Depuis que la magie a déchiré l’univers, le royaume d’Elaria est séparé en trois terres. La capitale Istandra, est le siège du Sultan qui fait régner la terreur parmi les Hassals, dont la magie est considérée comme dangereuse. Chaque année, une rafle est organisée à Ankatra, le territoire des Hassals, où la garde royale traque et élimine les dotés.
À onze ans, Zehra voit sa mère assassinée aux mains de la milice, et douze ans plus tard, ses sœurs lui sont arrachées par la couronne. Capturée et emmenée au palais, son pouvoir devient la convoitise des héritiers.
Ezra, prince cadet et futur exécuteur, a été façonné par son père pour régner. Encore lui faut-il remporter la quête du désert : événement qui l’opposera à son frère aîné et dont la récompense n’est autre que le trône d’Elaria. Bien décidé à faire usage de Zehra pour la quête, il ne se doute pas que sa magie menace de bouleverser l’équilibre des forces. Précieuse à son ascension vers le pouvoir, il n'a aucun scrupule à recourir au chantage pour la lier à lui par un pacte.
Derrière cette promesse qui lui donne l’espoir de retrouver ses sœurs, Zehra se jure de le tuer à la première occasion. Pourtant, à mesure que leurs destins s’entrelacent, l’inattendu vient troubler les certitudes. Décidée à lutter contre son cœur, Zehra est prête à tout pour tromper le prince, sans jamais oublier ce qu’elle est la seule à savoir : qu’elle se bat pour réduire en cendres l’empire qui les a asservis.
Chers futurs lecteurs/lectrices d'Empire Rouge, laissez-moi vous parler. C'est sans surprise que je pose cet avis. En tant que bêta-lectrice, c'est presque une évidence, que je rédige ceci. Empire Rouge, dans mes documents google doc depuis Janvier 2024, a été une réelle quête. Arriver sur le manuscrit de Venom, c'était un peu comme avoir face à soi de l'or entouré de roche. Je ne saurais comment exprimer ma gratitude envers Defne, qui a posé entre mes mains ce livre et sa confiance avec (Je ne vais pas te cacher que c'était impressionnant, mais je me suis toujours jurée d'être honnête). Je voulais de tout cœur être de ceux qui retireraient cette couche pour ne laisser que l'or. Et merci encore de me l'avoir permis. Empire Rouge, c'est avant tout une histoire du dualité. Des personnages qui se confondent dans leur présent, dans leur passé, qui bouleversent leur croyance pour laisser entrer la vérité d'un monde complexe. Chaque personnage se bat contre son prochain, au même titre qu'il se bat contre lui-même. La réécriture nous a tant permis d'affiner ces points-là. De rendre leur volonté, leur désir et leur peur, plus vraisemblable encore. J'ai découvert Zehra à ma pause entre deux services et je l'ai quitté, assise sur une table, le coeur battant. Ce qui la rend réaliste, c'est que comme avec chaque être humain, on aime des choses chez elle, et on en déteste d'autres. J'ai pris du plaisir à émettre des suggestions sur elle, à poser sa pensée sur des pages blanches pour l'analyser. Je l'ai aimé dans son incapacité à passer l'éponge sur le passé, à oublier. Mais je l'ai d'autant plus aimé, dans sa volonté d'en faire une force. C'est une protagoniste haute en couleur, quelque chose entre l'insubordination et le pétage de plomb. Avant tout, elle nous rappelle nous. Une petite partie d'elle, aussi infime soit-elle, réside en chacun de nous. Une petite flamme qui nous agace autant qu'elle nous attise. Une envie de l'éteindre comme de la faire vivre. Des deux, Zehra a choisi de la transformer en brasier. J'ai rencontré Ezra de la même manière, mais je l'ai quitté d'une façon bien différente. Il a marqué mon cœur au fer (pardon à tous ceux qui ont vu que je renoncerai à mes droits pour lui). L'empathie que j'ai éprouvée a été d'une douceur affligeante. Le genre qui fait monter les larmes aux yeux. Ezra est le fruit de ce qu'on a fait de lui, il est le passé, le présent et l'avenir d'une idée sordide, injuste. Le plus dur, quand il s'agit de renoncer à un principe, c'est de voir combien ceux qu'on aime ont œuvré pour, combien nous avons œuvré pour. Ezra se bat contre sa conscience et son cœur, a des échelles bien plus grandes que de brefs sentiments. Il m'a touché à la manière de personne, m'a rappelé combien il était dur de faire des choix, mais comme il était primordial de ne pas laisser la vérité dans l'ombre. Il est le désespoir et l'espérance en tout point. Et pour ça, je lui accorde un respect sans fin. Leur relation n'est pas seulement l'archétype du ennemis to lovers, il est celui de ceux qui se battent, et qui parfois, viennent à oublier pourquoi ils le font. Ils sont de ceux qui se masquent sous des couches de rage, en oubliant que la haine, n'est pas l'inverse de l'amour. Impossible de s'ignorer, ils façonnent des émotions qu'ils sont incapables de gérer. Mais c'est dans cette perdition-là, que réside leur sincérité. Parce que qui, qui pourrait prétendre, faire mieux ? Qui pourrait prétendre bien ressentir, alors qu'ils se font violence à ne pas défaillir ? Il n'y a pas pire ennemi que soit même, alors comment faire lorsqu'on se voit au travers des yeux d'un autre ? Autour de ce cataclysme, l'autrice a fait vivre d'autres personnages, dont les envies et les devoirs se confondent jusqu'à l'explosion. J'en aime certains, en déteste beaucoup. Mais j'ai au moins le privilège de dire que j'adore aussi fort que je haïs. Et sous les pieds de chacun de ces personnages, se profile un monde qui m'a donné envie de quitter le mien. C'est là un monde déchiré, peut-être autant que le notre, qui se dessine sous nos yeux au fil des pages. Un paysage qu'on ne peut ignorer, pas même empêcher d'admirer. La quête du désert a été, pour moi, comme retenir son souffle. L'autrice a su nous emmener sur des terrains qui dépassent la barrière des mots, et qui nous font plonger tête la première. J'ai affectionné chaque peur, chaque révélation, chaque battement de cœur. Des piques aux chutes, des rires aux larmes. Defne, ce livre a une place dans mon âme, pour tout ce qu'il m'a fait ressentir, pour le simple fait d'avoir travaillé dessus, pour ces heures que nous avons passées à le repenser. Et pour toutes les fois où tu as eu envie d'abandonner. N'oublie pas que tu y es arrivée. Alors à toi, lecteur, je n'ai qu'une chose à te dire. Si tu te plonges dans ce livre, ne crois pas en ressortir indemne.
« A celles et ceux qui passent par la révolte pour exister » d’accord Katniss Everdeen.
Je vais être honnête, je n’ai jamais porté l’autrice dans mon cœur et je ne suis pas fan du personnage. Mais son roman a piqué ma curiosité.
Avec sa collection de romans fantasy et son penchant pour les discours grandiloquents et engagés ( notamment lorsqu’elle se filme sur TikTok avec son téléphone Apple, fabriqué par un enfant dans un pays en sous-développement dont les recettes servent à financer un génocide), il semblait naturel que Venomglazed puisse, au moins, maîtriser l'art de la phrase bien tournée.
Mais il était évidemment hors de question que je donne ne serait-ce qu’un précieux centime à une autrice étiquetée "problématique" à cause de toutes les polémiques qui l'entourent.
(Pour ceux qui ont vu la publication que @breizhglobereader (profil supprimé) a posté sur Instagram au sujet de Venomglazed, du harcèlement et du « Sale Chi*nne » qu’elle a fait subir à une autrice jusqu’à la pousser à faire une tentative de su*cide, juste parce qu’elle écrivait de la Dark Romance, vous savez de quoi je parle.)
C’est donc avec une certaine satisfaction que je me suis d’abord contentée de lire l’extrait gratuit déjà bien conséquent pour me faire une idée du bazar, avant de me tourner vers un lien de téléchargement en libre service, cela va de soit.
(Venom ne m’en voudra pas de préférer suivre mes principes et mes valeurs en ne lui donnant pas un seul centime. Après tout, ceux qui donnent leur argent aux auteurs problématiques, sont des « déchets humains », selon ses dires, n’est-ce pas ? Et je suis sûre que l’autrice ne verra aucun inconvénient à ce téléchargement, puisqu’en tant que représentante de la classe populaire, très à gauche, voire, anarchiste et révolutionnaire ; elle peut bien comprendre que nous n’avons pas forcément les moyens de nous procurer un ebook à 7€, soit un grec sans frite, ni boisson.)
7€, c’est précieux.
(Et vous verrez que j’ai bien fait de garder mon fric.)
Donc, comment vous dire ? Je ne suis pas déçue. Dans le sens où l’histoire et la plume sont à la hauteur du personnage qu’est l’autrice : médiocres.
C’est bourré de fautes d’orthographe, de conjugaison, de syntaxe et il y a pas mal de mots manquants.
L’extrait Amazon est largement suffisant pour repérer toutes ces anomalies, si la curiosité vous ronge.
Cette lecture était pénible et laborieuse. Certaines tournures de phrases ne voulaient absolument rien dire et sont tout bonnement incompréhensibles ! Rien qu’avec la citation de 4e de couverture, on commence fort :
« Tu mènerais un saint à la folie et un roi à genoux ». Ça ne veut rien dire.
On emploie ce temps « tu mènerais » (subjonctif présent) pour exprimer une hypothèse ou poser une question hypothétique (toujours dans l’hypothèse, donc) :
Question hypothétique : « Tu mènerais un saint à la folie, toi / à ton avis ? »
Hypothèse : « Tu mènerais un saint à la folie, si tu faisais / pouvais… etc »
Sinon, on utilise de préférence le futur :
« Tu mèneras un saint à la folie et un roi à genoux »
Pour exprimer une intention / une affirmation prochaine. Ici, l’intention est d’accomplir quelque chose, soit détruire une figure de force et de pouvoir (le saint et le roi).
Mais, même là, cette phrase est encore fausse. On ne « mène » pas une personne à genoux, on la « met » à genoux. Mener quelqu’un à genoux ne veut rien dire.
(On sent l’effort de vouloir rendre la phrase poétique. C’est raté. Ça sonne mal)
C’est si mauvais que je me demande si l’autrice n’a pas d’abord écrit en langue étrangère puis demandé à ChatGpt de traduire en français. En fait, c’est si mauvais que son niveau de français égale une traduction google bancale.
Le français est une de ses langues maternelles, pourtant…
(L’autrice et ses sbires m’ont accusé de raciste pour avoir fait mention de ses langues maternelles. Je vous réponds que :
Je fais référence au fait que les traductions françaises sont souvent critiquées pour leur mauvaise qualité et leur tournure de phrase incompréhensible. L'autrice écrit tellement mal qu'on peut donc comparer ça à une très mauvaise traduction, et non au fait qu’elle ne sache pas parler français. Venom sait parfaitement manier les mots à l’oral, soyez-en certains ! Mais pas à l’écrit, tout simplement !
Rien de raciste, finalement. Juste une plume catastrophique.
Il faut cesser de hurler au racisme et se cacher derrière la victimisation de votre origine ethnique lorsqu’on a le malheur de critiquer votre travail médiocre. Votre ethnie n’a rien avoir avec votre capacité à fournir un travail correct. En revanche, penser que votre ethnie peut influencer la qualité de votre travail, ça c’est putain de raciste et c’est dégueulasse.)
L’autrice mélange à tout va le passé et le présent, les dialogues sont abominablement immatures à en faire lever les yeux au ciel, ça manque cruellement de vocabulaire (non, 900 pages de récit ne compensent en rien cette pauvreté lexicale), et même si l’on parle d’un monde imaginaire, les incohérences "historiques" sont frustrantes.
(Notamment avec la mention de l’utilisation d’un briquet (pourtant inventé dans les années 1800) mais qui existe dans l’univers MOYENAGEUX oriental d’Empire Rouge. Si la technologie du briquet existe dans Empire Rouge, il est ILLOGIQUE de ne pas trouver des technologies d’avancée similaire dans le récit (comme des pistolets à poudre, par exemple)... Le mieux aurait été de parler de lampe à huile, plutôt que de briquet.
Le world building est à revoir…
Ma foi, 23€ pour ça, c’est du foutage de gueule.
Enfin… affiché 23€ sur le bouquin, mais 25€ sur Amazon !
C’est encore plus rageant lorsqu’on se souvient que l’autrice a réalisé une vidéo dans laquelle elle disait préférer se tourner vers des romans de fantasy anglophones parce que beaucoup moins chers ! Tout ça pour finalement nous pondre un contenu médiocre, mal édité, mal écrit et mal corrigé (broché !!!) à plus de 20€.
C’est prendre ses lecteurs pour des cons en espérant qu’ils n’y verront que du feu !
A moins que l’autrice ne sache déjà que sa communauté est composée à 80% de pré-ados influençables, sans esprit critique et faciles à manipuler et qu’elle avait espoir qu’ils ne relèvent rien d’étrange durant leur lecture ?
C’est moralement bancal d’écrire une histoire avec des TW pareils en visant sa communauté de collégiens comme lectorat !!!!
Les TW, d’ailleurs, quel plot twist ! La dernière chose à laquelle je m’attendais venant de Venomglazed «la booktokeuse engagée à la morale irréprochable» c’est de trouver des TW de malade mental. La liste des TW est digne d’une liste de TW de nos Dark Romances préférées.
(Et je ne lis MÊME PAS de Dark Romance ! C’est pour dire)
L’autrice est connue pour toujours se montrer très critique et virulente envers les Dark Romances pour leur contenu et TW, notamment lorsqu’elles tombaient entre les mains de mineurs (ce que je peux comprendre). Mais alors, comment expliquer que Empire Rouge propose une liste de TW tout aussi choquante, digne de celles qu’on peut trouver en Dark Romance ?
Mettez une liste de TW de Dark Romance à côté de la liste de TW d’Empire Rouge, et on n'y voit aucune différence !
Ajoutons que l’autrice a toujours jeté la faute sur les auteur.e.s de Dark Romance quand leurs livres (destinés à des adultes) se trouvaient entre les mains de mineurs.
Alors si Empire Rouge (destiné à des adultes, selon l’autrice) se retrouve entre les mains de mineurs malgré la liste de TW que cette histoire se trimballe, Venomglazed gardera-t-elle le même discours ?
Considèrera-t-elle que c’est de sa faute si son livre se retrouve entre les mains de mineurs ? Et si oui, quelles mesures envisagera-t-elle de prendre pour empêcher les mineurs d’accéder à son ouvrage ?
Ou réalisera-t-elle enfin qu’un auteur n’a aucun contrôle sur ses ventes, qu’il ne peut pas savoir qui achète ses bouquins, que le mieux qu’il puisse faire c’est d’afficher les TW, et que c’est de la responsabilité des parents de se préoccuper des lectures de leur progéniture ?
Espérons-le ! Et peut-être laissera-t-elle la Dark Romance, ses auteurs et ses lecteurs vivre en paix en comprenant que ce n’est pas un lectorat mineur qui est visé, mais simplement que les auteurs ne peuvent pas contrôler les personnes qui achètent leurs livres, et que seuls les tuteurs et responsables légaux sont à blâmer pour leur manque de vigilance.
Pire encore, je ne m’attendais pas à lire de la part de Venomglazed un dialogue qui romantise les agressions envers une femme :
« Rien ne pouvait plus me faire plaisir que de te voir te tortiller de douleur sous ma dague »
(Oui, parce que la protagoniste a aimé entendre ça. Tels des mots doux au creux de son oreille. C’est ce qu’on appelle la ✨romantisation✨).
N’est-ce pas elle qui, se plaignant de l’image donnée aux femmes dans les Dark Romance, a accusé les auteurs de Dark de salir le combat des femmes ? Qu’en est-il du combat des femmes victimes des hommes, violentées et torturés lorsqu’on romantise la douleur qu’Ezra inflige à Zehra ?
Et la romantisation des menaces de mort c’est spécial aussi ! :
« — Ferme là. Tu me donnes envie de te retirer la vie parfois, Zehra. Tu me donnes envie de te secouer, d'en perdre l'esprit, et de tout réduire à feu et à cendre. Tu me donnes envie de tout absorber, jusqu'à ce que mon corps ne puisse plus supporter la magie maudite qui l'occupe. Tu me donnes des envies que je ne parviens pas à maîtriser. Je n'ai rien sous contrôle quand tu es dans les alentours, et si je cultive ça, cette putain de sensation qui s'apparente à une drogue, je vais devenir ce que je me suis juré de combattre. J'éprouve quelque chose de viscéral quand tu apparais dans mon esprit. »
« Tu me donnes envie de te tuer », suivi d’une déclaration passionnelle et romantique dans la plus grande des sérénités.
Venomglazed accuse la Dark Romance de « banaliser des actes condamnables » mais il semblerait que ce soit la première chose vers laquelle elle se tourne lorsqu’elle se met à écrire.
Mais elle a pété les plombs ?!!
Nos protagonistes d’Empire Rouge sont donc violents physiquement et psychologiquement l’un envers l’autre, manipulateurs, abusifs…
Pour rappel, la dark romance est, par définition, un récit d’histoires d'amour torturées et tortueuses (check ✅), avec des relations fictives qui explorent des dynamiques de domination, de pouvoir et de soumission (check ✅). Et il y est très souvent question de violences physiques, psychologiques (Check ✅)… Et nous sommes en PLEIN DEDANS dans Empire Rouge (Triple Check ✅✅✅) !
(Oui, Venom, la Dark Romance est très courante en Fantasy mais tu n’en as jamais fais mention parce qu’il semblerait que tu l’aies normalisée. Suffit de remplacer un pistolet par une dague en os de Lycan, bordel. P.S : Cardan Greebriar est un harceleur. Aaron Warner est un manipulateur qui a kidnappé et retenu Juliette captive, Casteel Da’Neer est un menteur manipulateur qui a aussi kidnappé Poppy, Le Roi Putride a aussi kidnappé et retenu Auren contre son gré… On continue ou ça va aller ?)
Et encore je n’ai pas parlé des violences sexuelles présentes dans ce livre.
(Oui, oui, vous avez bien entendu. Venomglazed a fait mention de VSS dans son livre alors qu’il n’y a pas si longtemps elle accusait les auteurs de vouloir faire « du buzz en ajoutant des V »…
23€ c’est cher pour un spectacle de clown)
Et je n’ai pas parlé non plus de la pédophilie mentionnée dans les TW d’Empire Rouge. Je pense que même une Dark Romance n’a pas autant de TW de dégénérée.
En résumé, son livre n’est, à mon sens, pas très différent d’une Dark Romance et des genres d’histoires qu’elle défonce sans scrupule, si ce n’est que sa Dark Romance se cache sous des airs de fantasy.
P.S. : Au moment de choisir des bêta-lecteurs/correcteurs, mieux vaut choisir des personnes qui ne vous connaissent pas, histoire d’avoir un point de vue global critique et objectif ! Parce que les fans voient RAREMENT vos défauts. L’amour rend aveugle, comme on dit.
Ce n’est pas normal que ce soit au lecteur de relever toutes ces anomalies. Ce n’est pas son job.
Ce n’est pas parce qu’une bêta-lectrice commente : « banger ma star » qu’on peut se permettre de se reposer sur ses lauriers. Surtout quand on harcèle et insulte des auteurs pour leurs écrits, le minimum serait d’être capable de fournir un travail à la hauteur de ce qu’ils produisent. Ce livre n’est même pas 1/10e de leur talent. C’est un torchon d’hypocrisie. Un navet qui se prend pour la pomme de terre dans le couscous et qui participe à décrédibiliser les auteurs auto-édités.
(L’autrice et ses chiens de garde m’ont également traité de raciste pour avoir mentionné le couscous (elle est bonne celle-là, vous verrez, c’est la meilleur) :
Le choix de la métaphore du navet qui se prend pour la patate dans le couscous n’a rien avoir avec les origines ethniques de l’autrice, mais tout avoir avec les MIENNES. Le couscous n’est même pas turc, voyez-vous (à ne pas confondre avec le taboulé qui, lui, est turc 😉). Étant marocaine de ma mère, je suis belle et bien plus en droit que l’autrice de faire référence à ce plat. J’ai donc utilisé cette métaphore parce qu'étant de culture maghrébine, et comme beaucoup de maghrébins j’en suis certaine, je CONNAIS la déception de croquer dans un navet en s’attendant y trouver de la pomme de terre… Cette métaphore exprime donc la tromperie, la farce, la vaste plaisanterie de ce bouquin. Étant grecque de mon père, la cuisine grecque a plus de point commun avec la cuisine turque que la gastronomie maghrébine. Je pense savoir de quoi je parle 😊
Ajoutons donc au magnifique palmarès déjà bien rempli de notre autrice préférée : l’appropriation culturelle en m’accusant d’avoir fait référence à ses origines lorsque j’ai parlé de couscous 👏🏻 Rien d’étonnant de sa part. N’oublions pas que la Turquie est également un pays colonisateur et gen*cidaire envers le peuple arménien.)
Les bêtas-lectrices ont fournis un travail plus que médiocre. Pas besoin d’ennemis quand on a ce genre de BL. Faut vouloir du mal au gens pour les laisser éditer un truc pareil.
Peut-on rendre leur nom public histoire qu’aucun auteur et maison d’édition ne s’offre leurs services ?
Le seul point positif ? Le livre a réussi à me faire sortir de ma panne de lecture ! Je dois absolument lire autre chose pour oublier Empire Rouge.
En espérant que ce commentaire négatif plus que constructif aidera l’autrice à s’améliorer… Humainement, je veux dire ! Internet n’oublie rien.
Pour conclure, vous pouvez passer votre chemin. Il y a tellement de fantasy merveilleuses qui vous attendent ailleurs, les enfants !
J'ai vraiment apprécié ma lecture ! J'ai adoré le slow burn, qui est bieeen lent (et c'est ça qu'on aime). Zehra m'a particulièrement touchée. Même si ses réactions et ses actions n'étaient pas toujours celles que j'attendais, j'ai adoré sa rage et son caractère. Elle n'est pas dépeinte comme une héroïne parfaite et invincible, comme c'est parfois le cas dans les romans de fantasy. Au contraire, elle perd son sang-froid, fait des crises de nerfs : elle reste profondément humaine.
Ezra, lui aussi, est un personnage complexe. À certains moments, je l'ai adoré ou pris en pitié, et à d'autres, j'avais juste envie de le secouer !
Les personnages secondaires m'ont également plu, notamment Berkay, Arel et surtout Miray, sur laquelle j'espère en apprendre encore davantage dans le prochain tome.
J'ai été complètement happée par l'histoire et n'ai pas vu les pages défiler jusqu'aux trois quarts du livre. C'est à ce moment-là que j'ai un peu décroché, car certains passages m'ont semblé tomber dans des clichés ou des facilités narratives.
Je comprends tout à fait qu'il s'agit d'un livre auto-édité, et je me doute bien d'à quel point ça doit est difficile d'atteindre une édition parfaite dans ce contexte. Cela dit, les coquilles, fautes et répétitions ont parfois ralenti ma lecture.
Malgré tout, j'ai vraiment hâte de lire le tome 2 !
le livre est truffé de fautes malheureusement ça a complètement gâché ma lecture et j'ai pas pu aller jusqu'au bout...j'avais de grosses attentes étant donné que je follow venom depuis longtemps et que j'ai suivi tout le parcours d'écriture de ce livre mais malheureusement ça l'a pas fait pour moi. La plume n'est pas fluide et on a des tournures de phrases superflues qui alourdissent le texte et rendent difficile la concentration sur le plot et les personnages-qui, par ailleurs, manquent beaucoup de cohérences. Dommage..
Ça fait trois mois le livre il m’attend parce que je lis 5 chapitres et j’arrête, miskine je vais le sortir de sa misère L’histoire a peut-être du potentiel, mais les FAUTES ? Girlll, le fonds est aussi important que la forme
Zehra a vu sa famille exploser à cause des rafles organisées par le Sultanat pour décimer les Hassals, peuple doté de dons. Ezra est devenu la main armée de son père, cherchant à obtenir le pouvoir coûte que coûte. Lorsque la quête du désert, une épreuve destinée à choisir le futur sultan, est proclamée, l’héritier n’hésite pas un instant à exercer son pouvoir sur la jeune femme pour utiliser son don indomptable. Mais dans le cœur de Zehra brûle le feu de la vengeance, qui pourrait tout dévaster…
Ce roman je l’attendais avec impatience. Les teasing de l’autrice m’avaient tapés dans l’œil et j’avais hâte de découvrir son univers. Et sur ce point, je n’ai pas été déçue ! Les près de 700 pages ont été dévorées rapidement et je n’ai pas ressenti de réelles longueurs dans le récit. Cependant, j’ai mis un peu de temps à être complètement à fond : la première partie se déroule essentiellement en ville et dans le palais du Sultan. Elle installe les bases de l’univers, mais l’action n’est pas super présente. À l’inverse, dès que la quête du désert commence, on est dedans : le danger est partout, il peut provenir de l’environnement comme des gens. La chute de ce premier tome m’a parut un peu rapide mais la conclusion donne clairement envie de découvrir le tome 2.
J’ai mis du temps à accrocher à Zehra : j’avais du mal à cautionner certains de ses actes, même si en soi, je les comprenais. En fait, elle a pour moi tout d’une anti-héroïne et j’attend beaucoup de son évolution dans le second tome. Avec Ezra par contre, ça a été un carton plein : sa manière d’être, façonnée par son enfance, montre un personnage à la fois adulte, mais avec des insécurités d’enfant, qui rendent sa manière d’agir discutable. Petite mention spéciale pour Miray dont j’ai également beaucoup aimé le personnage (les seconds rôles ont toujours du succès avec moi).
Bref, nos autrices françaises ont du talent et si vous avez envie de sombres magies, de sang et de larmes, vous tenez une bonne piste !
Empire Rouge est un roman captivant qui parvient à poser les bases d’un univers riche et immersif, tout en souffrant de quelques faiblesses narratives et stylistiques.
L’un des points forts du livre réside sans conteste dans son univers. Inspiré de l’empire ottoman et enrichi par des éléments fantastiques tels que les djinns et les créatures magiques, le décor est à la fois dépaysant et fascinant. Les descriptions, riches et soignées, permettent de visualiser chaque scène avec une grande clarté, qu’il s’agisse des allées du bazar ou des couloirs du palais.
Si l’univers m’a immédiatement séduite, mon ressenti est plus nuancé concernant les personnages. Ezra se démarque nettement comme le personnage le mieux écrit. Sa complexité, sa profondeur émotionnelle et la manière dont ses traumatismes sont abordés le rendent terriblement attachant. Il parvient à être vulnérable tout en affichant une force intérieure, et ses passages sont parmi les plus mémorables du livre.
Zehra, en revanche, m’a laissée plus mitigée. Si elle fait preuve de courage et de dévouement, son comportement manque souvent de cohérence. Face à un danger constant, elle adopte des attitudes insolentes et impulsives qui détonnent avec la gravité de sa situation. Ses échanges avec le prince, censé être une figure d’autorité et de menace, manquent parfois de naturel, et son acharnement à répliquer avec des réparties incisives peut sembler inapproprié dans un contexte de vie ou de mort.
Le livre se divise en deux parties distinctes. La première, qui se déroule presque exclusivement dans le palais, manque de dynamisme. On aurait pu espérer des intrigues politiques, des complots ou des manipulations dans ce cadre royal, mais ces éléments sont sous-exploités. En revanche, la seconde partie, centrée sur une quête d’artefacts, relance l’intérêt. Les enjeux deviennent plus palpables, les dangers plus réels, et on commence à s’attacher davantage au destin des protagonistes.
Certains aspects du récit pêchent par un manque de cohérence. Les personnages, par exemple, s’engagent parfois dans des joutes verbales lors de moments critiques, ce qui casse la tension dramatique. De même, certaines facilités narratives affaiblissent l’impact de certains rebondissements, notamment vers la fin, qui bien que surprenante, est un peu trop précipitée.
Les dialogues, bien qu’ils servent à établir la relation entre les personnages, manquent parfois d’émotion et de subtilité. Leur tonalité est rarement précisée, ce qui laisse le lecteur imaginer sans toujours bien comprendre les intentions des personnages. Enfin, les répétitions de certaines expressions alourdissent les échanges, comme les nombreux « va au diable » de Zehra, qui finissent par perdre leur impact.
Le slow burn, délicatement mené, est un véritable atout. Chaque moment de proximité entre eux, aussi fugace soit-il, parvient à susciter une réelle tension. Cette maîtrise dans la gestion des non-dits et des gestes infimes est particulièrement efficace pour maintenir l’intérêt.
En tant qu’œuvre autoéditée, le livre souffre malheureusement de coquilles, de phrases parfois maladroitement tournées, et d’une temporalité floue. Ces imperfections rendent la lecture moins fluide par moments, mais elles n’effacent pas la qualité de l’univers et des idées développées.
Malgré ses défauts, Empire Rouge m’a captivée par son univers original, ses descriptions détaillées et son intrigue qui gagne en intensité au fil des pages. Les personnages, bien que contrastés, parviennent à susciter de l’intérêt, notamment grâce à Ezra, dont la complexité est un point fort.
C’était une lecture imparfaite mais envoûtante. Son univers riche, ses descriptions immersives, la profondeur d’Ezra et un slow burn magistral compensent ses faiblesses. Ce roman attise la curiosité et donne envie de découvrir la suite.
bon déjà Zehra jsuis grave dans sa team voilà j’le dis on est grave ensemble personne va la toucher, après belek y’a moyen elle déraille mais vsy elle a raison en vrai j’la comprends par contre les plot twist qui s’enchaîne vers la fin moi jsuis une enfant bête je m’y attendais archi pas non j’étais choqué et la fin juste???? en vrai j’ai envie de dire y’a pire comme cliffhanger mais quand même… on va juste attendre la suite patiemment pas le choix (bref dédicace à Ezra, Arel, Miray et Berkay vraiment tous mes chouchous)
⚠️CONTIENT DES SPOILERS ⚠️ LONGUE REVUE Désolée pour les fautes, il est 22h30, je suis k.o.
Que dire ? Absolument phénoménal.
Venomglazed étant ma bookstagrammeuse préférée, bien qu’elle soit jugée problématique par certains.es (des blancs) pour ses avis controversés (dont je partage), je n’avais qu’une hâte et c’était de lire l’œuvre qu’elle nous a pondu, son premier roman : Empire rouge.
Empire rouge est un livre composée de 48 chapitres dont les 15 premiers ont été pour moi les plus durs à surmonter. J’ai trouvé que ces 15 premiers chapitres avaient à certains moments quelques longueurs mais peut-on réellement parler de longueur face à un univers aussi riche et bien construit ? En effet, comme chaque grande fantasy, il est inévitable et naturel de passer par la phase d’introduction à la l’univers ainsi que le worldbulding qui peut paraître lourd. En revanche, cela ne veut pas dire que les 15 premiers chapitres étaient ennuyeux, loin de là, sinon j’aurais abandonne ma lecture. Simplement l’impatience d’arriver au cœur de l’intrigue se faisait ressentir, voilà tout.
Une fois l’intrigue mis en place et les 15 premiers chapitres passés, plus ma lecture avançait plus j’étais immergé dedans. Plus on avançait à travers l’histoire, mieux c’était au point où il m’était impossible d’arrêter de lire.
J’avais qu’une seule crainte par rapport à la quête du désert et c’était que celle-ci prenne trop de place en empiétant sur l’histoire, qu’elle soit trop longue, trop lente, trop ennuyeuse. Mais pas du tout ! L’autrice a su balayer mes crainte et me proposer tout l’inverse. Un équilibre parfaite entre action, histoire mythique, suspens, imprévus, complot politique, le développement des personnages ainsi que le développent entre la relation des personnages. Plus les pages défilaient, plus l’histoire suscitait mon intérêt.
Concernant les personnages, je meurs pour Miray et Arel ! 🥹 Dès leur premier interaction, j’ai su ce qu’ils allaient se tramer entre eux deux et j’espère que Venom développera plus leur relation et qu’ils partageront plus de moments dans le tome 2. Je veux voir l’évolution et en connaître plus sur la vie d’Arel (smash btw).
Berkay était mon chouchou, remplis de bonté, toujours à tenter d’enjoliver la situation par son sens de l’humour jusqu’à ce que la vérité éclate. J’ai toujours sa trahison en travers la gorge comme si je l’avais vécu personnellement (j’ai lu le poing serré) ce qui est normal car l’image qu’on entretient de ce personnage bienveillant et doux a été détruite et remplacé par l’amer réalité de sa trahison. Je me rassure en me disant qu’il a agit par amour... Je pourrais néanmoins lui pardonner s’il se rattrape dans le second tome… je l’aimais vraiment trop 😔
Arkan est un personnage très séduisant et attrayant. On sait qu’il complote, on ignore juste son réel objectif et ses véritables intentions ce qui le rend d’autant plus intéressant. J’aimais tellement son personnage qu’à un moment donné, j’ai sincèrement souhaité que Zehra rejoigne ses côtés… (ou peut-être que j’ovulais jsp) Bien que lui et son frère cadet, Ezra, nous ont été dépeint comme deux opposés, j’ai retrouvé énormément de similitudes chez ses deux personnages qui se proclament différent l’un de l’autre. Surtout lorsqu’on sait qu’ils partagent le même but ultime et qu’ils seraient prêts à tout pour l’atteindre : accéder au trône afin suivre les pas de leur père et le rendre fier, espérant enlever le poids de la honte familial qui repose sur leurs épaules (surtout pour Ezra). Apprendre la liaison entre Arkan et Berkay fut autant un choc qu’une chose non surprenante. Un homme qui est un fier fornicateur et courtise maintes et maintes différente femmes en public ne peut que cacher un lourd secret. J’espère qu’on en apprendra plus sur eux et voir comment ils en sont venus à cette liaison 🤔.
Viens le tour de Nahil … vous m’entendez souffler ? C’est un peu le Adam Kent d’empire rouge. Ma foi, il faut toujours un homme chiant et ennuyant qui colle la protagoniste pour écrire une histoire réaliste. J’aurais aimé qu’Ezra lui pète la gueule une bonne fois pour toute, mais qui sait ? Peut-être dans le tome 2 (pitié Venom 🙏🏼).
J’en viens enfin à Zehra et Ezra mais avant de parler de leur relation, je dois parler de leur personnage individuellement.
Il me semble que ce que l’autrice craignait le plus était qu’on n’apprécie pas Zehra. Ne me comptez pas parmi ces haters. Si elle a 0 fan, c’est que je suis morte. Tout ce que je peux dire ou plutôt faire est remercier Venom ! Enfin une protagoniste réaliste. Bien que ce soit de la fantasy et par conséquent un univers totalement imaginaire, j’en avais ma claque de ces protagonistes de roman fantasy avec des standards irréalistes où en ramène toujours à leur beauté éthérée, à leur immense capacité au combat et à leur attache au protagoniste masculin (du style personnage de Sara J Mass 🤢). Si vous voulez du véritable female rage, vous serez largement servi avec Zehra d’autant plus qu’on comprend sa rage qui est totalement légitime : son peuple se fait massacrer et persécuter depuis des siècles, sa mère pendue en public devant elle sous les ordres de l’entité coloniale royale, ses sœurs kidnappés par cette même entité coloniale et dont Zehra les retrouvera seulement si elle se soumet aux ordres des oppresseurs de son peuple, en les laissant l’utiliser elle et son pouvoir. Il y’a de quoi avoir être révoltée ! Néanmoins, ce n’est pas une protagoniste qui n’est qu’alimentée que par la rage et la haine. Bien au contraire ! La compassion et la vulnérabilité qu’elle ressent et ne manque pas d’exprimer face à une injustice est ce qui la rend humaine, réaliste et attachante. Elle n’a pas peur de se défendre ou de défendre quelqu’un comme Nour, Miray sa meilleure amie ou encore numéro 32 dans la caverne de Rehaf, au point de se mettre en danger. Elle ne manque pas de réplique acerbe et insolante, elle n’a pas peur de se mesurer à plus grand que ce soit simplement parce qu’elle estime que les oppresseurs doivent être remis à leur place. And she’s right !! Elle n’a pas honte à laisser ses larmes se déverser ou sa colère exploser.
Tout le contraire d’Ezra (que mon cerveau a inconsciemment fancast Kenan Yildiz, ayez la vision☝🏼) pour le coup qui lui maitrise l’art de dissimuler ses émotions, de feindre l’indifférence… enfin jusqu’à ce que Zehra soit de la partie et arrive à pousser ses limites à bout. Ezra n’est que le fruit d’une propagande pro coloniale, ce qui est énormément intéressant à lire surtout avec les sujets d’actualités ! Il est personnellement convaincu que la politique de repression de son père est pour le bien commun. Ou bien il essaye de se convaincre. Et c’est ce qu’on va essayer de comprendre à travers empire rouge : il va essayer de démêler, découvrir et de trancher entre un choix moral et sa loyauté « infaillible » envers son peuple, son royaume mais surtout son père dont il ne cherche qu’à recevoir la validation. En ce qui concerne ses traumas, il est rare de lire un personnage masculin ayant subit des abus sexuels. Et il est d’autant plus rare de voir ce sujet sensible bien traité, mais je remercie Venom qui a su faire un travail en or sans romantiser son trauma ou bien essayer de créer une certaine profondeur et développement dans le personnage en ajoutant un viol subi dans le passé (ce que beaucoup d’auteurs d’autant ont tendance à faire, plus particulièrement chez les protagonistes féminines). C’est déchirant mais néanmoins réaliste de voir l’impact que ce terrible événement a eu sur lui et la piètre vision qu’il entretient depuis. Néanmoins, à travers le roman, on voit bien Ezra qui essaye de lutter face à ce trauma mais il n’y parviendra pas tant qu’il ne s’ouvrira pas dessus. Il est lui aussi humain et donc il a aussi besoin d’aide comme tout le monde, ne serait-ce qu’en parlant. Ce qui est très compliqué pour lui, car on voit bien à travers le livre qu’il essaye de l’exprimer mais il en est pour l’instant incapable.
La relation Zehra et Ezra est totalement passionnante. Je comprends ceux qui ont l’impression que la romance est omniprésente mais je vous affirme que pas du tout. Leur relation oui est omniprésente mais j’ai justement trouvé que la dynamique et la relation entre Zehra et Ezra était parallèlement similaire à celle de leur royaume respectif. La tension entre les deux protagonistes reflète la tension montante entre les deux royaumes qui est explosive. Je ne sais pas si c’était l’objectif de Venom de faire cette parallèle mais c’est réussi! J’ai généralement du mal quand les enemies devient lovers mais c’est l’une des seules fois où je brulais pour le lovers car il a duré exactement le temps qu’il fallait et surtout la tension entre eux a éclaté à un moment crucial. Durant cette courte nuit où ils se sont enfin laissés aller et se sont montrés sous leur aspect les plus vulnérables, ils ont finalement acceptés de s’ouvrir l’un à l’autre, tout en ayant conscience que cela ne se reproduirait plus. Et c’était tellement beau à lire. Je pense que ça a de loin était un de mes moments préférés dans le livre, sachant que je déteste lorsque la romance intervient. Ce qui était aussi intéressant est la manière dont ils ont au fur et à mesure appris à communiquer l’un envers l’autre, à exprimer leur tord afin de coopérer et créer une bonne entente.
Et la fin du livre… pétard ! Ce que je retiens c’est que la « corrumption arc » est clairement ma trope préférée chez les protagonistes ! Vers la fin, Zehra a franchit la ligne de l’immoralité au point où elle oublie son objectif premier (avant même de tuer le prince) qui est de retrouver ses sœurs ! La balance penche vers la haine qui l’emporte sur son amour et elle poignarde Ezra en plein cœur !!! (slay Zehra 🥰). Mais ne croyez en aucun cas que c’est le pire, Zehra met le feu à la citadelle où des femmes, enfants et hommes sont présents (moins slay 😟). Elle nous fait une Anakin Skywalker, littéralement !! Mais c’est ce que j’ai encore plus aimé puisque pas une seule seconde elle se remet en question, pas une seule seconde elle pense être en tord, agir en mal ou être aller trop loin alors que des enfants innocents brûlent par sa faute. On nous répète souvent au cours du livre que Zehra mènerait un saint à la folie mais je pense que c’est plutôt elle qui sombre vers la folie.
Cherche-t-elle réellement à libérer son peuple de ses oppresseurs et récupérer ses terres à n’importe quelle prix ou bien a-t-elle aveuglément dévier de son objectif et cherche à assouvir sa vengeance ?
J’avais même l’impression qu’à la fin, elle ne cherchait plus les artefacts pour les détruire mais pour s’accaparer leur pouvoir. Assoiffée de pouvoir et de vengeance, j’ai hâte de voir ce qu’elle deviendra dans le tome 2!
Tu as fait un remarquable travail Venom. C’est une fantasy orientale époustouflante ! Tu ne peux que t’améliorer ! J’ai hâte pour la suite 🤗
ps : je possède le livre sur kindle faute de moyen financier (vie d’étudiante 💔💔) et il est vrai que le livre (du moins sa version kindle) contient des fautes mais je pense sincèrement que ce n’est pas de la faute de l’autrice mais plutôt d’Amazon et de leurs problèmes techniques car ce n’est pas la première fois que je lis un livre auto-éditée sur Amazon qui contient des fautes et dont certains auteurs avaient expliqués que ce n’était pas de leur ressors. Et puis c’est son premier roman et elle est humaine donc calma !!
Je ressors très chamboulé de cette lecture. Sincèrement, Venom, j’espère que tu te rends compte de la qualité des 700 pages que tu nous as délivrées.
Je pense que c’est le livre que j’ai attendu de lire depuis très longtemps. Imaginez ma surprise lorsque j’ai tourné les pages, appréciant un peu plus chacune d’elles alors que j’avais auparavant lu des avis si négatifs. Alors, oui, il y a des fautes, des erreurs, des points d’améliorations, mais bordel Empire Rouge est tellement prometteur !
Tout y était, et en commençant par la plume, elle est saisissante. J’ai goûté à travers les différents plats de la culture orientale, j’ai senti, à travers les différentes odeurs d’encens, et en passant par les dunes du désert, les royaumes et les châteaux, j’ai voyagé. Certes, j'ai trouvé la plume assez lourde au début, et certaines descriptions auraient pu être évitées, mais au fil de la lecture, on sent que l’autrice devient beaucoup plus à l’aise avec son manuscrit, ce qui est beaucoup plus agréable à lire. Venom jongle avec les mots comme elle le fait avec nos émotions. D’ailleurs, je trouve qu’elle maitrise mieux sa plume lors de flashbacks, ou bien de point de vue à la troisième personne : je la trouve beaucoup plus fluide, et plus prenante sur le plan des émotions.
Le risque avec un premier roman est que l��autrice se perd en instaurant une multitude d'intrigues, et surtout quand c’est de la fantasy. Pour le coup, Venom a merveilleusement bien relevé le challenge car je trouve qu’elle a su se concentrer sur l’intrigue principale, tout en nous présentant des enjeux extérieurs à la quête. Le rythme est parfaitement bien mesuré : assez rapide pour ne pas sombrer dans l’ennui, mais assez lent afin de nourrir au maximum la tension, et à notre plus grand dépit, notre frustration.
La politique : rien à dire. Ce livre est un miroir de nos sociétés actuelles, de nos gouvernants qui assouvissent leurs pouvoirs dans la faim et la misère du peuple. Ezra n’est que le fruit d’une propagande pro-coloniale, et j'aimerais dire que c'est le cas de la plupart de nos gouvernants qui pensent que les idéologies de leurs ancêtres sont absolus et irréfutables.
Concernant les personnages, j’avoue que j’aurais voulu qu’ils tissent plus de liens entre eux lors de la quête, dans le sens où je m’attendais à une plus grande found family. Il n’empêche qu’ils sont très présents, et que chacune de leurs histoires m’ont touchée.
Mais j'aimerais m'attarder sur le point qui m’a le plus conquis : Ezra. Sa colère envers le monde, envers lui-même, ses forces, ses faiblesses, je pense que jamais je ne me suis senti aussi proche d’un personnage qu’avec lui. Son intelligence, sa théorie qui prime sur sa pratique, sa pudeur contrebalancée avec une légère touche d’audace, ce personnage est parfait. Ezra loge en lui une tornade d'émotions qu'il cultive depuis son enfance. Elle ne fait que grandir, et menace d'exploser à tout moment. Et pourtant, contrebalançant avec sa colère qui menace de raser tous les royaumes, il est d'une patience surprenante. Honnêtement, je suis frustré de ne pas pouvoir exprimer à 100% la façon dont je relate à ce personnage. Sa complexité, son intelligence émotionnelle et ses traumatismes ainsi que la manière dont il essaye de vivre avec le rendent terriblement attachant. Sincèrement, je trouve cela impressionnant de réussir à écrire un tel personnage avec une psychologie si intense, si complexe, ou il parvient à être vulnérable tout en affichant une force intérieure extraordinaire.
De plus, je trouve que Venom a pris un risque, qui ne m’a aucunement déplu, en écrivant des personnages comme Zehra et Ezra. L’audace de Zehra contrastant avec la pudeur d’Ezra… Cela change énormément de ce que nous avons l’occasion de lire. D’ailleurs, le fait qu'Ezra soit masqué pendant une grande partie du livre… s m a s h (j’aurais d’ailleurs bien voulu une illustration de lui munit de son foulard !)
Concernant Zehra, je l'ai énormément aimé, et j'ai compris absolument tous ses choix, qui peuvent certes être frustrants, mais qui sont guidés par une légitimité indéniable. Zehra est une femme forte qui n'hésite devient rien ni personne afin de parvenir à ses fins. Elle ne perd pas de vue ses objectifs principaux, ce qui forge mon respect envers elle. Par contre, j'ai trouvé ca insupportable qu'elle répète toutes les 5 pages "allez au diable".
Le slow burn est vraiment très très slow pour le coup, mais alors la tension à la toute fin du livre, j'ai cru mourir. La tension éclate au parfait moment, durant cette courte nuit ou leurs âmes étaient les plus vulnérables.
Et enfin, merci, merci Venom d’avoir exploité les traumas jusqu’au bout. Ils ne sont pas là pour faire décor ou bien pour attiser la pitié, mais ils sont un pilier quant à la psychologie des protagonistes. S’ils n’ont pas su se reconstruire seuls, ils essaient d’y parvenir à deux, et c’était d’une beauté. Je pense à une scène en particulier qui, je pense, n’aurait pas pu être mieux écrite.
Cette fin des plus spectaculaires, où le lecteur oscille entre joie, tristesse, colère et pitié, montre que Venom a su garder le plus gros pour nous l’offrir sur un plateau d’or à la fin.
Le tome 2 s’avère très… très explosif, et j’ai hâte de voir quelle fin va nous offrir l’autrice : laissera-t-elle nos protagonistes suivre leur cœur en dépit de tout enjeux politique, ou bien la raison... Qui risquerait d'anéantir Elaria ?
J'ai vraiment adorée ce premier tome !! Les personnages et l'intrigue évoluent en harmonie , on ne s'ennuie pas ! J'ai appris à aimée la protagoniste petit à petit , elle a une évolution intéressante car on déteste l'aimer... Les personnages secondaires apportent un plus à l'intrigue , ils ne font pas que de la figuration, sans eux ma lecture aurait était vraiment différente , j'ai adorée Arel et j'attend avec d'en savoir plus sur son vécu ! Le slow burn est comme on les aimes treeeeeessss slowwww ! Je ne m'attendais pas à la fin ! Je suis toujours sous le choc... Bref pour conclure foncée le lire ! J'attend avec impatience la suite !!
Il y a quelques mois, ce livre faisait partie des sorties littéraires que j’attendais le plus. J’avais d’ailleurs eu la chance de me l’être fait offert par mon compagnon pour les fêtes de fin d’années. Ma lecture de ce roman m’a, malheureusement, vite calmée. Un roman avec un très grand potentiel, mais malheureusement gâché par un texte trop lourd et une écriture tout sauf fluide. J’ai eu une difficulté folle à rentrer dans l’histoire, au point de lire et relire à plusieurs reprises la même phrase... malheureusement, ça n’arrangeait rien. Ensuite, il y a les deux personnages principaux, Ezra et Zehra. Ezra et Zehra ; leurs répliques sont particulièrement lourdes et 'surjoués', un peu comme s’il fallait qu’ils terminent l’autre à chaque phrase ou que sais-je... sauf que non, c’est totalement too much et ça enlève une certaine part de crédibilité si je puis dire. Honnêtement, écrire cet avis me rend un peu triste, puisqu’il s’agissait de l’un des livres que j’attendais le plus. Il avait pourtant tout pour me plaire, malheureusement, ça ne l’a pas fait pour moi, mais je ne regrette pas d’avoir essayé. (Je l’ai DNF à 68%). Je ne pense pas qu’il soit forcément mauvais, mais simplement que ça ne l’a pas fait avec moi. Je suis déçue, mais bon, c’est le jeu ! En espérant qu’il pourra plaire à d’autres.
Un excellent livre... La construction de l'univers est parfaite, le développement de chaque personnage est comme il le faut, bref tout est parfait. Allant des complots politiques, aux meurtres, à la quête du désert, j'ai passé un excellent moment avec ce livre. J'ai très hâte d'avoir le tome 2 entre mes mains !!
Je ne connaissais pas cette autrice mais je dois dire que j’ai été séduite. L’univers ce de livre se démarque enfin de ce que les maisons d’édition nous proposent depuis quelques années. On en a marre des livres qui ont tous le même worldbuilding redondant. Ici, Venom nous propose une histoire sur le moyen orient et ses légendes. Le livre se démarque donc bien de qu’on nous fait bouffer.
Ordinairement je suis réticente envers les romantasy mais celle-ci ne m’a pas dérangé. La balance entre intrigue et romance était équitable.
Comme d’autres, j’ai eu du mal avec le personnage de Zehra mais j’apprécie de voir un main character qui change. Celle ci n’est pas violente comme les autres héroïnes de fantasy le sont parfois. Je veux dire par là, qu’on a toujours des capricieuses violentes pour rien ou pour montrer qu’elles ne sont pas faibles. Là Zehra montre qu’elle ne l’est pas (enfin pas vraiment mais cela lui donne de la profondeur bien sûr). Au fur et à mesure j’ai commencé à l’apprécier (après je n’ai pas encore fini mais je le devais de faire une petite revue).
En revanche j’enlève une étoile à cause des descriptions un peu longues à des moments (et un peu lourdes surtout). La plume est très bien pour un début mais pas parfaite. Après tout c’est normal puisqu’il s’agit d’un premier roman. Donc je mets 4 étoiles pour laisser une marge d’amélioration à l’autrice qui a beaucoup de potentiel ! Merci pour cette aventure à Elaria !
Enfin, après des années à regarder le contenu de l’autrice sur les réseaux sociaux depuis ses débuts sur le booktok j’ai pu lire son œuvre . Quand celle-ci faisait des lives en parlant de livres et évoquait son envie un jour d’écrire le sien, j’étais absolument conquise. En effet, ma bibliothèque est composée majoritairement de ses revues littéraires et j’ai aimé chaque livre acheté par son influence. Je la remercie d’ailleurs pour m’avoir fait découvrir ma saga préférée The bone season de Samantha Shannon qui reste dans mon Top 1 depuis maintenant 2-3 ans.
Lorsque Empire Rouge a été annoncé sur Wattpad je n’ai pas touché à un seul chapitre mis sur cet application pour unique but de seulement le lire en papier une fois corrigé et terminé pour avoir le plein potentiel de l’œuvre directement. Alors j’ai suivi chaque story, de la publication sur Wattpad à l’annonce de la sortie du livre . Et je pense qu’avoir suivi l’écriture du livre du début jusqu’à la fin donne l’envie de le lire forcément , mais aussi on se rend compte du travail fourni qui est colossal. Le fil conducteur de l’histoire tient debout, il y a des raisons, des justifications à ce qu’il se passe au fil de la lecture. Les protagonistes ont chacun une vraie personnalité mise en avant dans les dialogues. Surtout les répliques entre Ezra et Zehra qui donnent une touche d’humour qui est très appréciable. L’histoire du royaume est complexe mais enrichissante confirmant la loyauté des personnages envers leur territoire mais aussi envers leur famille et la culture d’Ankatra et d’Istandra. On est plongé dans un univers rappelant le Moyen -Orient avec les bâtiments mais aussi avec la langue et la nourriture que j’aime beaucoup. La plume de l'auteure est bien travaillée (des fois même un peu trop, puisque cela m’est arrivé de me relire car je n’avais pas bien compris un passage à cause de la tournure des mots. (Je préfère tout de même ça que mal écrit )). Il se passe beaucoup de choses, c’est à dire que l’on a pas l’occasion de s’ennuyer à travers les chapitres, qui sont d’ailleurs ni trop long ni trop court et ça honnêtement à lire c’est génial ( ainsi que chaque début de chapitre sur la page de droite).
La fin du livre m’a laissé en suspens.. je vais donc devoir attendre le tome 2 (mince alors ;)
Bref, si vous cherchez de la fantasy bien écrite avec des aventures tout du long allez-y !! C’était un plaisir de lire enfin l’histoire tant attendue depuis longtemps, merci à l’autrice pour cette évasion dans une autre dimension et j’espère avoir l’occasion de connaître la suite de cette aventure !
Empire Rouge a été un véritable coup de cœur pour moi.
Avant de commencer, je m’attendais à une fantasy assez simple, surtout en sachant qu’il s’agit du premier livre de l’autrice. Mais je me suis complètement trompée : ce roman m’a sincèrement surprise, et dans le meilleur sens possible.
La plume de Venomglazed est fluide et agréable à lire. J’ai horreur des descriptions ou des paragraphes inutiles qui alourdissent un texte, et ici, il n’y en a pas. Tout est bien dosé, chaque phrase a un sens et contribue à l’histoire. La lecture ne m’a pas semblé lourde, au contraire, elle était captivante du début à la fin.
Les personnages principaux, Zehra et Ezra, sont tout simplement fascinants. Je les ai littéralement dévorés. Ils sont écrits avec beaucoup de justesse et de profondeur. Chacun porte ses blessures, ses traumatismes, et j’ai adoré la manière dont l��autrice les exploite. Ces douleurs ne sont pas juste mentionnées pour ajouter du drame : elles influencent réellement leurs choix et leur évolution jusqu’à la fin. La relation entre eux est complexe, fragile, parfois déchirante, et le slow burn est parfaitement maîtrisé. À un moment, je me demandais même comment l’amour pouvait exister entre eux dans de telles circonstances, et pourtant, il finit par naître d’une façon totalement logique et touchante.
L’histoire, quant à elle, dépasse largement ce que j’attendais. La dimension politique est passionnante, bien construite et donne énormément de relief à l’univers. Ce n’est pas une fantaisy assez simple : c’est une intrigue riche, pleine de rebondissements et de plot twists imprévisibles. À partir d’un certain point, je n’arrivais plus à poser le livre tant chaque chapitre devenait meilleur que le précédent. Certains retournements m’ont littéralement laissée bouche bée.
Le seul point négatif, selon moi, concerne les fautes d’orthographe. Comme il s’agit d’un livre auto-édité et que l’autrice est étudiante, je peux comprendre que ce n’était pas facile de tout gérer seule. Cela dit, j’aurais apprécié qu’elles soient moins nombreuses.
Dans l’ensemble, Empire Rouge a été une lecture que j’ai absolument adorée. Intense, bien écrite, pleine de surprises et d’émotions, c’est une véritable pépite que je recommande sans hésiter. J’ai vraiment hâte de découvrir le tome 2 lors de sa sortie, qui sera sans aucun doute tout aussi incroyable que le premier :)
franchement, ça doit être l’un des meilleurs livres de fantasy adulte que j’ai lu jusqu’ici. je tenais à souligner d’abord le fait que le travail d’écriture semble extrêmement élaboré, ce qui se ressent à travers le vocabulaire très recherché, qui nous permet de nous introduire au mieux à l’univers extrêmement riche du livre. de plus, la psychologie des personnages nous est montrée au fil du récit avec une extrême finesse, et certains traits de caractères sont d’ailleurs plutôt originaux, comme le personnage d’Ezra que je trouve vraiment unique et très intéressant. plus généralement, tous les personnages ont leur personnalité propre à eux, et finalement, on parvient à s’y attacher très rapidement. le personnage de Zehra est probablement celui qui m’a le plus marqué, de par sa force d’esprit et sa détermination sans limites. et comment parler de la richesse de l’univers sans parler des décors ? les descriptions donnent vie à des lieux et créatures qui donnent envie (ou pas) de rentrer dans les pages du livre. sans parler des descriptions de mets et spécialités qui donnent l’eau à la bouche. j’ai adoré l’intrigue qui a du nécessiter un travail de recherche colossal et vraiment, y’a pas un moment où je me suis ennuyée ou alors ou j’ai trouvé des longueurs. franchement, a part quelques fautes de ponctuation ou de grammaire (ce qui n’a pas dérange ma lecture) je ne trouve pas de défauts à ce livre. j’ai TELLEMENT hâte de la suite après cette fin !!!
j'ai vu pas mal de "références" a d'autres livres qu'elles soit voulus ou non c'était sympa et drôle des fois
mon trigger du livre c'est les dialogues jsuis désolé jsuis pas le public visé pour des dialogues pareils ça m'a cringe pendant le 3/4 aussi je pense que c'est un avis personnel (j'aime pas du tout la 1ere personne en fantasy) mais honnêtement je pense que ce livre aurait peut-être été meilleur en 3eme personne ça se ressentais pendant les pov du prince ou même les flash backs
je pense c'était aussi un pov personnel mais l'univers de game of thrones et le prieuré de l'orangé RÉUNIS m'avait l'air moins lourd a suivre qu'empire rouge (c'est pas un compliment mais c'est pas un tacle non plus fin jsp comment vraiment l'expliquer mais ouahhh)
fin j'ai kiffé, je vais sans doute lire la suite, je suis vraiment hyper fière de venom et de son travail edito de fou pour de l'auto édition mais ça reste pour moi un 3/5 par rapport au dialogue parfois... pas cringe mais lourd fin on ressent le vouloir de "tacler" quelqu'un et aussi les certaines longueurs j'en voyais plus le bout
En vrai, que dire ? Ça faisait très longtemps que je n'avais pas lu un gros roman de fantasy comme ça, et ça fait tellement de bien ! La quantité d'informations, de rebondissements et d'action est incroyable et rend le tout tellement prenant. L'univers est également magique. J'ai été fascinée par la culture et l'héritage mis dans ce roman ! Une lecture riche et prenante qui, même avec la taille imposante de l'ouvrage (qui ne me déplaît pas, loin de là), reste captivante de bout en bout ! Au départ, j'ai pu être perturbée par les temps de conjugaison employés, mais cela s'est très vite estompé et le déroulement m'a totalement emportée ! J'ai bien pris mon temps pour le lire et le savourer (au-delà de ma vitesse de lecture lol #lectricelente et de mes cours qui m'ont empêché d'enchaîner ma lecture...) !
Merci Venom pour ce travail de qualité, c'est un énorme COUP DE 🫶, j'ai TELLEMENT hâte de lire le tome 2 !!
J’avais peur de ne pas accrocher ou de ne pas bien comprendre le système de magie ou de royaume d’Empire Rouge, les premières pages étaient lourdes avec des informations d’un peu tout les coté et j’appréhendais vraiment de ne pas aimé, mais il faut toujours faire confiance à Venom.
Quand la quête à pris place, le vif du sujet, tout étais plus fluide et j’ai bu les pages comme de l’eau. Il fallait aussi le temps de s’adapter à la plume et tout l’univers, qui était tellement riche avec plein de choses qui serviront dans le tome 2 (que j’attend avec impatience).
Les personnages ont tous leur tempérament et leur caractère qui les rendent uniques et Venom a bien fait de ne pas les changer ! Ils restent eux même malgré les chapitres qui passent et ne perdent pas leur âme.
Zehra est une femme exemplaire, une des rares personnages à garder cette rage et cette conviction. Ezra est travaillé et est profond c’est décidément mon préférer.
Venom par pitié, on attend Empire Rouge T2 chaque lune qui passe.
Empire rouge n’est pas parfait, c’est certain. Mais il faut garder à l’esprit qu’il a été écrit par une autrice dont c’est le premier roman, et qui s’est débrouillée pratiquement seule pour écrire et publier ce livre. Donc il est absolument normal qu’il ne soit pas parfait, et c’est aussi ce qui fait son charme.
Je pense vraiment que vous devriez laisser une chance à cette histoire, que j’ai adoré. On y retrouve énormément d’action, une situation politique complexe et révoltante, des personnages profonds, et j’en passe. Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde durant ma lecture.
De plus, pour les fans de slow burn, vous n’allez pas être déçu. Il était extrêmement bien construit, sûrement l’un des meilleurs que j’ai pu lire.
Je comprends bien qu’un livre édité en auto édition est une tâche complexe à accomplir et demande des efforts monstres mais les nombreuses fautes, coquilles, les mots manquants, les phrases bateaux m’ont sorti de ma lecture. Les rebondissements n’en étaient pas pour moi apart un seul. La fin reprend une scène de Hunter Games, j’ai trouvée que ça faisait très copié collé. Bien que ça soit qu’une préférence personnelle, j’aurais préféré que nos personnages s’attardent plus dans certains lieux, j’ai trouvé que ça s’enchaînait beaucoup trop vite.
L’histoire était quand même accrochante, et les personnages très intéressants. C’est le vrai point de ce livre. Le slow burn entre les deux protagonistes a commencé parfaitement. Zehra et Ezra sont passionnants à découvrir.
Par où commencer ? J’ai ADORÉ !! Dès le début on est emporter par l’univers. Malgré quelque petites fautes, j’ai énormément apprécié ma lecture. Les descriptions, l’univers, la politique et svp la relation entre Ezra et Zehra 🤭🤭 Et EZRA ????? Je m’attendais tellement pas à l’aimer comme ça mais il entre officiellement dans mon top 5 des bookboyfriend. Merci VENOM de nous avoir servit du pain 🤝🤝
Je ressors chamboulé de ma lecture dont la fin m’a laissé sans voix. C’est un livre qui m’a profondément marqué et je me suis attaché à ce monde époustouflant et à ces personnages incroyables. J’ai tellement hâte de la suite!!!