Les victimes du Corrupteur se font empoisonner à leur insu. Elles reçoivent un défi sordide, qui doit être accompli en 24 heures. Les victorieux se méritent l’antidote. Les autres subissent une mort atroce.
Chaque semaine, Mariane envoie ses adversaires au tapis. Le ring est sa maison. Sa colère, son feu intérieur. Lors de son dernier combat, Marianne explose de rage, détruit sa rivale et s’attaque aux spectateurs. La cocaïne a altéré son jugement : elle devait perdre ce match pour satisfaire des paris illégaux. Maintenant, la somme qu’elle doit rembourser lui donne le vertige. Sa nièce, qui l’admirait pour sa ténacité, se trouvait dans les gradins au moment du drame.
Sa nièce, qui l'admirait pour sa ténacité, se trouvait dans les gradins au moment du drame. Elle a vu surgir le monstre. Comme les autres, elle a dû fuir.
Mariane s'isole désormais. Elle serre les poings. Sa pire ennemie est l'image que lui renvoie le miroir. En recevant le défi du Corrupteur, elle s'apprête à mener le combat de sa vie.
Originaire de Bromptonville, en Estrie, Jonathan Reynolds publie des histoires de peur pour les adultes et les enfants depuis 2002. Ses romans sont parus chez divers éditeurs et ses nouvelles hantent les revues et fanzines spécialisés ainsi que de nombreux collectifs. Son livre La Légende de McNeil a remporté en 2014 le Prix Aurora/Boréal. Son roman fantastique Abîmes et son omnibus Cendres d’Innstown se sont également mérité cet honneur en 2021 et 2023. En 2001, il a co-fondé les éditions Les Six Brumes où il occupe toujours le rôle de co-éditeur. Il a travaillé plusieurs années comme coordonnateur de la revue Solaris, dans laquelle il a publié des critiques et plusieurs nouvelles. Sa nouvelle « Petite Poule rousse » a été adaptée en court-métrage, réalisé par Vanessa-Tatjana Beerli (Productions Les Montagnes hallucinées).
Premier roman que je lis dans la série Le corrupteur et certainement pas le dernier.
J'ai bien aimé l'intrigue de celui-ci et ouf... je pensais avoir découvert la fin et j'ai été surprise.
La fin n'est pas de tout repos à lire, je ne vous en dit pas plus.
Tout au long du récit, Mariane est dans une course contre la montre... et la mort. Je dirais même qu'elle est aussi dans une course contre son addiction. Enfin, ses batailles, son parcours pour réussir le défi, la fin... j'ai bien apprécié le tout.
Pour mon avis complet, visitez mon compte instagram @lis.avec.valerie 🥰
Les victimes du Corrupteur sont empoisonnées à leur insus et ont 24h pour réaliser un défi sordide, sinon ils ne recevront pas l’antidote et mourront….
Marianne, une boxeuse prospère, voit sa vie changée lorsqu’elle commet des actes criminels suite à un combat sous l’influence de drogues. Sa carrière est terminée. Le corrupteur la forcera à retourner sur un ring, mais pas n’importe quel et pas contre n’importe quel adversaire!
J’ai apprécié ma lecture, même si j’ai trouvé que ce tome était plus doux comparativement au reste de la série. Il se passe beaucoup d’action, ce qui m’a permis de rester accroché à l’histoire. Je recommande fortement pour ceux qui veulent tenter une lecture d’horreur/stressante, mais qui n’aiment pas du tout le gore.
Le corrupteur est un collectif que j’adore découvrir de fois en fois, les livres peuvent se lire indépendamment.
Je découvre pour la première fois l’écriture de Jonathan, une belle découverte littéraire.
Ce corrupteur est plus doux que les autres alors moins de sang et de gore. Mais remplis d’action qui s’enchaîne à chaque chapitre. J’ai ressenti un attachement avec Érika j’avais le cœur gros pour elle a certain moment.
Un roman avec un suspense dans un univers de la boxe., qui est rarement exploitée dans les livres. Le corrupteur nous surprend toujours à chaque fois.
: J'ai dévoré ce roman en moins de 24h. C'était mon premier livre de la collection "Le corrupteur" et c'est certain que j'en lirai d'autres. Le concept du 24h top chrono nous empêche de poser ce livre en nous tenant en haleine. On en oublie qu'on est en train de lire tellement l'histoire est prenante. J'ai adoré les intrigues et les revirements de cette histoire. J'ai beaucoup aimé la plume de Jonathan Reynolds que je découvrais pour la première fois. Si vous aimez les thriller et l'adrénaline c'est pour vous !
C’est le livre de la série que j’ai le moins embarqué. Je ne me suis pas attaché aux personnages et le rythme est lent. Il est cependant facile à lire, les chapitres sont courts.
Un autre tome addictif ! Dans cet opus une boxeuse doit découvrir pas elle-même l’adversaire que Le corrupteur veut qu’elle confronte. Est-ce que cela sera son denier combat ?
La carrière de Marianne bascule le jour où elle décide de gagner un combat qu’elle était censée perdre pour truquer des paris illégaux. La foule, furieuse, se retourne contre elle. Sous l’effet de la cocaïne, elle se rue dans les gradins et attaque des partisans au hasard. Sa réputation est salie. Elle ne remonte plus jamais sur le ring… jusqu’au jour où Le Corrupteur la choisit pour mener le combat de sa vie.
Elle reçoit une enveloppe jaune, scellée de cire rouge représentant une tête de bovin. À l’intérieur, une clé USB et un ultimatum, soit, vingt-quatre heures pour affronter sa Némésis et recevoir l’antidote. Sinon, ce sera la mort.
***
Mon premier de la série Le Corrupteur ⏱️☠️
J’ai immédiatement aimé le personnage de Marianne. Elle a du caractère, une rage brute, mais aussi une grande fragilité. On ressent autant ses combats sur le ring que sa lutte contre la consommation. Sa volonté d’être un meilleur exemple pour sa nièce Érika donne une vraie profondeur au personnage. La relation entre elles m’a particulièrement touchée. Leur complicité est sincère et apporte beaucoup d’émotion à l'histoire.
Le rythme est soutenu du début à la fin, la course contre la montre nous tient en haleine. Les énigmes du Corrupteur, la pression constante, les minutes qui s’écoulent... il y a beaucoup d’action et de rebondissements, ce qui rend la lecture très addictive.
J’ai toutefois trouvé que certains obstacles se réglaient un peu trop facilement. Malgré les contraintes imposées par le Corrupteur, tout semble parfois trop bien se placer. La tension est bien présente, mais le sentiment de danger perd un peu de son impact, ce qui, à mon avis, enlève une part de réalisme à l’ensemble.
C’était mon premier roman de Jonathan Reynolds et j’ai beaucoup aimé son style. L’écriture est directe, fluide, très québécoise. Le langage est cru, sans retenue et donne beaucoup de force au récit. La fin m’a surprise... elle vient clore l’histoire de façon marquante et surprenante.
Un compte à rebours haletant où chaque décision peut coûter la vie ⏱️🥊 !
J'ai bien aimé mais la fin était moyenne par contre j'ai quand même aimé puisque je l'ai fini en 1h15, j'adore cette série en général mais ce tome est pas mon préféré par contre à lire quand même