constamment l’impression que le narrateur se parle à lui-même plutôt que de s’adresser à un narrataire extérieur à lui. Les notions de la psychologie lacanienne sont évoquées mais jamais expliquées. Le narrateur n’explique que très en surface comment ces principes se sont appliqués à son expérience. On sent des changements par degrés chez le narrateur, mais on les sent, curieusement, de l’extérieur. C’est-à-dire que nous constatons plutôt des effets des changements chez le narrateur que ces changements en eux-mêmes, ce qui semble assez paradoxal étant donné la perspective narrative adoptée et l’esthétique très intérieure qui la traverse.
Le résultat en est qu’on ne sent que très peu le changement profond qu’est censée avoir opéré l’analyse, et la psychanalyse lacanienne (autant dans ses principes que son approche thérapeutique) reste très floue.
Je pense que mes attentes envers ce livre ont été quelque peu influencées par le contexte de sa lecture et l’explication de l’enseignante sur son utilité dans le cadre du cours sur la psychanalyse en littérature que j’ai suivi, mais reste que le livre m’a semblé davantage être une autofiction écrite pour soi-même seulement qu’un véritable essai.
Me ha gustado leerlo, pero le encuentro varios peros… El primero la traducción, el libro puede tener su complicación pero estoy segura de q esas frases tan rocambolescas solo pueden ser producto de una traducción bastante imposible. No es ni por lacanianismo, ni porque sea una traducción argentina, es q es totalmente enrevesado, pero no cuando habla de términos lacanianos, en narraciones de hechos completamente cotidianos. El siguiente pero es el tono machirulo y rancio en muchos momentos del escritor… A día de hoy sorprende bastante. El tercer pero es q la parte de su relación con Lacan en terapia se queda escasa… Yo no esperaba que me cuente su análisis al completo pero un poquito más de detalle y enjundia, sí. Pero no. Todo se queda muy por encima, no queriendo dar detalles se pasa de críptico y pierde interés. Por q diciendo esto le pongo tres estrellas? Porque a pesar de todo la narración de algo relacionado con un análisis con Lacan me interesa lo suficiente, y porque algunos trocillos más personales están bien, creo q narra bien el proceso de transferencia entre Lacan y él.
Também na fissura mas bem mais divertido que o filho adotivo de Lacan. Lembro que o genial do escritor é que ele largar as dívidas e a neurose do jornalismo e escreve best sellers, jurei que essa seria minha saída daquele outro analista, escrever um livro que vendesse. Mas o Brasil não é com z, vendo minha guitarra que comprei nem foi a meu gosto mas sim ao gosto alheio. Os sempre penso que o título deveria ser uma Tempestade com Lacan
Il n'a beau faire que 222 pages, il prend plus de temps à lire que des volumes de 800 pages. Ce livres contient tellement de réflexions, ce n'est pas une lecture, cest une série de méditations. Que je relirais, mais plus tard, le temps d'intégrer tout ça. Très forte recommandation !
En plena juventud nadie sabe que es joven. Se enterará más tarde, al envejecer: entonces sabrá que lo fue sin haberlo sabido cuando lo era. Porque la juventud es una invención de los viejos.